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	<title>Le blog des collectionscollections - Le blog des collections</title>
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		<title>Le Lys et le Croissant : le don Abd ül-Aziz au musée de l’Armée</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 09:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 3 juin 1862, Abd ül-Aziz Ier (1861-1876), trente-deuxième sultan de l’Empire ottoman, fait don d’une série de douze canons anciens à l’empereur Napoléon III, lui-même ancien officier d’artillerie et féru d’antiquités. Ces canons sont aujourd’hui conservés dans les collections du musée de l’Armée, pour la plupart visibles sous les galeries de la cour d’honneur [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 3 juin 1862, Abd ül-Aziz I<sup>er</sup> (1861-1876), trente-deuxième sultan de l’Empire ottoman, fait don d’une série de douze canons anciens à l’empereur Napoléon III, lui-même ancien officier d’artillerie et féru d’antiquités. Ces canons sont aujourd’hui conservés dans les collections du musée de l’Armée, pour la plupart visibles sous les galeries de la cour d’honneur et dans des salles des Armes et armures anciennes (galerie de l’Arsenal).</strong></p>
<p>Après la perte de Saint-Jean-d’Acre en 1291, les Hospitaliers – ou chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem – quittent les États latins d’Orient pour rejoindre Chypre, puis Rhodes en 1310. C’est dans cette île que l’Ordre s’établit et fonde son nouvel Hôpital. Les douze pièces offertes par le sultan (couleuvrines, canons et bombardes) constituent une partie de l’artillerie qui armait les remparts de Rhodes, la protégeant face à l’Empire ottoman pour qui la prise de cette île aurait assuré une suprématie maritime en Méditerranée orientale. Coulées par l’Ordre lui-même ou envoyées par les monarques européens pour défendre les Hospitaliers, elles portent les emblèmes de leurs donateurs (Louis XI, Louis XII, François I<sup>er</sup>, Sigismond d’Autriche) ou des Grands-maîtres commanditaires (Pierre d’Aubusson, Émery d’Amboise, Philippe de Villiers de l’Isle-Adam).</p>
<p>Après avoir résisté aux premiers assauts en 1480, les Hospitaliers doivent se rendre à l’armée de Soliman le Magnifique après un siège de six mois en 1522. L’Ordre se replie alors vers Malte où, lors du Grand Siège de 1565, il met en échec le sultan et assène le premier coup d’arrêt à l’expansion ottomane en Méditerranée.</p>
<p>De même que les murailles de Rhodes furent conservées et entretenues par les Turcs après leur victoire, les douze bouches à feu offertes en 1862 ont été laissées sur place pour la défense de l’île. Des inscriptions en caractères arabes sur les fûts en indiquent d’ailleurs le poids et la quantité de poudre nécessaire à leur mise en œuvre. La conservation de pièces anciennes en Orient est en effet courante, grâce à l’abondance des mines d’étain et de cuivre à l’est et au sud de la Méditerranée, éléments constitutifs du bronze de ces canons. En Europe occidentale, la rareté de ces matériaux induit une tradition inverse et les pièces auraient probablement été fondues pour réaliser de nouvelles armes. Il est ainsi exceptionnel de pouvoir encore les admirer aujourd’hui : ce sont douze pièces d’origine prestigieuse, ayant servi pour l’un des évènements majeurs de l’histoire du monde méditerranéen, arrivées jusqu’à nous dans un état de conservation remarquable. Il en va de même pour un treizième canon en provenance de Famagouste (Chypre), lui aussi donné par le sultan Abd ül-Aziz I<sup>er</sup> à Napoléon III et intégré aux collections du musée en 1868, même si le manque d’informations précises au sujet de son origine empêche d’affirmer qu’il a pu être utilisé pour un siège ou une bataille en particulier.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><a href="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/12-551986.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3164 noopener"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3472" src="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/12-551986-224x300.jpg" alt="" width="179" height="240" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/12-551986-224x300.jpg 224w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/12-551986-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/12-551986.jpg 485w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /></a></td>
<td><a href="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/06-510171.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3163 noopener"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3471" src="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/06-510171-214x300.jpg" alt="" width="171" height="240" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/06-510171-214x300.jpg 214w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/06-510171-85x120.jpg 85w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/06-510171.jpg 463w" sizes="(max-width: 171px) 100vw, 171px" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: center;font-size: 10px"><b>Les armoiries du roi Louis XI et la salamandre de François I<sup>er</sup> sur deux canons rhodiens (N.58 et N.78, galerie de l’Arsenal)</b></p>
