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	<title>Le blog des collectionsJapon - Le blog des collections</title>
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		<title>Les armures japonaises du musée de l&#8217;Armée</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 10:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au cours de sa déambulation dans les collections du musée, le visiteur est amené à découvrir au sein des cabinets orientaux et de la salle royale, des pièces japonaises d’exception : les armures de samouraï. Ces œuvres font régulièrement l’objet de prêts lors d’expositions, telle l’armure n° 371 I (G753) (Fig.1) prêtée au musée du quai [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Au cours de sa déambulation dans les collections du musée, le visiteur est amené à découvrir au sein des cabinets orientaux et de la salle royale, des pièces japonaises d’exception : les armures de samouraï. Ces œuvres font régulièrement l’objet de prêts lors d’expositions, telle l’armure n° 371 I (G753) (Fig.1) prêtée au musée du quai Branly – Jacques Chirac pour l’exposition <em>Jacques Chirac ou le dialogue des cultures</em> entre le 21 juin et le 9 octobre 2016.</strong></p>
<div id="attachment_3050" style="width: 260px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/06-503346BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3050" loading="lazy" class="wp-image-3050 size-medium" title="Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n° 3711 (G 753)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/06-503346BD-250x300.jpg" alt="Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n° 3711 (G 753)" width="250" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD-250x300.jpg 250w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD-100x120.jpg 100w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/06-503346BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-3050" class="wp-caption-text">Fig. 1</p></div>
<p style="text-align: justify">Les premières armures de type lamellaire <em>keikô</em> ont été introduites au Japon au Ve siècle depuis la Chine. A l’époque Heian (794-1185), l’armure appelée <em>oyoroi</em> ou « grande armure » était portée par les guerriers de rangs supérieurs, des cavaliers-archers. Elle se composait d’un plastron <em>do</em> en deux parties sur lequel se fixait une jupe d’armes <em>kusazuri</em> à quatre tassettes trapézoïdales. De grandes épaulières <em>osode</em> de cinq ou six rangs de lamelles protégeaient les bras et un casque <em>kabuto</em>, prolongé par un couvre-nuque <em>shikoro</em>, préservait la tête du soldat. Les fantassins portaient quant à eux l’armure <em>domaru</em>, constituée d’une seule pièce se fermant sur le côté droit. Plus mobile et légère, elle était originellement portée sans épaulière ni casque. Les militaires de haut rang adoptèrent le <em>domaru</em> dès l’époque de Kamakura (1185-1333) et le conservèrent en parallèle à l’armure <em>haramaki</em> au XVe siècle, celle-ci se différenciait notamment par sa fermeture au milieu du dos.</p>
<p style="text-align: justify">L’évolution des armures japonaises est à mettre en relation avec le développement de la classe des guerriers dans l’histoire du Japon. La montée au pouvoir de cette classe dès le XIIe siècle au Japon renforce le rôle du samouraï ou <em>bushi</em> au sein de la société. Le samouraï, dont le nom tire son origine du verbe <em>saburau</em> « servir », sert le seigneur et suit des valeurs de fidélité, piété filiale, courage et honneur : ces vertus seront au cœur du <em>Bushidô</em> ou « Voie du guerrier » à la fin du XVIe siècle. Le fonctionnement du <em>bakufu</em>, ou « gouvernement militaire », au XIIe siècle, est similaire au système féodal occidental de la même période : le <em>bushi</em> acquiert la protection du « seigneur » ou <em>shogun</em> en échange de son obéissance et de sa fidélité.</p>
<p style="text-align: justify">Sous l’influence des armures occidentales, introduites au Japon par les Portugais, les armures japonaises produites à partir du milieu du XVIe siècle, à l’époque de Momoyama (1568-1615), sont appelées <em>tosei gusoku</em> ou « armures modernes complètes ». Un nouveau laçage simplifié ainsi que l’augmentation du nombre des accessoires (cuissardes, manches, jambières, gantelets) permettent une meilleure protection du guerrier. La cuirasse se structure selon deux modèles d’articulation différents : <em>nimaido</em> « en deux sections » ou <em>gomaido</em> « en cinq sections » et peuvent être constituées soit de plaques pleines en fer, soit de lamelles lacées. Dans le cas de l’armure <em>nimaido tosei gusoku</em> G750 [Fig.2], le plastron est un support idéal aux motifs décoratifs représentant Fudô Myôô, divinité bouddhique protectrice des guerriers, et ses deux acolytes sur des rochers et des vagues.</p>
<div id="attachment_3052" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588913BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3052" loading="lazy" class="wp-image-3052 size-medium" title="Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588913BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588913BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3052" class="wp-caption-text">Fig. 2</p></div>
<p style="text-align: justify">Une technique décorative employée sur les plastrons est l’<em>uchidashi</em> ou technique du repoussé, comme sur l’armure G 750/1 [Fig.3] sur laquelle un lion fabuleux se détache en relief sur un fond de fleurs incisées.</p>
