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	<title>Le blog des collectionscentenaire - Le blog des collections</title>
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		<title>Une année à l’armée d’Orient avec le soldat Alexandre Berraud</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 08:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Présentée au musée d’histoire de Marseille jusqu’au 17 mai 2015, l’exposition Le Front d’Orient. Les soldats oubliés revient sur les événements qui se sont déroulés aux Dardanelles et dans les Balkans pendant le premier conflit mondial. A cette occasion, le musée de l’Armée a prêté plusieurs cartes postales dessinées et écrites par le soldat Alexandre [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Présentée au musée d’histoire de Marseille jusqu’au 17 mai 2015, l’exposition <em>Le Front d’Orient. Les soldats oubliés</em> revient sur les événements qui se sont déroulés aux Dardanelles et dans les Balkans pendant le premier conflit mondial. A cette occasion, le musée de l’Armée a prêté plusieurs cartes postales dessinées et écrites par le soldat Alexandre Berraud parmi un fonds de 87 œuvres, qui permettent de le suivre pendant l’année qu’il passe au front d’Orient.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/P3270237.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2016" title="Carte postale d'Alexandre Berraud, 3 mai 1916 © Paris – Musée de l’Armée" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/P3270237-185x120.jpg" alt="P3270237" width="185" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270237-185x120.jpg 185w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270237-300x193.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270237.jpg 640w" sizes="(max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a></p>
<blockquote><p><em>« 6 Mai 1916. Ismaïly. My dearling (sic). Je viens de recevoir de tes nouvelles et j’en suis bien heureux. En ce moment, je suis aux avants postes devant Doïran dans un pays merveilleux dont tu te rendras compte par toi même en regardant le dessin ci contre, c’est ce que nous voyons depuis ici. Nous apercevons les Boches et leurs camps, ils se baladent en auto sur la route qui entre à Doïran, tout à l’heure un de nos avions est venu bombarder la ville. Les canons ronflaient mais ils n&rsquo;ont pu l’attraper. Je me plais mieux ici qu’à la Division malgré qu&rsquo;on n&rsquo;y boit que de l’eau et qu’on y crève littéralement de faim. Je suis pour 48 heures tranquille car à la Cie ce n&rsquo;est pas le filon, on travaille 5h, le matin de 5 à 10 et de 1 à 5 le soir par une chaleur de 50 degrés à faire des routes derrière les avants postes, il fait si chaud que le chocolat et les bougies fondent à l&rsquo;ombre dans les tentes. Ah ! quel joli pays ! si c’était en temps de paix et que tu sois là. Quelles promenades, quel bonheur. […] La santé est parfaite mais je suis absolument éreinté, tant de fatigue que de travail. Mais ce n&rsquo;est rien va, j&rsquo;ai bon espoir que ça finisse bientôt. […] A toi mes plus doux baisers et à bientôt le plaisir de te lire. kys my cuic (sic). AB »</em></p></blockquote>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/P3270238.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2017 size-thumbnail" title="Carte postale d'Alexandre Berraud, 6 mai 1916 © Paris – Musée de l’Armée" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/P3270238-185x120.jpg" alt="P3270238" width="185" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270238-185x120.jpg 185w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270238-300x193.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/P3270238.jpg 640w" sizes="(max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a></p>
<p>Alexandre Berraud naît à Bouclans, dans le Doubs, le 27 janvier 1884. Il s’installe à Charenton en 1908 où il exerce un emploi dans une étude notariale. En 1914, il est mobilisé au 235e régiment d’infanterie [1] et prend part aux combats en Alsace en 1914-1915. Il embarque à Marseille le 18 octobre 1915, en direction de Salonique, où il arrive le 23 octobre. Il entame alors une correspondance suivie avec sa femme, sur cartes postales, qu’il illustre au recto de dessins faits de sa main. Le musée de l’Armée conserve un ensemble de 87 de ces cartes [2], dessinées entre le 23 octobre 1915 et le 25 novembre 1916, donné au musée de l’Armée par madame Berraud au sortir de la guerre, en 1921.</p>
<p>Ces dessins d’un « apprenti dessinateur », comme Berraud se qualifie lui-même, à la plume ou au crayon de couleur montrent essentiellement des paysages, des vues de villes et de villages, ainsi que des portraits ou des scènes de la vie quotidienne. Grâce aux mentions précises des localités où il se trouve, il est possible de reconstituer l’itinéraire d’Alexandre Berraud dans les Balkans, de la retraite de Serbie pendant l’hiver 1915 aux offensives menées pour la prise de Monastir en novembre 1916. Entre la Grèce, la Bulgarie et la Serbie, il évolue le long du fleuve Vardar, entre Salonique et le lac Doïran en passant par Kukus, Gevgheli et Negotin.</p>
<p>La lecture des cartes quant à elle, nous permet de comprendre le quotidien difficile des soldats de l’armée d’Orient, ainsi que l’état d’esprit de leur auteur, pour qui l’éloignement est douloureux : « Depuis ce matin, je regarde le port et j’ai un cafard formidable en voyant la grande bleue qui jette une séparation de 300 km entre nous et la France », écrit-il le 26 mars 1916. La pratique du dessin constitue alors un moyen de lutter contre l’ennui.<br />