<p>Ce don entre dans le cadre d’une longue tradition diplomatique entretenue entre la France et l’Empire ottoman, depuis leur alliance contre l’Espagne de Charles Quint en 1536. L’union de la fleur de lys et du croissant est en effet toujours vive au XIX<sup>e</sup> siècle : Napoléon III prend position aux côtés des Ottomans contre l’expansion de l’Empire russe lors de la guerre de Crimée (1853-1856) et Abd ül-Mecid I<sup>er</sup> favorise l’intervention française lors de l’expédition de Syrie à l’été 1860. Abd ül-Aziz hérite le trône de son frère le 25 juin 1861 et ne tarde pas à s’inscrire dans la lignée de ses prédécesseurs. Au don de 1862 succèdent d’ailleurs trois dates clés de l’alliance franco-turque : le sultan est invité à l’Exposition universelle de Paris en 1867, le lycée français de Galatasaray est inauguré en 1868 à Constantinople, enfin l’impératrice Eugénie rend visite à la Sublime Porte en 1869.</p>
<p>Cet ensemble unique, témoin de l’artillerie de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance et souvenir de l’épopée des ordres militaires en Méditerranée, est aussi aujourd’hui la marque d’une histoire politique et diplomatique particulière entre Istanbul et Paris.</p>
<p>Louis-Marie Brulé, département Artillerie</p>
<hr />
<p><strong>Liste des pièces :</strong></p>
<p>2013.0.43 (N.58) ; 2013.0.44 (N.59) ; 2012.0.445 (N.66) ; 2013.0.48 (N.67) ; 2012.0.460 (N.68) ; 2013.0.49 (N.69) ; 2013.0.50 (N.70) ; 2012.0.459 (N.71) ; 2013.0.52 (N.74) ; 2013.0.53 (N.75) ; 2018.0.98 (N.76) ; 834 I (N.78, don Famagouste 1868) ; 2012.0.458 (N.500)</p>
<p><strong>Bibliographie :</strong></p>
<p><em>&#8211; </em>Lucie Bonato, « Tiburce Colonna Ceccaldi à Chypre (1866-1869) », in <em>Cahiers du Centre d’études chypriotes</em>, à paraître<em><br />
&#8211; Entre le glaive et la croix, chefs-d’oeuvre de l’armurerie de Malte</em>, cat. exp., Paris, Musée de l’Armée, 21 octobre 2008 – 11 janvier 2009, Paris, Gallimard/Musée de l’Armée, 2008<br />
&#8211; Catherine Granger, <em>L’empereur et les arts : la liste civile de Napoléon III</em>, Mémoires et documents de l’Ecole des chartes, t. 79, Paris, École des chartes, 2005<br />
&#8211; Antoine Leduc, « L’artillerie de la Renaissance au musée de l’Armée, aperçu sur les recherches en cours », in <em>Revue de la Société des Amis du Musée de l’Armée</em>, n°138, Paris, SAMA, 2009<br />
&#8211; Jean Tulard, <em>Dictionnaire du Second Empire</em>, Paris, Fayard, 1995</p>
<p>Photos © Paris – Musée de l’Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Fuzeau / Pierre Mérat</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-lys-et-le-croissant-le-don-abd-ul-aziz-au-musee-de-larmee/">Le Lys et le Croissant : le don Abd ül-Aziz au musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le fauchard fait peau neuve</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 09:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entreposée pendant des décennies dans une réserve du musée de l’Armée, une arme d’hast chinoise (inv. 2012.0.527), assimilable à un fauchard occidental, a retrouvé tout son éclat à l’occasion du stage à l’atelier métal de deux étudiantes de la prestigieuse école Boulle. Au départ, une hampe en bois laqué rouge, une douille et une virolle [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Entreposée pendant des décennies dans une réserve du musée de l’Armée, une arme d’hast chinoise (inv. 2012.0.527), assimilable à un fauchard occidental, a retrouvé tout son éclat à l’occasion du stage à l’atelier métal de deux étudiantes de la prestigieuse école Boulle. </strong></p>
<p>Au départ, une hampe en bois laqué rouge, une douille et une virolle de laiton oxydé, et un long fer en forme de sabre recouvert d’une épaisse couche noircie composent cette arme d’apparat.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3299"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3299 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1-300x169.jpg" alt="MA_Collections-fauchard1" width="300" height="169" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1-300x169.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1-213x120.jpg 213w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1-768x432.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard1.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Mais à mesure de son minutieux nettoyage, réalisé à l’aide de laine d’acier triple zéro, de tige cotonnée (ou d’une simple brosse à dent) imbibée d’alminox et d’ammoniac dilué pour les parties dorées [image 2], le long fer de 66 centimètres délivre peu à peu ses secrets. La tête de dragon d’où s’échappe le fer se révèle être un véritable joyau. Argent, bronze, dorure et pierreries pour les yeux du monstre rivalisent pour offrir à cet animal légendaire un éclat insoupçonné.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard3.