<div id="attachment_3053" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588917BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3053" loading="lazy" class="wp-image-3053 size-medium" title="Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/14-588917BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/14-588917BD.jpg 768w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3053" class="wp-caption-text">Fig. 3</p></div>
<p style="text-align: justify">A l’époque d’Edo (1603-1868), un temps de paix est instauré par le shogunat Tokugawa et les <em>bushi</em> n’ont plus de terre. Toutefois, la production d’armures se poursuit avec notamment la création d’armures d’apparat, revêtues lors de cérémonies. Les laçages n’ont plus seulement une fonction utilitaire mais aussi un rôle décoratif, grâce à l’emploi de soies teintes aux couleurs multiples comme sur la pièce 370 I (G 758) [Fig.4]. Au XVIe siècle et jusqu’au milieu du XVIIe siècle, les échanges commerciaux entre l’Occident et le Japon sont nombreux et des armures sont envoyées par les shoguns Tokugawa comme cadeaux diplomatiques aux cours européennes. Ce sont des objets de collection prisés, comme en témoignent les deux armures[1] issues des collections royales françaises, aujourd’hui conservées au musée de l’Armée, qui furent réalisées par Iwai Yozaemon, l’armurier favori du shogun Tokugawa Ieyasu [Fig. 1].</p>
<div id="attachment_3051" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/12-531879BD.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-3051" loading="lazy" class="wp-image-3051 size-medium" title="Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/06/12-531879BD-225x300.jpg" alt="Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/06/12-531879BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-3051" class="wp-caption-text">Fig. 4</p></div>
<p>Claudie Renaux, documentaliste au département Expert et Inventaire du musée de l’Armée</p>
<p style="text-align: justify">[1] Armures japonaises G753 et G 758/1</p>
<p style="text-align: justify">Légende des illustrations :<br />
Fig 1. Armure de type tachimarudo signée par Iwai Yozaemon n°371I (G 753)<br />
Fig 2. Armure moderne complète à cuirasse en deux sections Nimai yokohagi do tosei gusoku G 750<br />
Fig 3. Armure moderne complète au décor du plastron en fer repoussé Uchinashi do tosei gusoku 5552 I (G 750/1)<br />
Fig 4. Armure moderne complète à lamelles lacées 370 I (G758)</p>
<p style="text-align: justify">Bibliographie :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify">REVERSEAU Jean-Pierre, <em>Armes et armures de la Couronne au musée de l’Armée</em>, Editions Faton, Dijon, 2004, pages 212 &#8211; 215.</li>
<li style="text-align: justify">SHIMIZU Christine, <em>L’art japonais</em>, Paris, Flammarion, 2008.</li>
<li style="text-align: justify">SOUYRI Pierre-François, <em>Samouraï. 1000 ans d’histoire du Japon</em>, Les Editions, Château des ducs de Bretagne, Nantes, Les Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2014.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>Jacques Chirac ou le dialogue des cultures</em>, sous la direction de Jean-Jacques Aillagon, Musée du Quai Branly, 21 juin 2016 au 9 octobre 2016, Flammarion, Paris, 2016, pages 140 &#8211; 141.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>L’Or du Japon. Laques anciens des collections publiques françaises</em>, sous la direction de Geneviève Lacambre, Monastère royal de Brou, Bourg-en-Bresse, du 2 mai au 25 juillet 2010, Musée des Beaux-arts d’Arras, du 28 août au 21 novembre 2010, IAC éditions d’art, Saint-Etienne, 2010.</li>
<li style="text-align: justify">Cat. d’exp., <em>Samurai</em>, sous la direction de Jacques Deraeve et Jean Marie Duvosquel, Passage 44, du 21 septembre au 18 novembre 1984, Crédit communal de Belgique, Bruxelles, 1984.</li>
</ul>
<p>Fig 1. : Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Jean-Yves et Nicolas Dubois</p>
<p>Fig 2. et Fig 3. : Photos (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Marie Bour / Pierre-Luc Baron-Moreau</p>
<p>Fig 4. : Photo (C) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/les-armures-japonaises-du-musee-de-larmee/">Les armures japonaises du musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Coiffes d&#8217;officiers de la Seconde Guerre mondiale, 2nde partie</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 09:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette nouvelle étude, consacrée aux coiffes des officiers de la Seconde Guerre mondiale, paraît à la suite d’un précédent article portant sur l’analyse des couvre-chefs d’officiers des armées allemande et française, paru sur le blog des collections le 20 mai 2015. Ce deuxième volet présente trois exemples de casquettes britannique, soviétique et japonaise. &nbsp; Magnifique [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle étude, consacrée aux coiffes des officiers de la Seconde Guerre mondiale, paraît à la suite d’un<a title="Coiffes d'officiers de la Seconde Guerre mondiale, 1ère partie" href="https://collections.musee-armee.fr/coiffes-dofficiers-de-la-seconde-guerre-mondiale-1ere-partie/" target="_blank"> précédent article portant sur l’analyse des couvre-chefs d’officiers des armées allemande et française, paru sur le blog des collections le 20 mai 2015</a>. Ce deuxième volet présente trois exemples de casquettes britannique, soviétique et japonaise.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2114" title="Casquette d'officier de la Royal Air Force britannique" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg" alt="Casquette d'officier de la Royal Air Force britannique" width="430" height="229" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg 1024w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee-225x120.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee-300x159.jpg 300w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Magnifique casquette de tenue de service en campagne (<em>War Service Dress</em>) d’officier pilote anglais de la Royal Air Force britannique, ayant appartenu au sous-lieutenant James Willing, tué au combat aérien le 13 juin 1941.</p>