D’une écriture fine et serrée, il raconte les nombreux obstacles auxquels il est confronté quotidiennement : la difficulté de se procurer de l’eau et de la nourriture, la maladie, les longues marches et la chaleur sont des thèmes récurrents dans ses écrits. Le manque d’information sur le déroulement de la guerre en France, mais aussi l’évocation des ennemis sont régulièrement mentionnés.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/1403-62-C1.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-2015" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/03/1403-62-C1-186x120.jpg" alt="1403-62 C1" width="186" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/1403-62-C1-186x120.jpg 186w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/1403-62-C1-300x192.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/03/1403-62-C1.jpg 640w" sizes="(max-width: 186px) 100vw, 186px" /></a></p>
<p>Le quotidien est aussi fait de moments de détente qui voient Berraud passer tout son temps dans un « hôtel de la Tortue » qu’il a lui-même aménagé en recyclant du mobilier trouvé dans le village voisin, on peut y voir une « table d’un style nouveau genre représentée par une porte d’armoire Modern’style. » (20 août 1916).</p>
<p>Ses cartes postales montrent un homme cultivé et curieux. Au fil des jours, nous partageons ses réflexions sur la guerre, sur cette partie du conflit aujourd’hui encore mal connue. La correspondance d’Alexandre Berraud cesse le 25 novembre 1916. Trois semaines plus tard, il est tué lors de combats autour de Monastir, le 17 décembre 1916.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Laëtitia Desserrières, assistante Cabinet des dessins, des estampes et de la Photographie</p>
<p>[1] Le régiment est dissout en octobre 1916 et Alexandre Berraud est alors affecté au 260e régiment d’Infanterie.<br />
[2] Inv. 1403 C1.</p>
<p>Crédits photos : © Paris – Musée de l’Armée</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/une-annee-a-larmee-dorient-avec-le-soldat-alexandre-berraud/">Une année à l’armée d’Orient avec le soldat Alexandre Berraud</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Thann, ville martyre en Alsace</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 10:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, l’exposition présentée au musée de l’Armée, produite en partenariat avec la Bibliothèque de Documentation Internationale, montre la manière dont les artistes contemporains ont perçu le front à travers leurs œuvres. La ville de Thann, en Alsace, a été représentée par François Flameng, Charles [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, l’exposition présentée au musée de l’Armée, produite en partenariat avec la Bibliothèque de Documentation Internationale, montre la manière dont les artistes contemporains ont perçu le front à travers leurs œuvres. La ville de Thann, en Alsace, a été représentée par François Flameng, Charles Duvent ou encore Georges Scott, des artistes dont certaines œuvres sont exposées dans <em>Vu du front. Représenter la Grande Guerre</em>, ouverte encore pour quelques jours.</strong></p>
<p>La commune alsacienne de Thann, devenue allemande en 1870, est restée très attachée à la France [1]. Au moment de la déclaration de guerre en 1914, toute l’Alsace est allemande. Une semaine seulement après le début la guerre, les troupes françaises entrent à Thann et occupent la ville. Malgré une contre-attaque allemande, la commune est défendue par les chasseurs alpins et, à partir du 14 août 1914, revient dans le giron de la France. Dès lors capitale de l’Alsace française, elle reçoit à ce titre plusieurs fois la visite du maréchal Joffre.<br />
En janvier 1915, les combats pour la possession de la ville s’intensifient et Thann subit plusieurs bombardements successifs. Dès le début de la guerre, la ville compte déjà beaucoup de destructions : maisons, gare, usine de produits chimiques, rues bombardées ne forment plus qu’un amas de ruines. Située à 730 mètres de la ligne ennemie, l’église Saint-Thiébault reçoit quant à elle plusieurs obus qui n’endommagent que très peu sa façade.</p>
<p>Le musée de l’Armée conserve plusieurs œuvres représentant ou évoquant cette ville martyre pendant la Grande Guerre.<br />
Dans une aquarelle datée d’octobre 1915, le peintre officiel Charles Duvent (1867-1940) réalise un <em>Portrait de sœur Basiline</em>, « l’héroïne de Thann » [2]. Pendant le premier bombardement du village, cette sœur de Saint Vincent de Paul transfère les blessés de l’hôpital de Thann pour les mettre à l’abri dans une cave. Pour son action, elle se voit décerner la croix de la Légion d’Honneur ainsi que la croix de guerre par le gouvernement français (voir portrait ci-dessous).</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-518207.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1844 size-thumbnail" title="Soeur Basiline, dessin de Charles Duvent" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-518207-84x120.jpg" alt="14-518207" width="84" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-518207-84x120.jpg 84w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-518207-211x300.jpg 211w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-518207.jpg 459w" sizes="(max-width: 84px) 100vw, 84px" /></a></p>
<p>Quelques mois plus tard, François Flameng (1856-1923) immortalise à son tour le conflit à Thann en montrant un bombardement sur la ville [3].</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-524369.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1845 size-thumbnail" title="Thann le 16 janvier 1916, dessin de François Flameng" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-524369-184x120.jpg" alt="14-524369" width="184" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-524369-184x120.jpg 184w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-524369-300x195.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-524369.jpg 758w" sizes="(max-width: 184px) 100vw, 184px" /></a></p>
