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	<title>Le blog des collectionsConsulat - Le blog des collections</title>
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		<title>Présentation temporaire : les étendards de la compagnie des guides de Bonaparte</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 15:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accrochages et présentation]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Consulat]]></category>
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		<category><![CDATA[Napoléon Bonaparte]]></category>
		<category><![CDATA[napoléon stratège]]></category>
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		<description><![CDATA[Ouverte depuis le 6 avril, l’exposition Napoléon stratège se propose d’aborder l’une des facettes les plus célèbres et fascinantes de l’histoire de Napoléon, celle du chef de guerre. L’exposition explore sa formation, le contexte de l’époque, les enjeux et le déroulement de ses campagnes, et montre l’homme au cœur de l’action en analysant ses plus [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Ouverte depuis le 6 avril, l’exposition <em><a href="http://www.musee-armee.fr/expoNapoleonStratege/" target="_blank">Napoléon stratège</a></em> se propose d’aborder l’une des facettes les plus célèbres et fascinantes de l’histoire de Napoléon, celle du chef de guerre. L’exposition explore sa formation, le contexte de l’époque, les enjeux et le déroulement de ses campagnes, et montre l’homme au cœur de l’action en analysant ses plus célèbres batailles.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Au-delà des quelques 600 m² des salles de l’exposition temporaire, le propos autour de l’aventure napoléonienne se prolonge dans les salles du département moderne, un étage plus bas. Pour les besoins du parcours de l’exposition, de nombreuses pièces des salles permanentes ont été déplacées, donnant ainsi l’opportunité d’un réaménagement temporaire, que le visiteur pourra découvrir à la lumière d’une signalétique mise en place pour l’occasion.</p>
<p style="text-align: justify">Le plan-relief de la bataille de Lodi, placé au cœur de l’exposition temporaire, a ainsi cédé la place à une installation éphémère de pièces habituellement conservées en réserve. Ces pièces, très fragiles, nécessitent en effet des conditions de conservation spéciales en raison de leur sensibilité à la lumière. Le visiteur a donc l’occasion unique de redécouvrir des pièces, qui pour certaines étaient exposées autrefois avant la rénovation du département.</p>
<p style="text-align: justify">Il s’agit de quatre étendards de la compagnie des Guides de Bonaparte, qui ont bénéficié d’une légère restauration avant leur mise en salle. La compagnie des Guides est créée par le général Bonaparte dans le courant de l’année 1796, pendant sa (première) campagne en Italie. Elle se compose, au départ, de quatre escadrons à cheval et d’un escadron d’artilleurs. Les soldats sont recrutés parmi les meilleurs cavaliers et ont la prestigieuse mission d’assurer la protection personnelle du général. Ils sont placés sous le commandement du capitaine Bessières, futur commandant en chef de la Garde des consuls et futur maréchal de l’Empire.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/IMG_3710.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3325"><img loading="lazy" class="wp-image-3325 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/IMG_3710-225x300.jpg" alt="Les restauratrices de l'atelier textile ont travaillé à la restauration des étendards de la compagnie des guides" width="230" height="307" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-768x1024.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710.jpg 1224w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p style="text-align: center;font-size: 10px"><b>Les restauratrices de l&rsquo;atelier textile ont travaillé à la restauration des étendards de la compagnie des guides</b></p>
<p style="text-align: justify">Par la suite, ce corps des guides s’étoffe encore pour devenir le corps des Guides d’Orient pendant la campagne d’Égypte, toujours sous le commandement de Bessières. Par la suite, son nom et son statut évoluent sous les régimes successifs, les guides devenant sous le Consulat « chasseurs à cheval de la Garde des consuls » puis, sous l’Empire, « chasseurs à cheval de la Garde impériale ».</p>
<p style="text-align: justify">Les étendards présentés sont ceux qui ont été remis aux quatre premiers escadrons à Milan, en septembre 1797, à la fin de campagne d’Italie. Ils n’ont donc pas connu les combats. L’un d’entre eux porte d’ailleurs les noms des principales batailles de cette campagne. Ces objets sont particulièrement intéressants en raison de leur rareté : ils sont les seuls originaux subsistants du modèle des « guidons » commandés par Bonaparte et les archives historiques à ce sujet ne dispensent que très peu de détails.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/06-500920.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3326"><img loading="lazy" class="wp-image-3326 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/06-500920-218x300.jpg" alt="Étendard du 2e escadron des guides, 1797 (inv. 1608)" width="230" height="316" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920-218x300.jpg 218w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920-87x120.jpg 87w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920.jpg 473w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p style="text-align: center;font-size: 10px"><b>Étendard du 2e escadron des guides, 1797 (inv. 1608)</b></p>