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3303"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3303 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard3-225x300.jpg" alt="MA_Collections-fauchard3" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard3-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard3-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard3.jpg 600w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p>Jaillissant de la gueule du dragon comme une flamme incandescente, le fer de cette arme a également reçu un traitement particulier. Des incrustations d’écritures chinoises et de motifs &#8211; tels que nuages, dragons et flammes [image 3] &#8211; se répartissent sur toute sa longueur, tandis que les trois ressauts présents sur le dos de la lame sont percés d’un petit trou et soulignés d’un filigrane doré.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3300"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3300 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2-300x225.jpg" alt="MA_Collections-fauchard2" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2-768x576.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/MA_Collections-fauchard2.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: left">Retrouvez une interview des deux étudiantes de l&rsquo;école Boulle sur le <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/une-formation-globale-entretien-avec-deux-etudiantes-de-lecole-boulle/" target="_blank"><strong>blog des actualités du musée</strong></a>.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-fauchard-fait-peau-neuve/">Le fauchard fait peau neuve</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le musée de l’Armée participe au cinquième centenaire de la publication du Roland Furieux, à Ferrare</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/le-musee-de-larmee-participe-au-cinquieme-centenaire-de-la-publication-du-roland-furieux-a-ferrare/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 15:25:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis le 23 septembre dernier, les collections du musée de l’Armée sont dignement représentées dans les salles du Palais des Diamants à Ferrare, où est proposée l’exposition Orlando Furioso, 500 ans, ce que voyait l’Arioste quand il fermait les yeux (ouverte jusqu’au 8 janvier 2017). Cette manifestation célèbre les cinq siècles de la publication du [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 23 septembre dernier, les collections du musée de l’Armée sont dignement représentées dans les salles du <em>Palais des Diamants</em> à Ferrare, où est proposée l’exposition <em>Orlando Furioso, 500 ans</em>, ce <em>que voyait l’Arioste quand il fermait les yeux</em> (ouverte jusqu’au 8 janvier 2017).</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2884"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2884 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-300x225.jpg" alt="MA_BC_Ferrare01" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01-768x576.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare01.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Cette manifestation célèbre les cinq siècles de la publication du <em>Roland Furieux</em> de l’Arioste (1516), immense et touffu roman de chevalerie où les nobles compagnons de Charlemagne affrontent les non moins chevaleresques guerriers Sarrazins.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2885"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2885 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-225x300.jpg" alt="MA_BC_Ferrare02" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare03.jpg 675w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p>Parmi les pièces prêtées par le musée de l’Armée, l’épée perdue par François 1<sup>er</sup> lors de la bataille de Pavie, épisode qu’évoque l’Arioste dans la seconde édition de son œuvre, est majestueusement présentée devant une des tentures de la tapisserie tissée pour célébrer cette grande victoire de Charles Quint, provenant du musée de Capodimonte à Naples. L’armure de Niccolo Silva, qui témoigne de l’excellence de l’armurerie milanaise au moment où l’Arioste compose son œuvre, est quant à elle exposée devant un labyrinthe graphique évoquant les trames enchevêtrées du <em>Roland Furieux</em> et les intrigues galantes ou aventureuses au cours desquelles ses personnages se croisent et se perdent tour à tour. Une épée Nasride attribuée à Boabdil, dernier roi maure de Grenade et une arquebuse à rouet ont également fait le voyage jusqu’à Ferrare pour être présentées dans cette exposition déclarée d’intérêt national par le Ministère italien des biens et activités culturelles et du tourisme. Un événement qui, outre le charme de l’ancienne capitale des Este, permet de découvrir d’insignes chefs-d’œuvre prêtés par de nombreux grands musées européens.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-2883"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2883 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-225x300.jpg" alt="MA_BC_Ferrare03" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2016/10/MA_BC_Ferrare04.jpg 675w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-musee-de-larmee-participe-au-cinquieme-centenaire-de-la-publication-du-roland-furieux-a-ferrare/">Le musée de l’Armée participe au cinquième centenaire de la publication du Roland Furieux, à Ferrare</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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