<p>Georges Scott (1873-1942) de son côté représente l’<em>Eglise de Thann</em> en août 1917 [4]. Un poilu affecté sur le front de l’Argonne à cette époque témoigne : « Toujours le même train de vie plutôt agréable : on ne se croirait pas en guerre. Cependant dans la direction de Thann, on entend des éclatements de bombes. Thann charmante petite ville qui comptait bien 800 habitants avant la guerre, en a conservé à peu près la moitié. […] L’église, ancienne collégiale, vraie petite cathédrale, est intacte, très belle. Les visiteurs n’y manquent pas. » [5]</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-517908.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1843 size-thumbnail" title="L'église de Thann en août 1917, dessin de Georges Scott" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-517908-82x120.jpg" alt="14-517908" width="82" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-517908-82x120.jpg 82w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-517908-206x300.jpg 206w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-517908.jpg 447w" sizes="(max-width: 82px) 100vw, 82px" /></a></p>
<p>L’armistice du 11 novembre 1918 met fin au martyre de la première ville française en Alsace. La reconstruction est rapide et, dès 1925, les traces laissées par les bombardements ont en grande partie disparu. Le 18 août 1919 Thann reçoit la croix de guerre.</p>
<p>Fanny Lefaure, département Iconographie</p>
<p>[1] A titre d’exemple, lors des élections du conseil municipal en 1871, sur 1800 électeurs seuls 15 votants – Allemands émigrés – votèrent.<br />
[2] <em>L’Œuvre de Charles Duvent, peintre en mission du ministère des Affaires étrangères aux armées</em>, catalogue d’exposition, paris, musée des Arts Décoratifs, 1916. Paris, musée de l’Armée, inv. 09054 C1 ; Ea 467.<br />
[3] François Flameng, <em>Thann, 16 janvier 1916</em>. Inv. 1068 C1 ; Eb 1227.<br />
[4] Inv. 05439 C1 ; Eb 606.<br />
[5] <em>Carnets de route 1915-1918 d’Ernest Olivié, prêtre brancardier</em>, samedi 20 octobre 1917.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/thann-ville-martyre/">Thann, ville martyre en Alsace</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« Quelques feuillets arrachés au carnet de guerre d’un artiste inconnu » : Georges Victor-Hugo</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 16:12:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peintre et dessinateur, petit-fils de Victor Hugo, Georges Victor-Hugo (1868-1925) est aussi écrivain. Après un engagement de trois ans dans la marine, il publie ses Souvenirs d’un matelot en 1896, puis, en 1902, Mon grand-père [1]. Dessinateur, il a réalisé lors de la Première Guerre mondiale, un ensemble de dessins dont certains sont présentés actuellement [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peintre et dessinateur, petit-fils de Victor Hugo, Georges Victor-Hugo (1868-1925) est aussi écrivain. Après un engagement de trois ans dans la marine, il publie ses <em>Souvenirs d’un matelot</em> en 1896, puis, en 1902, <em>Mon grand-père</em> [1]. Dessinateur, il a réalisé lors de la Première Guerre mondiale, un ensemble de dessins dont certains sont présentés actuellement dans l’exposition <em>Vu du front. Représenter la Grande Guerre</em>.</strong></p>
<p>La Grande Guerre de Georges Victor-Hugo débute en 1915. Affecté dans un premier temps à la censure à Paris, puis comme agent de liaison au 171e régiment d’Infanterie, on le trouve dans la région du Bois des Chevaliers dans les Hauts-de-Meuse, puis en Champagne au moment de l’offensive de septembre 1915. Il participe aux combats autour de la ferme Navarin, et obtient une citation à cette occasion mais est contraint de quitter le front pour raisons de santé en 1916.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/M502501_19365-13_P.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-1796" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/M502501_19365-13_P-300x179.jpg" alt="M502501_19365-13_P" width="300" height="179" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-13_P-300x179.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-13_P-200x120.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-13_P-1024x611.jpg 1024w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-13_P.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>En 1916, l’artiste Sem publie un article sur les croquis de guerre réalisés par Georges Victor-Hugo en Champagne en 1915-1916 dans le journal<em> L’Illustration</em> [2]. Témoignant du quotidien des combattants, ces dessins sont réalisés avec les matériaux trouvés dans les tranchées. Georges Victor-Hugo raconte lui-même la fabrication d’un dessin : « je le coloriais légèrement avec ce que j’avais sous la main. Un peu de jus de tabac et une goutte de café sucré, cela fait une sépia épatante ; avec un peu de pinard on fait du sang magnifique, et, pour obtenir le terrain, le ton général du paysage, ce ton blanchâtre de la Champagne, je délayais un peu de la craie attachée à ma capote… et voilà ![3] »<br />
Le musée de l’Armée conserve dans ses collections vingt-sept de ces croquis de guerre qui, d’un trait rapide, saisissent le tumulte au moment des assauts comme dans la<em> Sortie de tranchée pour l’attaque</em> [4].</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/14-526570.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1795 size-medium" title="Sortie de tranchée pour l'attaque" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/14-526570-300x197.jpg" alt="14-526570" width="300" height="197" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/14-526570-300x197.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/14-526570-181x120.jpg 181w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/14-526570.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Les soldats représentés dans leurs activités quotidiennes, sont l’objet de plusieurs représentations à l’instar du <em>Guetteur dans une tranchée</em> [5].</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/M502501_19365-14_P.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1797 size-medium" title="Guetteur dans une tranchée" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/11/M502501_19365-14_P-179x300.jpg" alt="M502501_19365-14_P" width="179" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-14_P-179x300.jpg 179w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-14_P-71x120.jpg 71w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-14_P-613x1024.jpg 613w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/11/M502501_19365-14_P.jpg 958w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /></a></p>