<p style="text-align: justify">Adoptée par les forces aériennes britanniques dès 1919 [1], la casquette à coiffe gris-bleu est confectionnée en tissu coton sergé ; son aspect extérieur souple et sa forme <em>Crusher</em> sont particulièrement prisés par les aviateurs. Elle comporte une visière en carton bardée de serge, avec une face intérieure de couleur verte caractéristique au grade d’officier supérieur. La fausse-jugulaire est en cuir à passants coulissants noir, fixée sur la visière au moyen de deux boutons métalliques.</p>
<p style="text-align: justify">Elle reçoit sur le bandeau de gros-grain noir l’insigne héraldique en broderie cannetille de la R.A.F. : l’aigle en métal doré, à la tête abaissée et aux ailes déployées, est placé au-dessus de deux brins de laurier et surmonté de la Couronne impériale du Royaume-Uni.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2116" title="Casquette de général d'infanterie de l'U.R.S.S." src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-300x180.jpg" alt="Casquette de général d'infanterie de l'U.R.S.S." width="430" height="259" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-300x180.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-199x120.jpg 199w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700.jpg 1024w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Casquette à visière (<em>Furachka</em>) de tenue réglementaire modèle 1935 de général d’infanterie de l’Armée Rouge, en drap kaki, maintenue en forme par un cerclage métallique.</p>
<p style="text-align: justify">Cette <em>Furachka</em> d’un modèle standard présente une visière arrondie en fibre noire et vernie. La fausse-jugulaire est en double cordelière or, fixée à chaque extrémité du bandeau par deux boutons en métal doré, frappés de l’emblème national de l’U.R.S.S. Le bandeau et les passepoils en étoffe rouge distinctifs, placés au-dessus du bandeau ainsi qu’au sommet de la coiffe, sont propres à l’infanterie soviétique [2].</p>
<p style="text-align: justify">Le couvre-chef est orné au-devant du bandeau de la cocarde modèle 1940 spécifique aux grades de général et maréchal [3]. Celle-ci présente l’insigne national en laiton émaillé : l’étoile rouge à cinq branches, estampillée au centre des symboles communistes du marteau et de la faucille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2115" title="Casquette d'officier de l'armée de terre japonaise" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-300x185.jpg" alt="Casquette d'officier de l'armée de terre japonaise" width="430" height="266" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-300x185.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-194x120.jpg 194w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee.jpg 1024w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Très bel exemple de casquette à coiffe kaki de tenue de sortie et de cérémonie modèle 1930 (<em>M90</em>), pour officier de l’armée de terre japonaise [4].</p>
<p style="text-align: justify">Cette casquette de forme plate se caractérise par sa visière et sa fausse-jugulaire à passants coulissants en cuir noir brillant. Cette dernière s’adapte sur le bandeau au moyen de deux boutons en cuivre dorés, parés de l’emblème de l’Empire japonais : la fleur de chrysanthème. Le bandeau et passepoil supérieur de couleur rouge sont identiques pour toutes les unités de l’armée impériale et les différents grades.</p>
<p style="text-align: justify">La coiffure présente sur le devant du bandeau en feutre l’étoile de cuivre dorée à cinq branches, symbole de l’Empire du Soleil levant.</p>
<p>Antoine Leriche<br />
Département Experts et Inventaire</p>
<p>[1] BRAYLEY (Martin), INGRAM (Richard), « L’Uniforme de la Royal Air Force 1936-1945 : Les hommes de troupe », <em>Militaria magazine</em>, n°140 &#8211; Mars 1997, p. 34.<br />
[2] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes de l’armée soviétique, 1941-1945, 4e partie », <em>Militaria magazine</em>, n°32 &#8211; Mai 1988, p. 35-38.<br />
[3] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes de l’armée soviétique, 1941-1945, 2e partie », <em>Militaria magazine</em>, n°21 &#8211; Juin 1987, p. 39.<br />
[4] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes et les insignes de l’armée japonaise », <em>Militaria magazine</em>, n°120 &#8211; Juillet 1995, p. 38-39.</p>
<p>Crédits photos :<br />
&#8211; Casquette d’officier de la Royal Air Force britannique : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Émilie Cambier.<br />
&#8211; Casquette de général d’infanterie de l’U.R.S.S. : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.<br />
&#8211; Casquette d’officier de l’armée de terre japonaise : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/coiffes-dofficiers-de-la-seconde-guerre-mondiale-2nde-partie/">Coiffes d’officiers de la Seconde Guerre mondiale, 2nde partie</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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