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	<title>Le blog des collectionsarmure - Le blog des collections</title>
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		<title>Une armure, trois saintes</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le musée de l’Armée conserve dans ses collections une très belle armure issue des ateliers milanais de l’une des plus grandes dynasties d’armuriers de la Renaissance, les Missaglia. En ce jour de la sainte Barbe, présentation d’une armure aux décors aussi précieux qu’énigmatiques. Vue en pied © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le musée de l’Armée conserve dans ses collections une très belle armure issue des ateliers milanais de l’une des plus grandes dynasties d’armuriers de la Renaissance, les Missaglia. En ce jour de la sainte Barbe, présentation d’une armure aux décors aussi précieux qu’énigmatiques.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3388"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3388 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-225x300.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe.jpg 487w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><br />
Vue en pied © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Réalisée entre 1510 et 1515, cette armure en acier n’était pas destinée à la guerre mais aux joutes. La joute est une des épreuves à laquelle les chevaliers pouvaient participer lors des tournois occidentaux. On distingue la joute à cheval et la joute à pied. La joute « à la barrière » est un type de joute à pied où les combattants s’affrontaient chacun de part et d’autre d’une barrière arrivant à la taille, à la hache ou à la masse d’armes. Cet affrontement suivait généralement la joute à cheval.</p>
<p>Une même armure pouvait être adaptée pour chacune des épreuves avec différents type de pièces, tel un puzzle avec plusieurs combinaisons possibles. Telle qu’elle est présentée aujourd’hui, cette armure devait servir pour la joute à pied. En effet, l’ensemble d’éléments articulés protégeant les bras et les tassettes descendant sur la moitié des jambes suggèrent des défenses conçues pour une plus grande liberté de mouvement et pour le combat rapproché. D’autre part, les trois trous sur le haut du côté droit de la cuirasse sont les points de fixation de l’arrêt de cuirasse, sorte de crochet servant à maintenir la lance à l’horizontale lors de la joute à cheval, monté et démonté en fonction des besoins du chevalier.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3389"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3389 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-300x225.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe2" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><br />
Plastron © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Ce harnois dite <em>alla tedesca</em> est une armure « de style allemand ». En effet, bien qu’il soit réalisé dans un atelier italien et par des armuriers milanais, les caractéristiques stylistiques de cette pièce font penser à un travail d’inspiration germanique. Effet de mode ou volonté du commanditaire, cet objet présente sur le plastron et la dossière des nervures rayonnantes depuis la taille, mais également sur le casque à soufflet, dont une crête très prononcée sur le haut du crâne, et sur les défenses de bras. Quant aux défenses de jambes, elles sont facettées longitudinalement, avec une alternance entre des bandes plates et des bandes gravées et ciselées sur un fond doré. Ces motifs ornent l’intégralité de l’armure, jusque sur la défense de tête. Il s’agit de motifs végétaux à base de rinceaux et de fleurs auxquels se mêlent des trophées musicaux (tambours, instruments à vent…) et guerriers (casques, carquois…).</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3390"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3390 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-300x225.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe3" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><br />
Dossière © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Sur le haut de la dossière dans des médaillons circulaires, trois profils à l’antique sont gravés. Deux guerriers portent des casques rappelant ceux des dessins de Leonard de Vinci [1]. Le profil féminin renvoie aux nombreux portraits de profils de la Renaissance tels que le <em>Portrait de Simonetta Vespucci</em> par Piero di Cosimo ou <em>Le Duc et la Duchesse d’Urbino</em> par Piero della Francesca. Sur le haut du plastron, une inscription en lettres capitales entrecoupée de motifs végétaux est gravée : « O MATER DEI MEMENTO MEI » [2]. Cette prière est surmontée par un ensemble de trois panneaux contenant chacun une sainte gravée. Au centre, une Sainte Vierge à l’Enfant. Elle tient un livre ou un reliquaire tandis que Jésus tient un orbe crucifère. A sa droite, sainte Barbe se tient debout à côté d’une tour, un ciboire avec une hostie marquée d’une croix dans les mains [3]. A sa gauche, sainte Marthe tient un bâton formant une croix, avec à ses pieds un dragon, la Tarasque qu’elle a vaincue à Tarascon.</p>