<p>Le retour de Georges Victor-Hugo à la vie civile est décrit pas son fils Jean : « Nommé sous-lieutenant honoraire, il se fit faire un képi remarquable, à ample fond de drap garance, le képi du colonel Ramollot, mais à un seul galon. En tenue bleu horizon, sa croix de guerre sur la poitrine et appuyé sur son bâton d’épine du bois des Chevaliers qu’il avait orné d’insignes allemands ramassés après les combats de septembre, il revint, d’assez mauvaise humeur, s’asseoir à la terrasse du café des Gaufres, aux Champs-Elysées. [6] »<br />
L’artiste s’emploie alors à faire connaître ses dessins de guerre qui sont exposés en 1917 au musée des Arts décoratifs à Paris. Un album de fac-similés en couleurs est publié à cette occasion, sous le titre <em>100 croquis de guerre. Front de Champagne 1915-1916</em>. L’Etat se porte acquéreur de neuf dessins de l’artiste à l’issue de l’exposition [7].<br />
Georges Victor-Hugo retourne une dernière fois sur le front à Noyon en mai 1917, reconnu comme artiste, chargé d’une mission artistique aux armées confiée par le sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=capUt-GgZNk&amp;index=5&amp;list=PLTweqM7G7FbSa3mWA-OFTkrB294U6WzrQ" target="_blank">Découvrez d’autres œuvres de Georges Victor-Hug sur la playlist You Tube consacrée à l&rsquo;exposition « Vu du front. Représenter la Grande Guerre »</a></p>
<p>Laëtitia Desserrières, assistante au département Iconographie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] Cette même année, un décret lui accorde le droit de porter le nom de « Victor-Hugo » : bibliothèque de la Maison de Victor Hugo, Décret daté de 1902 : « Le Sieur Hugo (Georges, Charles, Victor, Léopold), […] est autorisé à faire précéder son nom patronymique de celui de « Victor » et à s’appeler légalement à l’avenir « Victor-Hugo » au lieu de « Hugo ».<br />
[2] Sem, « Un artiste inconnu », <em>L’Illustration</em>, numéro de Noël (3850), 16 décembre 1916.<br />
[3] <em>Ibid</em>.<br />
[4] Paris, musée de l’Armée. Inv. 19365/26 ; Eb 999.<br />
[5] Paris, musée de l’Armée. Inv. 19365/1 ; Eb 981.<br />
[6] Jean Hugo (1894-1984), <em>Le Regard de la mémoire</em>, Le Paradou, Acte Sud, 1983, p. 170. Pendant la guerre, Jean Hugo combat au 36e régiment d’Infanterie avant d’occuper une place d’interprète auprès de l’armée américaine à partir de 1917.<br />
[7] Ces dessins sont aujourd’hui conservés à la Bibliothèque de Documentation Internationale contemporaine (BDIC) – Musée d’Histoire contemporaine.</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/quelques-feuillets-arraches-au-carnet-de-guerre-dun-artiste-inconnu-les-croquis-de-georges-victor-hugo/">« Quelques feuillets arrachés au carnet de guerre d’un artiste inconnu » : Georges Victor-Hugo</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le képi-polo du capitaine Louis Frélaut : une coiffe caractéristique des officiers en août 1914</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 08:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[pièce insolite]]></category>
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		<category><![CDATA[premiere guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[Au début de la Première Guerre mondiale, en août 1914, le 140e régiment d’infanterie est envoyé dans les Vosges. Régiment semi-alpin basé à Grenoble, il se compose de quatre bataillons comptant de nombreux montagnards spécialisés dans la reconnaissance en haute-montagne. Dès le 8 août 1914, le régiment se concentre au col des Bas-Genelles, tandis que [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Au début de la Première Guerre mondiale, en août 1914, le 140e régiment d’infanterie est envoyé dans les Vosges. Régiment semi-alpin basé à Grenoble, il se compose de quatre bataillons comptant de nombreux montagnards spécialisés dans la reconnaissance en haute-montagne.</strong></p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1748" title="Képi &quot;polo&quot; de capitaine du 140 régiment d'infanterie Porté par le capitaine Louis Frélaut lorsqu'il a été blessé par un éclat d'obus le 15 août 1914 à Sainte-Marie-aux Mines ©Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais/Emilie Cambier" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/10/14-552139-300x225.jpg" alt="Képi &quot;polo&quot; de capitaine du 140 régiment d'infanterie Porté par le capitaine Louis Frélaut lorsqu'il a été blessé par un éclat d'obus le 15 août 1914 à Sainte-Marie-aux Mines ©Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais/Emilie Cambier" width="200" height="150" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-552139-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-552139-159x120.jpg 159w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-552139.jpg 758w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p style="text-align: justify">Dès le 8 août 1914, le régiment se concentre au col des Bas-Genelles, tandis que le 1er bataillon se positionne, dès le 13 août, au col de Sainte-Marie-aux-Mines, à la frontière franco-allemande. Le capitaine Louis Frélaut, affecté à ce bataillon, est atteint d’un éclat d’obus le 15 août et décède le lendemain à l’âge de 42 ans. Il est le premier officier du 140e régiment d’infanterie mort pour la France.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/10/14-553480.