<p>Retrouvez une partie des objets présentés à l&rsquo;occasion de l&rsquo;exposition <em>Napoléon stratège</em> sur la <a href="https://basedescollections.musee-armee.fr/permalink/PN-c9e28333-a921-4130-9045-a061a2eb0b79" target="_blank">base de données des collections en ligne</a>.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/presentation-temporaire-les-etendards-de-la-compagnie-des-guides-de-bonaparte/">Présentation temporaire : les étendards de la compagnie des guides de Bonaparte</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Habit de grand uniforme d&#8217;officier général, porté par le général de division Jacques-Zacharie Destaing</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[Consulat]]></category>
		<category><![CDATA[général de division]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon Bonaparte]]></category>
		<category><![CDATA[uniforme]]></category>
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		<description><![CDATA[L&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général, ayant appartenu au général de division J.-Z. Destaing (1764-1802) [1], est caractéristique de la tenue réglementaire adoptée par les officiers de l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée française lors de la guerre de conquête de l&rsquo;Europe et de l&rsquo;Orient, entre 1798 et 1803. Cet uniforme modèle 1798 est vraisemblablement l&rsquo;unique exemplaire connu [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>L&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général, ayant appartenu au général de division J.-Z. Destaing (1764-1802) [1], est caractéristique de la tenue réglementaire adoptée par les officiers de l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée française lors de la guerre de conquête de l&rsquo;Europe et de l&rsquo;Orient, entre 1798 et 1803. Cet uniforme modèle 1798 est vraisemblablement l&rsquo;unique exemplaire connu à ce jour qui soit identique à la tunique portée par le général Bonaparte (1769-1821) à la bataille de Marengo, le 14 juin 1800 [2]. Présenté dans les salles d&rsquo;exposition permanente consacrées à Napoléon Ier, cet ensemble authentique témoigne du faste de la tenue portée par les lieutenants généraux sous le Consulat (1799-1804).</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504537BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3119"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3119 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504537BD-225x300.jpg" alt="14-504537BD" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Né à Aurillac (Cantal) en 1764, J.-Z. Destaing sert dans la garde nationale de sa ville natale à partir de juillet 1789 [3]. Engagé dans l&rsquo;armée des Pyrénées-Orientales de 1793 à 1795, il rejoint l&rsquo;armée d&rsquo;Italie en 1796, puis passe à l&rsquo;armée d&rsquo;Orient en mai 1798. Il s&rsquo;illustre lors de la bataille des Pyramides, où il est promu général de brigade par le Premier Consul N. Bonaparte sur le champ de bataille, le 21 juillet 1798. Nommé général de division par le général en chef J.-F. Menou (1750-1810) le 16 avril 1801, Destaing procède sur ordre à l&rsquo;arrestation du général J.-L.-E. Reynier (1771-1814) et devient chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée d&rsquo;Orient en mai 1801. De retour en France, il est tué en duel par Reynier à Paris, le 5 mai 1802. Le nom du général Destaing est inscrit au côté sud, 25e colonne, de l&rsquo;Arc de Triomphe situé place de l&rsquo;Étoile, à Paris.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504536BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3118"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3118 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504536BD-225x300.jpg" alt="14-504536BD" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Conforme au modèle prescrit par la Convention nationale pour les officiers généraux le 7 août 1798 [4], cet habit de grand uniforme de général de division est en drap de laine bleu de roi, couleur de l&rsquo;armée nationale, doublé de la même étoffe [5]. La tunique se distingue par son collet renversé monté sur un haut collet droit, ses larges revers croisés sur la poitrine, ainsi que ses longues basques à pans droits agrafés sur l&rsquo;arrière, très échancrées en courbe sur le devant, laissant apparaître la veste rouge portée en-dessous [6]. Le passepoil de drap écarlate placé sur le collet en dedans, tout comme sur les parements ronds à patte blanche des manches, signale son grade d&rsquo;officier général. L&rsquo;ensemble est orné de la traditionnelle broderie de filés d&rsquo;or passés, sans paillettes, réservée aux lieutenants généraux : le dessin de la broderie simple en pourtour du vêtement représente une rangée de feuilles de chêne, associée à une fine baguette dont les dents sont dirigées vers l&rsquo;extérieur. La même broderie, réduite, à double rang de feuilles de chêne, borde le collet écarlate, les parements de manches et les poches cousues en travers. L&rsquo;habit présente de part et d&rsquo;autre des revers sept gros boutons plats également espacés depuis la naissance du collet jusqu&rsquo;à la hauteur de la ceinture, ainsi que deux gros boutons à la taille et trois petits boutons sur les pattes blanches aux parements [7]. Ces boutons en laiton doré sont estampés de l&rsquo;insigne des généraux d&rsquo;état-major : un trophée militaire surmonté d&rsquo;un casque empanaché et traversé par le fuseau de foudre ailé de Jupiter, ainsi que par un faisceau de drapeaux.</p>