<p>La qualité du travail du métal et des gravures, la richesse iconographique ainsi que la dorure suggèrent une commande pour une personnalité importante. Le choix des saintes sur le haut plastron a peut-être un lien avec les saintes patronnes de la famille du commanditaire ou alors avec les saintes dont le commanditaire recherchait la protection. Dans tous les cas, sainte Marthe semblait tenir une place importante pour celui-ci puisque nous la retrouvons gravée sur chaque cubitière. Selon la tradition provençale, après la mort du Christ, Marthe se serait établie en Provence où une collégiale royale fut élevée sur sa tombe à Tarascon. En dépit de ces quelques indices, il n’a pas été possible jusqu’à ce jour d’attribuer cette pièce à un personnage en particulier.</p>
<p>Cyrielle Daehn, département artillerie</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><strong><span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="https://basedescollections.musee-armee.fr/ark:/66008/20180574.locale=fr" target="_blank">Retrouvez la notice de cette armure sur la base de données des collections du Musée</a></span></strong></p>
<p>[1] : Dessin de Léonard de Vinci, <em>Buste de guerrier</em>, v. 1475-1480, conservé au British Museum.<br />
[2] : « Oh Mère de Dieu souviens-toi de moi ». Il s’agit d’une prière qui était adressée à la Vierge Marie, notamment pour s’assurer de la victoire contre des ennemis. Une formule qui trouve tout son sens sur le plastron de cette armure.<br />
[3] : Cette iconographie n’est pas la plus courante. En effet, sainte Barbe est plus souvent représentée avec un livre ou une palme de martyre qu’avec un ciboire dans les mains comme dans une œuvre de Lucas Cranach l’Ancien de 1506, sur un panneau du <em>Tryptique de Sainte-Catherine, avec saintes Ursule et Marguerite</em>.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/une-armure-trois-saintes/">Une armure, trois saintes</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Sainte Barbe, l&#8217;histoire d&#8217;un coup de foudre</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 16:31:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tous les ans depuis 2004, le musée de l’Armée fête la Sainte Barbe avec le concours des artilleurs des Ecoles Militaires de Draguignan et des régiments d’artillerie, ainsi que des associations spécialisées dans la reconstitution historique. Le musée organise une présentation dynamique de matériels d’artillerie, mis en batterie par des servants en costumes d’époque. Une [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tous les ans depuis 2004, le musée de l’Armée fête la Sainte Barbe avec le concours des artilleurs des Ecoles Militaires de Draguignan et des régiments d’artillerie, ainsi que des associations spécialisées dans la reconstitution historique. Le musée organise une présentation dynamique de matériels d’artillerie, mis en batterie par des servants en costumes d’époque. Une manifestation qui prend place dans le cadre des cérémonies traditionnelles militaires autour du 4 décembre, date de la Sainte Barbe.</strong></p>
<h2><strong>Une sainte populaire</strong></h2>
<p>Plusieurs légendes existent au sujet de Barbe, ou Barbara, jeune femme ayant vécu entre la fin du IIIe et le début du IVe siècle ap. J.-C., en Asie Mineure. Son culte est attesté dès le Ve siècle ap. J.-C. en Orient. Le récit de sa vie et de son martyre dans la <em>Légende dorée</em>, publiée au XIIIe siècle par Jacques de Voragine, contribue grandement à la diffusion de son culte, qui prend une nouvelle ampleur à la fin du Moyen Âge. La légende de sainte Barbe est alors très populaire, elle inspire de nombreux artistes et devient un thème récurrent pour les Mystères[1].</p>
<p>Barbe est la fille unique de Dioscore, un riche notable[2] païen de Nicomédie[3]. Secrètement habitée par la foi, elle repousse les demandes en mariage qui lui sont adressées. Son père, en raison de sa grande beauté, décide alors de l’enfermer dans une tour. Lors de son absence, Barbe embrasse pleinement la foi catholique. Une conversion qui l’amène à faire percer une troisième fenêtre à la tour, qui n’en compte que deux, en l’honneur de la Trinité. Fou de rage en apprenant cela à son retour, son père la livre au juge qui la condamne à mort. Barbe subit de nombreux supplices avant d’être décapitée par son propre père, qui meurt foudroyé juste après l’avoir exécutée.</p>