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1749 size-medium" title="Détail du képi &quot;polo&quot; de capitaine du 140 régiment d'infanterie. Porté par le capitaine Louis Frélaut lorsqu'il a été blessé par un éclat d'obus le 15 août 1914 à Sainte-Marie-aux Mines détail © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais/Pierre-Luc Baron-Moreau" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/10/14-553480-225x300.jpg" alt="Détail du képi &quot;polo&quot; de capitaine du 140 régiment d'infanterie. Porté par le capitaine Louis Frélaut lorsqu'il a été blessé par un éclat d'obus le 15 août 1914 à Sainte-Marie-aux Mines détail © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais/Pierre-Luc Baron-Moreau" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-553480-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-553480-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/10/14-553480.jpg 488w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Son képi, dit képi-polo, conservé dans les réserves du musée de l’Armée, est caractéristique de la coiffe des officiers en août 1914. Le terme « polo » désigne, au début du XXe siècle, les chapeaux des joueurs de polo ainsi qu’ une coiffe de femme qui ne comporte pas de bords. Ce terme a vraisemblablement été repris pour le képi dit « polo », contemporain de ces coiffures et présentant les mêmes caractéristiques. Son emploi apparaît dans l’armée au milieu du XIXe siècle. Considéré comme pratique et léger, ce modèle se généralise à partir de 1880 et, à la déclaration de la guerre en 1914, fait partie de l’uniforme de l’infanterie de ligne.</p>
<p style="text-align: justify">Malgré les tentatives, restées infructueuses, d’adopter des couleurs moins voyantes, le képi d’officier d’infanterie se compose de deux bandeaux de draps : l’un bleu marine renvoyant à la couleur de la veste, l’autre de ton garance en référence au pantalon. Le corps d’officier est symbolisé par le nœud hongrois apposé sur le calot et les galons dorés marquent le grade, ici trois pour le capitaine Frélaut. Le numéro du régiment, réalisé en cannetille, est brodé sur le devant.</p>
<p style="text-align: justify">Cette coiffe se distingue du képi-foulard, utilisé entre 1885 et 1910, dont le calot était plus ample que celui du képi-polo, lequel présente une forme plus cylindrique et rigide. Le trou provoqué par l’éclat d’obus qui a coûté la vie au capitaine Frélaut, est bien visible et symbolise la violence des premiers mois du conflit, qui sont parmi les plus meurtriers. Cela conduit à adapter l’équipement militaire en général, la défense de tête en particulier. Ainsi, dès 1915, le képi n’est plus utilisé pour le combat au profit du casque en métal Adrian qui assure une meilleure protection.<br />
Clotilde Forest<br />
Documentaliste<br />
Département expert et inventaire</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-kepi-polo-du-capitaine-louis-frelaut-une-coiffe-caracteristique-des-officiers-en-aout-1914/">Le képi-polo du capitaine Louis Frélaut : une coiffe caractéristique des officiers en août 1914</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le musée s&#8217;expose hors les murs à Québec au musée Royal 22e régiment</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/prets-du-musee-de-larmee-pour-lexposition-1914-1918-la-grande-guerre-vue-par-les-peintres-francais/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 14:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[Prêts]]></category>
		<category><![CDATA[centenaire]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[premiere guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[Le musée Royal 22e régiment installé dans la citadelle de Québec consacre une exposition aux peintres français qui ont représenté le premier conflit mondial [1]. Ce projet est le fruit d’un partenariat entre la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives et le musée Royal 22e régiment. Il est fondé sur les collections [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le musée Royal 22e régiment installé dans la citadelle de Québec consacre une exposition aux peintres français qui ont représenté le premier conflit mondial [1]. Ce projet est le fruit d’un partenariat entre la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives et <a title="Site internet La citadelle de Québec, musée Royal 22e régiment" href="http://www.lacitadelle.qc.ca/fr/" target="_blank">le musée Royal 22e régiment</a>. Il est fondé sur les collections de peintures et de dessins du musée de l’Armée, pour certaines, inédites, et restaurées à l’occasion de ce prêt exceptionnel.</strong><br />
Ainsi, le musée de l’Armée prête une vingtaine d’œuvres sur toile, bois papier et carton répondant à différentes thématiques en lien avec la guerre (scènes de la vie quotidienne des soldats, champs de bataille…) et réalisées par des artistes aux statuts divers : peintres combattants, artistes missionnés sur le front par le sous-secrétariat d’État aux beaux-arts, artistes recommandés par le général Niox, directeur du musée de l’Armée à l’époque ou encore peintres restés à l’arrière.</p>
<p style="text-align: center"> <a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Gervex_06752C1.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1651" title="L’ambulance de la gare de Poitiers, 1915. Huile sur bois de  Gervex Henri (1852-1929) ©Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Gervex_06752C1-223x300.jpg" alt="Gervex_06752C1" width="123" height="165" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Gervex_06752C1-223x300.jpg 223w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Gervex_06752C1-89x120.jpg 89w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Gervex_06752C1.jpg 484w" sizes="(max-width: 123px) 100vw, 123px" /></a></p>