<p style="text-align: justify">D&rsquo;après le règlement de 1798, l&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général ne disposait pas d&rsquo;épaulettes. Outre la tunique, les généraux de division se distinguaient par le port du chapeau bicorne en feutre noir, coiffé d&rsquo;un panache de plumes rouges, orné en pourtour d&rsquo;une ganse de galon d&rsquo;or et sur le côté gauche de la cocarde nationale en tissu. Lors du service, les généraux étaient parés de la ceinture écharpe de soie nacarat, avec broderie en cannetille d&rsquo;argent doré et garnitures aux extrémités [8]. Les officiers généraux étaient également équipés, soit du très riche baudrier rouge brodé de filés d&rsquo;or passés, qui était maintenu sur l&rsquo;épaule droite, soit de la ceinture en réseau écarlate et or, soutenant l&rsquo;épée ou le sabre de commandement, ainsi qu&rsquo;on peut le voir brillamment représenté dans le célèbre tableau d&rsquo;histoire rétrospectif d&rsquo;Édouard Detaille (1848-1912), <em>Napoléon Bonaparte en Italie</em> (vers 1900) [9], conservé au musée de l&rsquo;Armée.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/06-501598BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3128"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3128 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/06-501598BD-217x300.jpg" alt="06-501598BD" width="217" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD-217x300.jpg 217w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD-87x120.jpg 87w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD.jpg 740w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Antoine LERICHE, Département Experts et Inventaire</p>
<p style="text-align: justify">[1] <em>Habit de général de division, porté par le général J.-Z. Destaing</em>, France, vers 1798-1800 (3e du type an VII), musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 116 B.<br />
[2] <em>Habit de général de division, porté par N. Bonaparte à Marengo</em>, France, vers 1798-1800, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 5028 I.<br />
[3] SIX, Georges, <em>Dictionnaire biographique des généraux &amp; amiraux français de la Révolution et de l&rsquo;Empire (1792-1814). Tome I. A-J</em>, Paris, Librairie historique et nobiliaire Georges Saffroy, 1934, p. 348.<br />
[4] Règlement ministériel du 20 thermidor an VI.<br />
[5] MALIBRAN, H., <em>Guide à l&rsquo;usage des artistes et des costumiers. Contenant la description des uniformes de l&rsquo;armée française de 1780 à 1848</em>, Paris, Combet &amp; Cie, 1904, p. 48-50.<br />
[6] <em>Veste écarlate, ayant appartenu au général A. Desgranges (1757-1832)</em>, France, vers 1799-1804, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 119 B. D&rsquo;après le décret de 1798, la veste était de drap blanc, croisée sur le devant, et ornée en bordure de la même broderie que l&rsquo;habit. Elle présentait douze petits boutons sur le devant et trois à chaque poche.<br />
[7] L&rsquo;ordonnance de 1798 prévoyait également trois boutons aux poches et deux boutons au bas des plis.<br />
[8] Exemple très rare de <em>Ceinture-écharpe de général de division, ayant appartenu au général A. Masséna (1758-1817)</em>, France, vers 1798, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 4722 DEP.<br />
[9] DETAILLE, Jean-Baptiste-Édouard, <em>Napoléon Bonaparte en Italie</em>, France, huile sur toile, vers 1900, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 010. Dès le Consulat, Bonaparte abandonne le chapeau réglementaire de général de division pour un autre modèle qui se caractérise par des ailes dans l&rsquo;alignement des épaules, avec pour tout ornement la cocarde tricolore, fixée par une ganse de soie, arrêtée par un petit bouton.</p>
<p style="text-align: justify">Photos de l&rsquo;habit © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN &#8211; Grand-Palais / Émilie Cambier<br />
Photo du tableau © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN &#8211; Grand Palais</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/habit-de-grand-uniforme-dofficier-general-porte-par-le-general-de-division-jacques-zacharie-destaing/">Habit de grand uniforme d’officier général, porté par le général de division Jacques-Zacharie Destaing</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Trompette d’honneur décernée au citoyen Norberg pour sa conduite à Marengo</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/trompette-dhonneur-decernee-au-citoyen-norberg-pour-sa-conduite-a-la-bataille-de-marengo-14-juin-1800/</link>