<p>Cette référence à la foudre, et par extension au feu et aux explosions, a fait d’elle la sainte patronne des artilleurs mais également des sapeurs, des mineurs, des armuriers, des artificiers, des pompiers et plus généralement de tous ceux qui courent le risque d’une mort subite.</p>
<h2><strong>Sainte Barbe au musée</strong></h2>
<p>Sainte Barbe peut être représentée avec différents attributs : une couronne, une tour à trois fenêtres, une palme, un ciboire et parfois des plumes de paon[4]. On peut également retrouver près d’elle un petit chien blanc, symbole de la fidélité à sa foi.</p>
<p>Le musée de l’Armée conserve une très belle représentation de la sainte au sein de ses collections. En effet, le plastron d’une armure milanaise datant du XVIe siècle[5], exposée dans les salles <em>Armes et armures anciennes</em>, porte un décor gravé et doré présentant trois saintes : sainte Marguerite, la Sainte Vierge et sainte Barbe. Cette dernière, tout à fait à droite, se tient debout, devant une tour, un ciboire surmonté d’une hostie dans les mains. Deux hypothèses peuvent être avancées : soit le commanditaire a une dévotion particulière pour ces saintes, soit il s’agit des saintes patronnes de la famille de celui-ci.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/12/08-517176.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3217"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3217 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/12/08-517176-300x100.jpg" alt="08-517176" width="300" height="100" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/12/08-517176-300x100.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/12/08-517176-361x120.jpg 361w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/12/08-517176-768x255.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/12/08-517176.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<h2><strong>Une tradition militaire</strong></h2>
<p>Dès le Moyen Âge, les corporations de métiers et les confréries se placent sous la protection d’un saint patron ou d’une sainte patronne, qu’ils célèbrent par le biais de fêtes et de messes à une date anniversaire annuelle.</p>
<p>Ainsi, tous les 4 décembre, les artilleurs fêtent la Sainte Barbe. Une cérémonie militaire est organisée dans chaque détachement autonome quelle soit son importance. Au programme des festivités, la célébration d’une messe, une montée des couleurs et/ou une prise d’armes, des challenges de sports collectifs et un repas de cohésion.</p>
<p>Le tout ponctué par le fameux cri des artilleurs :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>« Et par Sainte-Barbe&#8230; Vive la bombarde ! »</strong></p>
</blockquote>
<p>Cyrielle Daehn<br />
Assistante de conservation, département Artillerie</p>
<p>[1] Genre théâtral très populaire, apparu au XVe siècle, dont les sujets étaient empruntés à l&rsquo;Ancien Testament et au Nouveau Testament, ou à la vie des Saints.<br />
[2] Selon certaines sources, il s’agit en fait du roi de Nicomédie.<br />
[3] Actuelle ville d’Izmit en Turquie.<br />
[4] Cet attribut fait référence à l’un de ses supplices. Alors qu’elle devait être fouettée, le fouet se transforma en plumes de paon.<br />
[5] Armure G8 au catalogue Robert.</p>
<p>Photo © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/sainte-barbe-lhistoire-dun-coup-de-foudre/">Sainte Barbe, l’histoire d’un coup de foudre</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les armures japonaises du musée de l&#8217;Armée</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/les-armures-japonaises-du-musee-de-larmee/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 10:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au cours de sa déambulation dans les collections du musée, le visiteur est amené à découvrir au sein des cabinets orientaux et de la salle royale, des pièces japonaises d’exception : les armures de samouraï. Ces œuvres font régulièrement l’objet de prêts lors d’expositions, telle l’armure n° 371 I (G753) (Fig.1) prêtée au musée du quai [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Au cours de sa déambulation dans les collections du musée, le visiteur est amené à découvrir au sein des cabinets orientaux et de la salle royale, des pièces japonaises d’exception : les armures de samouraï. Ces œuvres font régulièrement l’objet de prêts lors d’expositions, telle l’armure n° 371 I (G753) (Fig.1) prêtée au musée du quai Branly – Jacques Chirac pour l’exposition <em>Jacques Chirac ou le dialogue des cultures</em> entre le 21 juin et le 9 octobre 2016.</strong></p>