<p>Trop âgé pour être mobilisé, Henri Gervex (1852-1929) participe à l’effort de guerre à travers sa peinture et réalise <em>L’Ambulance de la gare de Poitiers</em> en 1915 [2], évoquant à travers cette œuvre, le rôle joué par les infirmières et leur engagement. Les soldats représentés ici portent le képi et le pantalon garance, typiques du début de la guerre. Les dessins de François Flameng (1856-1923) figurent quant à eux, les ruines et les ravages de la guerre sur le paysage. Dans <em>L</em>a <em>Bonne rencontre</em> [3], Alexis de Broca (1838-1948) évoque le rôle joué par l’armée territoriale ainsi qu’un aspect de la vie des soldats pendant la guerre : celui de la rencontre entre un père et son fils, tous deux combattants, qui se croisent sur le front.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Broca_810T.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1650" title=" La bonne rencontre, 1915. Aquarelle de  Broca Alexis de (1868-?) ©Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-GP" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Broca_810T-200x300.jpg" alt="Broca_810T" width="100" height="149" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Broca_810T-200x300.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Broca_810T-80x120.jpg 80w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Broca_810T.jpg 435w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a></p>
<p>La mort et l’héroïsme sont évoqués notamment dans la <em>Cérémonie funèbre</em>, datée de 1916 [4] de Georges Scott (1872-1943), où l’artiste, par un jeu d’ombre et de lumière, confère à la scène une touche solennelle.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Scott_1048T.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1652" title="Cérémonie funèbre, 1916, par  Scott Georges Bertin (1873-1942), Scott de Plagnolles (dit) ©Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-GP" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/08/Scott_1048T-300x200.jpg" alt="Scott_1048T" width="150" height="100" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Scott_1048T-300x200.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Scott_1048T-179x120.jpg 179w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/08/Scott_1048T.jpg 758w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a></p>
<p>Cette exposition permet également d’évoquer l’histoire des collections iconographiques du musée de l’Armée ayant pour thème la Première Guerre mondiale, qui se sont enrichies notablement pendant la période 1914-1918. Elle pose la question des représentations pendant le conflit-même, celle des langages picturaux choisis pour traduire et documenter les aspects du front.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Laëtitia Desserrières, assistante au Cabinet des Estampes, Dessins et de la Photographie<br />
[1] <a title="Exposition temporaire La Grande Guerre vu par les peintres français, oeuvres des collections du musée de l'Armée" href="http://www.lacitadelle.qc.ca/fr/expositions/exposition-temporaire.html" target="_blank"><em>1914-1918. La Grande Guerre vue par les peintres français. Œuvres des collections du musée de l’Armée – Paris</em></a>, du 14 août au 11 novembre 2014.<br />
[2] <em>L’ambulance de la gare de Poitiers</em>, 1915. Huile sur bois. Inv. 06752 C1 ; Eb 942.<br />
[3] <em>La bonne rencontre</em>, 1915. Aquarelle, crayon de couleur, gouache, encre noire et plume sur papier vélin. Inv. 810 T, cote Eb 685.<br />
[4] <em>Cérémonie funèbre</em>, 1916. Fusain, aquarelle et rehauts de gouache sur papier. Inv. 1048 T.<br />
Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / image musée de l&rsquo;Armée</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/prets-du-musee-de-larmee-pour-lexposition-1914-1918-la-grande-guerre-vue-par-les-peintres-francais/">Le musée s’expose hors les murs à Québec au musée Royal 22e régiment</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Un ensemble d’œuvres présenté au musée de la Grande Guerre et du Pays de Meaux !</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 08:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Prêts]]></category>
		<category><![CDATA[armée britannique]]></category>
		<category><![CDATA[centenaire]]></category>
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		<description><![CDATA[L’année 2014 marque le centenaire du début du premier conflit mondial. Le musée de l’Armée est très sollicité par les institutions culturelles désireuses d’organiser des événements en lien avec les commémorations autour de la Première Guerre mondiale. Après le musée des Beaux-Arts de Rouen, le Deutsches Historisches Museum de Berlin et le musée du Louvre-Lens, [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’année 2014 marque le centenaire du début du premier conflit mondial. Le musée de l’Armée est très sollicité par les institutions culturelles désireuses d’organiser des événements en lien avec les commémorations autour de la Première Guerre mondiale.</strong></p>
<p>Après le musée des Beaux-Arts de Rouen, le Deutsches Historisches Museum de Berlin et le musée du Louvre-Lens, c’est au tour du musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux de présenter des œuvres provenant des collections du musée de l’Armée dans son exposition consacrée à l’engagement et à la présence des troupes de l’empire britannique dans le conflit : <em>Join Now ! L’entrée en Guerre de l’empire britannique</em> [1].</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-502783.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1521 size-medium" title="Jules Rouffet &quot; Charge de la cavalerie britannique à la bataille de Mons, le 23 août 1914 &quot;" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-502783-300x215.jpg" alt="06-502783" width="300" height="215" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-502783-300x215.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-502783-166x120.jpg 166w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-502783.