		<comments>https://collections.musee-armee.fr/trompette-dhonneur-decernee-au-citoyen-norberg-pour-sa-conduite-a-la-bataille-de-marengo-14-juin-1800/#respond</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2014 15:25:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[pièce insolite]]></category>
		<category><![CDATA[Consulat]]></category>
		<category><![CDATA[trompette]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le coup d’Etat du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) qui met fin au Directoire et introduit le Consulat, Bonaparte, par un arrêté du 7 frimaire an VIII (28 novembre 1799), réorganise et fusionne la garde du Directoire et la garde du Corps législatif sous la nouvelle appellation de garde des Consuls, cette [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après le coup d’Etat du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) qui met fin au Directoire et introduit le Consulat, Bonaparte, par un arrêté du 7 frimaire an VIII (28 novembre 1799), réorganise et fusionne la garde du Directoire et la garde du Corps législatif sous la nouvelle appellation de garde des Consuls, cette dernière préfigurant la future garde Impériale.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-501327-2.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignnone wp-image-1614 size-medium" title="Trompette d'honneur décernée par le premier consul au citoyen Norberg" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-501327-2-300x170.jpg" alt="Trompette d'honneur décernée par le premier consul au citoyen Norberg" width="300" height="170" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-501327-2-300x170.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-501327-2-210x120.jpg 210w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-501327-2.jpg 580w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Unité fidèle et aguerrie, mise à contribution dans les situations les plus délicates, elle se compose de troupes d’infanterie et de cavalerie. C’est au sein des Grenadiers à cheval de la<br />
garde des Consuls que le citoyen Norberg, dit Schmitt, s’illustre à la bataille de Marengo, le 25 prairial an VIII (14 juin 1800).</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-524392.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-1609" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-524392-179x120.jpg" alt="Détails trompette d'honneur décernée par le premier consul au citoyen Norberg" width="179" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524392-179x120.jpg 179w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524392-300x200.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524392.jpg 758w" sizes="(max-width: 179px) 100vw, 179px" /></a></p>
<p>Selon le récit connu de son action d’éclat, le trompette  Norberg, emporté par son courage, se trouva encerclé par les Autrichiens. Sommé de se rendre, il tua l’assaillant le plus impétueux avant d’être frappé de plusieurs coups de sabre dont l’un vint couper la trompette de Norberg. Blessé, il parvint néanmoins à rejoindre ses lignes.</p>
<p>A l’instar d’une trentaine d’autres soldats et officiers de la garde des Consuls, Norberg se vit attribuer par le premier Consul une trompette d’honneur assortie de son brevet, ce au titre de l’arrêté du 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799), accordant aux militaires les plus méritants des armes ou attributs d’honneur.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-524393.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="wp-image-1610 size-thumbnail alignnone" title="Détails trompette d'honneur décernée par le premier consul au citoyen Norberg" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/06-524393-180x120.jpg" alt="Détails trompette d'honneur décernée par le premier consul au citoyen Norberg" width="180" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524393-180x120.jpg 180w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524393-300x199.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/06-524393.jpg 758w" sizes="(max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a></p>
<p>Cette trompette, exécutée par le facteur Raoux, à Paris, se caractérise par sa qualité d’exécution et par son pavillon en argent gravé de l’inscription attributive : «Le Premier Consul au Cen Norberg pour s&rsquo;etre Distingué à la Bataille de Marengo ». Il s’agit par ailleurs d’un objet rare. En effet, si plus de 2100 armes et brevets d’honneur furent décernés entre 1800 et les premières distributions de la Légion d’honneur en juillet 1804, on ne dénombre que 16 trompettes.</p>
<p>Ronan Trucas<br />
Documentaliste<br />
Département Expert et Inventaire</p>
<pre>Crédits photos :</pre>
<pre>© <span style="color: #545454">Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</span></pre><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/trompette-dhonneur-decernee-au-citoyen-norberg-pour-sa-conduite-a-la-bataille-de-marengo-14-juin-1800/">Trompette d’honneur décernée au citoyen Norberg pour sa conduite à Marengo</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Modèle de sabre d’honneur pour les officiers de cavalerie de ligne</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 09:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Consulat]]></category>