<div id="attachment_3050" style="width: 260px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/06-503346BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3050" loading="lazy" class="wp-image-3050 size-medium" title="Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n° 3711 (G 753)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/06-503346BD-250x300.jpg" alt="Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n° 3711 (G 753)" width="250" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD-250x300.jpg 250w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD-100x120.jpg 100w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-3050" class="wp-caption-text">Fig. 1</p></div>
<p style="text-align: justify">Les premières armures de type lamellaire <em>keikô</em> ont été introduites au Japon au Ve siècle depuis la Chine. A l’époque Heian (794-1185), l’armure appelée <em>oyoroi</em> ou « grande armure » était portée par les guerriers de rangs supérieurs, des cavaliers-archers. Elle se composait d’un plastron <em>do</em> en deux parties sur lequel se fixait une jupe d’armes <em>kusazuri</em> à quatre tassettes trapézoïdales. De grandes épaulières <em>osode</em> de cinq ou six rangs de lamelles protégeaient les bras et un casque <em>kabuto</em>, prolongé par un couvre-nuque <em>shikoro</em>, préservait la tête du soldat. Les fantassins portaient quant à eux l’armure <em>domaru</em>, constituée d’une seule pièce se fermant sur le côté droit. Plus mobile et légère, elle était originellement portée sans épaulière ni casque. Les militaires de haut rang adoptèrent le <em>domaru</em> dès l’époque de Kamakura (1185-1333) et le conservèrent en parallèle à l’armure <em>haramaki</em> au XVe siècle, celle-ci se différenciait notamment par sa fermeture au milieu du dos.</p>
<p style="text-align: justify">L’évolution des armures japonaises est à mettre en relation avec le développement de la classe des guerriers dans l’histoire du Japon. La montée au pouvoir de cette classe dès le XIIe siècle au Japon renforce le rôle du samouraï ou <em>bushi</em> au sein de la société. Le samouraï, dont le nom tire son origine du verbe <em>saburau</em> « servir », sert le seigneur et suit des valeurs de fidélité, piété filiale, courage et honneur : ces vertus seront au cœur du <em>Bushidô</em> ou « Voie du guerrier » à la fin du XVIe siècle. Le fonctionnement du <em>bakufu</em>, ou « gouvernement militaire », au XIIe siècle, est similaire au système féodal occidental de la même période : le <em>bushi</em> acquiert la protection du « seigneur » ou <em>shogun</em> en échange de son obéissance et de sa fidélité.</p>
<p style="text-align: justify">Sous l’influence des armures occidentales, introduites au Japon par les Portugais, les armures japonaises produites à partir du milieu du XVIe siècle, à l’époque de Momoyama (1568-1615), sont appelées <em>tosei gusoku</em> ou « armures modernes complètes ». Un nouveau laçage simplifié ainsi que l’augmentation du nombre des accessoires (cuissardes, manches, jambières, gantelets) permettent une meilleure protection du guerrier. La cuirasse se structure selon deux modèles d’articulation différents : <em>nimaido</em> « en deux sections » ou <em>gomaido</em> « en cinq sections » et peuvent être constituées soit de plaques pleines en fer, soit de lamelles lacées. Dans le cas de l’armure <em>nimaido tosei gusoku</em> G750 [Fig.2], le plastron est un support idéal aux motifs décoratifs représentant Fudô Myôô, divinité bouddhique protectrice des guerriers, et ses deux acolytes sur des rochers et des vagues.</p>
<div id="attachment_3052" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588913BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3052" loading="lazy" class="wp-image-3052 size-medium" title="Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588913BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3052" class="wp-caption-text">Fig. 2</p></div>
<p style="text-align: justify">Une technique décorative employée sur les plastrons est l’<em>uchidashi</em> ou technique du repoussé, comme sur l’armure G 750/1 [Fig.3] sur laquelle un lion fabuleux se détache en relief sur un fond de fleurs incisées.</p>
<div id="attachment_3053" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588917BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3053" loading="lazy" class="wp-image-3053 size-medium" title="Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588917BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3053" class="wp-caption-text">Fig. 3</p></div>
