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	<title>Le blog des collectionsNapoléon Bonaparte - Le blog des collections</title>
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		<title>Présentation temporaire : les étendards de la compagnie des guides de Bonaparte</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 15:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accrochages et présentation]]></category>
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		<description><![CDATA[Ouverte depuis le 6 avril, l’exposition Napoléon stratège se propose d’aborder l’une des facettes les plus célèbres et fascinantes de l’histoire de Napoléon, celle du chef de guerre. L’exposition explore sa formation, le contexte de l’époque, les enjeux et le déroulement de ses campagnes, et montre l’homme au cœur de l’action en analysant ses plus [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Ouverte depuis le 6 avril, l’exposition <em><a href="http://www.musee-armee.fr/expoNapoleonStratege/" target="_blank">Napoléon stratège</a></em> se propose d’aborder l’une des facettes les plus célèbres et fascinantes de l’histoire de Napoléon, celle du chef de guerre. L’exposition explore sa formation, le contexte de l’époque, les enjeux et le déroulement de ses campagnes, et montre l’homme au cœur de l’action en analysant ses plus célèbres batailles.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Au-delà des quelques 600 m² des salles de l’exposition temporaire, le propos autour de l’aventure napoléonienne se prolonge dans les salles du département moderne, un étage plus bas. Pour les besoins du parcours de l’exposition, de nombreuses pièces des salles permanentes ont été déplacées, donnant ainsi l’opportunité d’un réaménagement temporaire, que le visiteur pourra découvrir à la lumière d’une signalétique mise en place pour l’occasion.</p>
<p style="text-align: justify">Le plan-relief de la bataille de Lodi, placé au cœur de l’exposition temporaire, a ainsi cédé la place à une installation éphémère de pièces habituellement conservées en réserve. Ces pièces, très fragiles, nécessitent en effet des conditions de conservation spéciales en raison de leur sensibilité à la lumière. Le visiteur a donc l’occasion unique de redécouvrir des pièces, qui pour certaines étaient exposées autrefois avant la rénovation du département.</p>
<p style="text-align: justify">Il s’agit de quatre étendards de la compagnie des Guides de Bonaparte, qui ont bénéficié d’une légère restauration avant leur mise en salle. La compagnie des Guides est créée par le général Bonaparte dans le courant de l’année 1796, pendant sa (première) campagne en Italie. Elle se compose, au départ, de quatre escadrons à cheval et d’un escadron d’artilleurs. Les soldats sont recrutés parmi les meilleurs cavaliers et ont la prestigieuse mission d’assurer la protection personnelle du général. Ils sont placés sous le commandement du capitaine Bessières, futur commandant en chef de la Garde des consuls et futur maréchal de l’Empire.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/IMG_3710.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3325"><img loading="lazy" class="wp-image-3325 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/IMG_3710-225x300.jpg" alt="Les restauratrices de l'atelier textile ont travaillé à la restauration des étendards de la compagnie des guides" width="230" height="307" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710-768x1024.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/IMG_3710.jpg 1224w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p style="text-align: center;font-size: 10px"><b>Les restauratrices de l&rsquo;atelier textile ont travaillé à la restauration des étendards de la compagnie des guides</b></p>
<p style="text-align: justify">Par la suite, ce corps des guides s’étoffe encore pour devenir le corps des Guides d’Orient pendant la campagne d’Égypte, toujours sous le commandement de Bessières. Par la suite, son nom et son statut évoluent sous les régimes successifs, les guides devenant sous le Consulat « chasseurs à cheval de la Garde des consuls » puis, sous l’Empire, « chasseurs à cheval de la Garde impériale ».</p>