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		<description><![CDATA[Malgré la suppression des ordres et décorations d’Ancien Régime, les assemblées révolutionnaires successives n’ont jamais pu remettre en cause le principe de la distinction. Elles n’ont d’ailleurs eu de cesse de s’interroger quant à la nature et à la forme des récompenses propres à distinguer les militaires les plus méritants. Si quelques initiatives ponctuelles ont [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré la suppression des ordres et décorations d’Ancien Régime, les assemblées révolutionnaires successives n’ont jamais pu remettre en cause le principe de la distinction. Elles n’ont d’ailleurs eu de cesse de s’interroger quant à la nature et à la forme des récompenses propres à distinguer les militaires les plus méritants. Si quelques initiatives ponctuelles ont mené à la distribution d’armes dites de récompense nationale, c’est le général Bonaparte qui, au cours des campagnes d’Italie puis d’Egypte, fut à l’origine de la rationalisation de ce principe.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/MA_BC_armes-honneur_20140716.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1548 size-medium" title="Sabre d'honneur pour la cavalerie, Nicolas-Noël Boutet, Manufacture de Versailles Vers 1800 Argent, métal, galuchat © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/MA_BC_armes-honneur_20140716-300x170.jpg" alt="Sabre d'honneur pour la cavalerie, Nicolas-Noël Boutet, Manufacture de Versailles Vers 1800 Argent, métal, galuchat © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier" width="300" height="170" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/MA_BC_armes-honneur_20140716-300x170.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/MA_BC_armes-honneur_20140716-210x120.jpg 210w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/MA_BC_armes-honneur_20140716.jpg 580w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Un arrêté du Premier Consul en date du 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799) officialisa et organisa l’institution des armes d’honneur. Exclusivement réservées aux militaires, elles étaient, selon l&rsquo;unité ou la fonction de leur récipiendaire, de plusieurs types : fusils, mousquetons, trompettes, haches d&rsquo;abordage, baguettes. Quant aux sabres, ils étaient réservés aux officiers et soldats qui s&rsquo;étaient distingués par une action d&rsquo;éclat ou des services extraordinaires.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-531958.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1545" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-531958-224x300.jpg" alt="Sabre d'honneur pour la cavalerie, Nicolas-Noël Boutet, Manufacture de Versailles Vers 1800 Argent, métal, galuchat © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier" width="100" height="133" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-531958-224x300.jpg 224w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-531958.jpg 487w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a></p>
<p>Offrant tous les gages d’un travail de grande qualité, la fourniture des armes d’honneur est confiée à la manufacture d’armes de Versailles et au célèbre arquebusier y officiant, Nicolas-Noël Boutet (1761-1833).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-531994.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1546" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/07/14-531994-300x199.jpg" alt="Garde de sabre d'honneur pour la cavalerie, Nicolas-Noël Boutet, Manufacture de Versailles Vers 1800 Argent, métal, galuchat © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier" width="200" height="133" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-531994-300x199.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-531994-180x120.jpg 180w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/07/14-531994.jpg 758w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Unique, notre arme est le modèle qui fut proposé par Boutet à l’approbation du Ministre de la guerre afin de récompenser les officiers de cavalerie de ligne les plus méritants. Créée dans l’esprit des sabres dits à garde de bataille, elle présente une monture en argent massif à palmettes et fleurons. La poignée est gainée de galuchat et filigranée en argent. La lame, droite, est une belle production de Klingenthal. Bleuie au tiers et décorée de trophées, de drapeaux, de haches et de faisceaux de licteurs, elle présente une belle finition. Le fourreau en tôle est garni de bracelets en argent soutenant deux anneaux.</p>
<p>Si cette arme n’est finalement pas du modèle qui fut adopté pour distinguer les officiers de cavalerie de ligne, elle reste néanmoins, dans sa physionomie, relativement proche de celles qui seront finalement décernées jusqu’aux premières distributions de la Légion d’honneur en 1804.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ronan Trucas<br />
Documentaliste<br />
Département Expert et Inventaire</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/modele-de-sabre-dhonneur-pour-les-officiers-de-cavalerie-de-ligne/">Modèle de sabre d’honneur pour les officiers de cavalerie de ligne</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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