<p style="text-align: justify">A l’époque d’Edo (1603-1868), un temps de paix est instauré par le shogunat Tokugawa et les <em>bushi</em> n’ont plus de terre. Toutefois, la production d’armures se poursuit avec notamment la création d’armures d’apparat, revêtues lors de cérémonies. Les laçages n’ont plus seulement une fonction utilitaire mais aussi un rôle décoratif, grâce à l’emploi de soies teintes aux couleurs multiples comme sur la pièce 370 I (G 758) [Fig.4]. Au XVIe siècle et jusqu’au milieu du XVIIe siècle, les échanges commerciaux entre l’Occident et le Japon sont nombreux et des armures sont envoyées par les shoguns Tokugawa comme cadeaux diplomatiques aux cours européennes. Ce sont des objets de collection prisés, comme en témoignent les deux armures[1] issues des collections royales françaises, aujourd’hui conservées au musée de l’Armée, qui furent réalisées par Iwai Yozaemon, l’armurier favori du shogun Tokugawa Ieyasu [Fig. 1].</p>
<div id="attachment_3051" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/12-531879BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3051" loading="lazy" class="wp-image-3051 size-medium" title="Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/12-531879BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3051" class="wp-caption-text">Fig. 4</p></div>
<p>Claudie Renaux, documentaliste au département Expert et Inventaire du musée de l’Armée</p>
<p style="text-align: justify">[1] Armures japonaises G753 et G 758/1</p>
<p style="text-align: justify">Légende des illustrations :<br />
Fig 1. Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n°371I (G 753)<br />
Fig 2. Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750<br />
Fig 3. Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)<br />
Fig 4. Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)</p>
<p style="text-align: justify">Bibliographie :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify">REVERSEAU Jean-Pierre, <em>Armes et armures de la Couronne au musée de l’Armée</em>, Editions Faton, Dijon, 2004, pages 212 &#8211; 215.</li>
<li style="text-align: justify">SHIMIZU Christine, <em>L’art japonais</em>, Paris, Flammarion, 2008.</li>
<li style="text-align: justify">SOUYRI Pierre-François, <em>Samouraï. 1000 ans d’histoire du Japon</em>, Les Editions, Château des ducs de Bretagne, Nantes, Les Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2014.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>Jacques Chirac ou le dialogue des cultures</em>, sous la direction de Jean-Jacques Aillagon, Musée du Quai Branly, 21 juin 2016 au 9 octobre 2016, Flammarion, Paris, 2016, pages 140 &#8211; 141.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>L’Or du Japon. Laques anciens des collections publiques françaises</em>, sous la direction de Geneviève Lacambre, Monastère royal de Brou, Bourg-en-Bresse, du 2 mai au 25 juillet 2010, Musée des Beaux-arts d’Arras, du 28 août au 21 novembre 2010, IAC éditions d’art, Saint-Etienne, 2010.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>Samurai</em>, sous la direction de Jacques Deraeve et Jean Marie Duvosquel, Passage 44, du 21 septembre au 18 novembre 1984, Crédit communal de Belgique, Bruxelles, 1984.</li>
</ul>
<p>Fig 1. : Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Jean-Yves et Nicolas Dubois</p>
<p>Fig 2. et Fig 3. : Photos (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Marie Bour / Pierre-Luc Baron-Moreau</p>
<p>Fig 4. : Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/les-armures-japonaises-du-musee-de-larmee/">Les armures japonaises du musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le musée de l’Armée participe au cinquième centenaire de la publication du Roland Furieux, à Ferrare</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 15:25:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis le 23 septembre dernier, les collections du musée de l’Armée sont dignement représentées dans les salles du Palais des Diamants à Ferrare, où est proposée l’exposition Orlando Furioso, 500 ans, ce que voyait l’Arioste quand il fermait les yeux (ouverte jusqu’au 8 janvier 2017). Cette manifestation célèbre les cinq siècles de la publication du [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 23 septembre dernier, les collections du musée de l’Armée sont dignement représentées dans les salles du <em>Palais des Diamants</em> à Ferrare, où est proposée l’exposition <em>Orlando Furioso, 500 ans</em>, ce <em>que voyait l’Arioste quand il fermait les yeux</em> (ouverte jusqu’au 8 janvier 2017).</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2884"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2884 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-300x225.jpg" alt="MA_BC_Ferrare01" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-768x576.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Cette manifestation célèbre les cinq siècles de la publication du <em>Roland Furieux</em> de l’Arioste (1516), immense et touffu roman de chevalerie où les nobles compagnons de Charlemagne affrontent les non moins chevaleresques guerriers Sarrazins.