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Dix-huit œuvres du musée de l’Armée sont présentées dans l’exposition, notamment l’armement anglais comme les fusils Ross MK III et Lee Enfield N°1 MK III. Une peinture de Jules Rouffet (1862-1931) montrant une <em>Charge de cavalerie à Mons</em> [2], permet d’illustrer le rôle du corps expéditionnaire britannique lors de la bataille de Mons au mois d’août 1914. Une série d’huiles sur toile du peintre Raymond Desvarreux (1876-1961) qui, en tant que peintre aux armées, est autorisé à circuler sur le front à partir du mois de décembre 1914 témoigne notamment de la présence des soldats indiens sur le front occidental. Outre ses fonctions de peintre, l’artiste est également interprète auprès des unités françaises et alliées ; il réalise à cette occasion, plus de cent portraits de soldats.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-507717.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1522 size-medium" title="Raymond Desvarreux-Larpenteur &quot; Gurkha, soldat hindou, 1915 &quot;" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-507717-191x300.jpg" alt="14-507717" width="191" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-507717-191x300.jpg 191w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-507717-76x120.jpg 76w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-507717.jpg 414w" sizes="(max-width: 191px) 100vw, 191px" /></a></p>
<p>Le musée de l’Armée est un acteur incontournable des manifestations culturelles relatives à la Première Guerre mondiale. Ces œuvres côtoient les collections du musée de Meaux ainsi que des prêts d’autres institutions internationales comme l’Imperial War Museum.<br />
Hélène Reuzé, assistante de conservation, département Iconographie</p>
<p>[1] Exposition présentée du 28 juin – 30 décembre 2014 au <a href="http://www.museedelagrandeguerre.eu/join_now_lentree_en_guerre_de_lempire_britannique" target="_blank">musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux</a>.<br />
[2] Paris, musée de l’Armée, inv. 1222 C1 ; Eb 406.</p>
<p>Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / image musée de l&rsquo;Armée et Anne-Sylvaine Marre-Noël</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/exposition-join-now/">Un ensemble d’œuvres présenté au musée de la Grande Guerre et du Pays de Meaux !</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le casque Adrian du SLT Louis Vernerey, un témoignage de la bataille de Champagne, 1915.</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2014 09:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Né en 1881, Louis Vernerey a 34 ans lorsqu’il est blessé à la tête au premier jour de la deuxième bataille de Champagne le 25 septembre 1915. Le début de l’année 1915 se caractérise par une phase de stratégie d’usure de l’ennemi. La première bataille de Champagne (décembre 1914-mars 1915) se solde par un échec et [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Né en 1881, Louis Vernerey a 34 ans lorsqu’il est blessé à la tête au premier jour de la deuxième bataille de Champagne le 25 septembre 1915.</strong></p>
<p>Le début de l’année 1915 se caractérise par une phase de stratégie d’usure de l’ennemi. La première bataille de Champagne (décembre 1914-mars 1915) se solde par un échec et la deuxième bataille est préparée durant tout l’été 1915. Les gares et les camps sont construits de nuit afin de ne pas éveiller les soupçons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/06/MA_BC_casque-vernerey_Champagne_191509.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-1228" style="float: left;margin-right: 10px" title="Champagne septembre 1915" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/06/MA_BC_casque-vernerey_Champagne_191509-170x120.jpg" alt="MA_BC_casque-vernerey_Champagne_191509" width="170" height="120" /></a>Louis Vernerey est alors sous-lieutenant au 154<sup>e</sup> régiment d’infanterie, au sein du 3<sup>e</sup> bataillon. L’assaut par le régiment est lancé le 25 septembre 1915 à 9h15 du matin. Les pertes sont importantes dès les premières minutes car les soldats avancent sous le tir fourni des mitrailleuses allemandes provenant d’un bois voisin, dans lequel ils parviennent cependant à pénétrer, faisant environ 400 prisonniers. L’attaque permet de prendre pied en différents points de la ligne allemande. Le Journal de marche du régiment souligne de nombreux actes de courage, ainsi que les circonstances de la mort du lieutenant Matra, qui, « blessé grièvement, annonce sa mort à ses hommes et meurt en chantant la Marseillaise ».<br />
Cette deuxième offensive se termine le 9 octobre. En dépit de ces quelques actions d’éclat, elle se traduit encore une fois par un échec : malgré une très légère progression, l’armée française ne parvient pas à rompre la ligne allemande. Plus de 27 000 soldats trouvent la mort.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/06/MA_BC_casque-adrian_vernerey_flux.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1479 size-thumbnail" title="Casque Adrian percé du sous-lieutenant Louis Vernerey. Bataille de Champagne, 1915" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/06/MA_BC_casque-adrian_vernerey_flux-193x120.jpg" alt="Casque Adrian percé du sous-lieutenant Louis Vernerey. Bataille de Champagne, 1915 : flux" width="193" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/06/MA_BC_casque-adrian_vernerey_flux-193x120.jpg 193w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/06/MA_BC_casque-adrian_vernerey_flux-300x186.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/06/MA_BC_casque-adrian_vernerey_flux.jpg 933w" sizes="(max-width: 193px) 100vw, 193px" /></a></p>