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2885"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2885 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-225x300.jpg" alt="MA_BC_Ferrare02" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03.jpg 675w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p>Parmi les pièces prêtées par le musée de l’Armée, l’épée perdue par François 1<sup>er</sup> lors de la bataille de Pavie, épisode qu’évoque l’Arioste dans la seconde édition de son œuvre, est majestueusement présentée devant une des tentures de la tapisserie tissée pour célébrer cette grande victoire de Charles Quint, provenant du musée de Capodimonte à Naples. L’armure de Niccolo Silva, qui témoigne de l’excellence de l’armurerie milanaise au moment où l’Arioste compose son œuvre, est quant à elle exposée devant un labyrinthe graphique évoquant les trames enchevêtrées du <em>Roland Furieux</em> et les intrigues galantes ou aventureuses au cours desquelles ses personnages se croisent et se perdent tour à tour. Une épée Nasride attribuée à Boabdil, dernier roi maure de Grenade et une arquebuse à rouet ont également fait le voyage jusqu’à Ferrare pour être présentées dans cette exposition déclarée d’intérêt national par le Ministère italien des biens et activités culturelles et du tourisme. Un événement qui, outre le charme de l’ancienne capitale des Este, permet de découvrir d’insignes chefs-d’œuvre prêtés par de nombreux grands musées européens.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2883"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2883 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-225x300.jpg" alt="MA_BC_Ferrare03" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04.jpg 675w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-musee-de-larmee-participe-au-cinquieme-centenaire-de-la-publication-du-roland-furieux-a-ferrare/">Le musée de l’Armée participe au cinquième centenaire de la publication du Roland Furieux, à Ferrare</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>En passant par la Lorraine</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 12:33:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« La Lorraine pour horizon », exposition présentée du 18 juin au 31 décembre 2016 au musée Lorrain de Nancy, a été une nouvelle fois l’occasion de mettre en lumière les collections du musée de l’Armée. Ce sont en effet pas moins de cinq armures, parmi lesquelles celle du souverain Henri II (inv. G 138), un cavalier [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« La Lorraine pour horizon », exposition présentée du 18 juin au 31 décembre 2016 au musée Lorrain de Nancy, a été une nouvelle fois l’occasion de mettre en lumière les collections du musée de l’Armée.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-1.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2782"><img loading="lazy" class="wp-image-2782 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-1-300x225.jpg" alt="MA_pret-Lorraine-1" width="233" height="175" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-1-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-1-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-1.jpg 700w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></a></p>
<p>Ce sont en effet pas moins de cinq armures, parmi lesquelles celle du souverain Henri II (inv. G 138), un cavalier entièrement équipé et sa monture, ainsi qu’une couleuvrine à l’emblématique de Charles Quint (inv. N 569) qui ont rallié le splendide Palais des ducs de Lorraine pour sa réouverture au public. Un déménagement délicat eu égard à la fragilité de certaines œuvres et à la masse considérable de la couleuvrine (507kg) (image ci-dessus).</p>
<p>Les mannequins de lansquenets impériaux (image ci-dessous) défient avec majesté les troupes du roi de France Henri II pour illustrer la rivalité entre l’Empire et la France au XVI<sup>e</sup> siècle. Les salles voisines évoquent les conflits dans la région sous Louis XIII et Louis XIV.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-2.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2783"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2783" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-2-225x300.jpg" alt="MA_pret-Lorraine-2" width="175" height="233" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-2-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-2-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/08/MA_pret-Lorraine-2.jpg 525w" sizes="(max-width: 175px) 100vw, 175px" /></a></p>
<p>L’intervention du musée de l’Armée ne s’est pas cantonnée au prêt de plusieurs pièces. Comme le souligne Pierre-Hippolyte Pénet, conservateur du patrimoine chargé des collections XV<sup>e</sup>-XVIII<sup>e</sup> siècles au musée Lorrain, « nous avons également profité de l’expertise des spécialistes du musée de l’Armée pour mener une étude générale sur le fonds militaria conservé au sein de notre établissement ». De quoi préciser, voire modifier certaines attributions et lieux de fabrication. Plus qu&rsquo;un simple prêt d’œuvres, cette opération a été un véritable partenariat enrichissant pour les deux institutions.</p>
<p>Michaël Cesaratto<br />
Assistant de conservation<br />
Département Ancien du musée de l&rsquo;Armée</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/en-passant-par-la-lorraine/">En passant par la Lorraine</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Armure du dauphin : retour aux sources</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 13:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cberard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est un prêt majeur qu’a consenti le musée de l’Armée à l’occasion de l’exposition Merveilles d’Italie. Aux Origines du Made in Italy présentée à la Venaria Reale, près de Turin, du 18 mars au 16 juillet. En effet ce ne sont pas moins de trois armures parmi les plus emblématiques du département Ancien qui sont [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est un prêt majeur qu’a consenti le musée de l’Armée à l’occasion de l’exposition <em>Merveilles d’Italie. Aux Origines du Made in Italy</em> présentée à la Venaria Reale, près de Turin, du 18 mars au 16 juillet. En effet ce ne sont pas moins de trois armures parmi les plus emblématiques du département Ancien qui sont retournées sur la terre de leurs fabricants.</strong></p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504920.jpg"><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-2645 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504920-243x300.jpg" alt="06-504920" width="243" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504920-243x300.jpg 243w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504920-97x120.jpg 97w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504920.jpg 527w" sizes="(max-width: 243px) 100vw, 243px" /></a></p>
<p>Les trois maîtres armuriers concernés, authentiques « stars » de la Renaissance dans leur domaine, se nomment Pompeo della Cesa, Niccolo Silva et Francesco Negroli (inv. G 118), ce dernier ayant travaillé en famille avec ses frères Alessandro, Filippo et Giovan Battista. C’est l’armure réalisée par ce dernier pour le Dauphin Henri d’Orléans (détail 1), futur Henri II (1519-1559), qui est la plus notable malgré une dossière légèrement voûtée s’adaptant à la morphologie du deuxième fils de François I<sup>er</sup>. Véritable chef d’œuvre de fer damasquiné d’argent, ce harnois possède un riche décor où des registres verticaux ornés de frises végétales et autres arabesques argentés s’enlèvent sur un fond noirci (détail 2), restituant les couleurs du souverain, « sable et argent ».</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504923.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2646" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504923-300x300.jpg" alt="06-504923" width="300" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504923-300x300.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504923-120x120.jpg 120w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504923.jpg 650w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504919.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2647" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/04/06-504919-300x300.jpg" alt="06-504919" width="300" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504919-300x300.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504919-120x120.jpg 120w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/04/06-504919.jpg 651w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Nombreuses sont les institutions à avoir envisagé l’emprunt de cette remarquable pièce. Le musée de l’Armée n’avait pourtant plus accordé cette faveur depuis 1998, le dernier bénéficiaire étant le Metropolitan Museum of Arts de New York à l’occasion de sa rétrospective sur Filippo Negroli : <em>Heroic armor of the Italian Renaissance : Filippo Negroli and his contemporaries</em>.</p>
<p>Michaël Cesaratto<br />
Assistant de conservation<br />
Département Ancien du musée de l’Armée</p>
<p>————————————-</p>
<p>Légendes des photographies :<br />
[1] Armure du Dauphin Henri, futur Henri II<br />
[2] Situés au bas de la dossière, deux dauphins rappellent l’identité et le titre du propriétaire de l’armure<br />
[3] Plastron noirci et son riche décor damasquiné</p>
<p>Crédits photos : © Paris – musée de l’Armée, dist. RMN-Grand Palais / Jean-Yves et Nicolas Dubois</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/armure-du-dauphin-retour-aux-sources/">Armure du dauphin : retour aux sources</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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