<p>Si le sous-lieutenant Vernerey ne fait pas partie de ce nombre, c’est sans doute grâce au casque Adrian qu’il portait lors de la bataille. Ce modèle, pensé par Louis Adrian au début de l’année 1915, a précisément commencé à être distribué aux soldats lors des offensives de septembre de la même année. Il a été conçu en raison du nombre très important de blessures à la tête au début du conflit, dues aux éclats d’obus ainsi qu’à la terre et aux pierres soulevées par les explosions. Dans le contexte de ce qui fut une véritable course à l’armement, cette invention peut être vue comme une réponse, certes imparfaite, à l’incessante amélioration technique des armes : bien que le casque Adrian n’arrête ni les balles de fusil, comme le montre bien l’impact de la balle qui a ici traversé la bombe, ni la plupart des éclats d’obus, il a contribué à réduire les blessures à la tête et à sauver de nombreuses vies.</p>
<p>Retourné au combat, cité une deuxième fois en 1917 pour son courage et son calme alors qu’il commandait la 13<sup>e</sup> compagnie du 355<sup>e</sup> régiment d’infanterie, Vernerey meurt à Paris en août 1944, quelques jours avant la Libération.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-casque-adrian-du-sous-lieutenant-louis-vernerey-une-temoignage-de-la-bataille-de-champagne-1915/">Le casque Adrian du SLT Louis Vernerey, un témoignage de la bataille de Champagne, 1915.</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Deux uniformes français à l&#8217;honneur à l&#8217;Imperial War Museum</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 15:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Novembre 2013 a marqué, un peu partout dans le monde, le début des commémorations du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale. L&rsquo;occasion de mettre à jour la convention de dépôts qui lie le musée de l&rsquo;Armée à son homologue londonien et de procéder à un travail scientifique commun. En 1974 et en 1989, [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Novembre 2013 a marqué, un peu partout dans le monde, le début des commémorations du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale. L&rsquo;occasion de mettre à jour la convention de dépôts qui lie le musée de l&rsquo;Armée à son homologue londonien et de procéder à un travail scientifique commun.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/04/MA_BC_IWM.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-1125" title="L'Imperial War Museum de Londres" alt="L'Imperial War Museum de Londres" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/04/MA_BC_IWM-300x170.jpg" width="300" height="170" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_IWM-300x170.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_IWM-210x120.jpg 210w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_IWM.jpg 580w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>En 1974 et en 1989, le musée de l’Armée a mis en dépôt à Londres, deux uniformes français relatifs au conflit de 1914-1918. Cette démarche s’inscrit dans une logique de dépôts croisés sur une longue durée destinée à combler des manques dans certains pans des collections muséales. Le premier de ces uniformes français est celui d’Édouard Eugène <a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/04/MA_BC_uniforme_IWM.jpg"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-1126" style="float: left; margin-right: 10px;" title="Uniforme du Capitaine MAGNY à l'Imperial War Museum" alt="Uniforme du Capitaine MAGNY à l'Imperial War Museum" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/04/MA_BC_uniforme_IWM-212x300.jpg" width="127" height="180" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_uniforme_IWM-212x300.jpg 212w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_uniforme_IWM-84x120.jpg 84w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/04/MA_BC_uniforme_IWM.jpg 724w" sizes="(max-width: 127px) 100vw, 127px" /></a>Albert Magny (1888-1918), capitaine au 77e régiment d&rsquo;infanterie. Des effets d’équipement lui ont été ajoutés afin de constituer le mannequin qui sera exposé dans les nouvelles salles de l’IWM.</p>
<p>Il sera installé au sein des espaces consacrés à la bataille de la Somme, restée dans les mémoires britanniques comme l’une des batailles emblématiques de la Première Guerre mondiale, à l’image de ce que symbolise Verdun en France. L’intérêt est de montrer au public britannique, qui souvent l’ignore, que les troupes françaises ont également pris part à la bataille.</p>
<p>Le deuxième uniforme est celui d&rsquo;un lieutenant-colonel du 74e Régiment d&rsquo;infanterie territoriale. Ce dernier ne prendra pas place dans la nouvelle muséographie et réintégrera prochainement les réserves du musée de l&rsquo;Armée.</p>
<p><strong><span style="color: #d63b56;">Des connaissances approfondies grâce au Partenariat</span></strong></p>
<p>En retour, l’<em>Imperial War Museum</em> a procédé en 1990 au dépôt d’un uniforme de caporal des <em>Gordon Highlanders</em> de 1915, exposé dans les salles des Invalides jusqu’en 2006. Le musée de l’Armée est également dépositaire d&rsquo;autres objets provenant de l&rsquo;IWM, notamment divers uniformes ainsi qu&rsquo;un masque à gaz. Le renouvellement de la convention de dépôt a précédé le récolement du mannequin. Une documentaliste du musée de l’Armée a été récemment accueillie dans les locaux de l’<em>Imperial War Museum</em> à Lambeth Road afin de documenter les objets, de procéder à des constats d’état et à leur marquage.</p>
<p>Ce travail, occasion d&rsquo;un échange fructueux sur les collections des deux musées, est la première campagne de récolement conduite par l&rsquo;établissement à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Mathilde Benoistel, adjointe au chef du département experts et inventaire</p>
<pre>Crédits photos : Uniforme du Capitaine MAGNY © IWM Facade de l'Imperial War Museum © Mathilde Benoistel</pre><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/deux-uniformes-francais-a-lhonneur-a-limperial-war-museum/">Deux uniformes français à l’honneur à l’Imperial War Museum</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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