<p style="text-align: justify">Les étendards présentés sont ceux qui ont été remis aux quatre premiers escadrons à Milan, en septembre 1797, à la fin de campagne d’Italie. Ils n’ont donc pas connu les combats. L’un d’entre eux porte d’ailleurs les noms des principales batailles de cette campagne. Ces objets sont particulièrement intéressants en raison de leur rareté : ils sont les seuls originaux subsistants du modèle des « guidons » commandés par Bonaparte et les archives historiques à ce sujet ne dispensent que très peu de détails.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/06-500920.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3326"><img loading="lazy" class="wp-image-3326 aligncenter" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/06/06-500920-218x300.jpg" alt="Étendard du 2e escadron des guides, 1797 (inv. 1608)" width="230" height="316" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920-218x300.jpg 218w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920-87x120.jpg 87w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/06/06-500920.jpg 473w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p style="text-align: center;font-size: 10px"><b>Étendard du 2e escadron des guides, 1797 (inv. 1608)</b></p>
<p>Retrouvez une partie des objets présentés à l&rsquo;occasion de l&rsquo;exposition <em>Napoléon stratège</em> sur la <a href="https://basedescollections.musee-armee.fr/permalink/PN-c9e28333-a921-4130-9045-a061a2eb0b79" target="_blank">base de données des collections en ligne</a>.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/presentation-temporaire-les-etendards-de-la-compagnie-des-guides-de-bonaparte/">Présentation temporaire : les étendards de la compagnie des guides de Bonaparte</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Habit de grand uniforme d&#8217;officier général, porté par le général de division Jacques-Zacharie Destaing</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Consulat]]></category>
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		<description><![CDATA[L&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général, ayant appartenu au général de division J.-Z. Destaing (1764-1802) [1], est caractéristique de la tenue réglementaire adoptée par les officiers de l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée française lors de la guerre de conquête de l&rsquo;Europe et de l&rsquo;Orient, entre 1798 et 1803. Cet uniforme modèle 1798 est vraisemblablement l&rsquo;unique exemplaire connu [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>L&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général, ayant appartenu au général de division J.-Z. Destaing (1764-1802) [1], est caractéristique de la tenue réglementaire adoptée par les officiers de l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée française lors de la guerre de conquête de l&rsquo;Europe et de l&rsquo;Orient, entre 1798 et 1803. Cet uniforme modèle 1798 est vraisemblablement l&rsquo;unique exemplaire connu à ce jour qui soit identique à la tunique portée par le général Bonaparte (1769-1821) à la bataille de Marengo, le 14 juin 1800 [2]. Présenté dans les salles d&rsquo;exposition permanente consacrées à Napoléon Ier, cet ensemble authentique témoigne du faste de la tenue portée par les lieutenants généraux sous le Consulat (1799-1804).</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504537BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3119"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3119 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504537BD-225x300.jpg" alt="14-504537BD" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504537BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Né à Aurillac (Cantal) en 1764, J.-Z. Destaing sert dans la garde nationale de sa ville natale à partir de juillet 1789 [3]. Engagé dans l&rsquo;armée des Pyrénées-Orientales de 1793 à 1795, il rejoint l&rsquo;armée d&rsquo;Italie en 1796, puis passe à l&rsquo;armée d&rsquo;Orient en mai 1798. Il s&rsquo;illustre lors de la bataille des Pyramides, où il est promu général de brigade par le Premier Consul N. Bonaparte sur le champ de bataille, le 21 juillet 1798. Nommé général de division par le général en chef J.-F. Menou (1750-1810) le 16 avril 1801, Destaing procède sur ordre à l&rsquo;arrestation du général J.-L.-E. Reynier (1771-1814) et devient chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée d&rsquo;Orient en mai 1801. De retour en France, il est tué en duel par Reynier à Paris, le 5 mai 1802. Le nom du général Destaing est inscrit au côté sud, 25e colonne, de l&rsquo;Arc de Triomphe situé place de l&rsquo;Étoile, à Paris.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504536BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3118"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3118 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/14-504536BD-225x300.jpg" alt="14-504536BD" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/14-504536BD.jpg 767w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Conforme au modèle prescrit par la Convention nationale pour les officiers généraux le 7 août 1798 [4], cet habit de grand uniforme de général de division est en drap de laine bleu de roi, couleur de l&rsquo;armée nationale, doublé de la même étoffe [5]. La tunique se distingue par son collet renversé monté sur un haut collet droit, ses larges revers croisés sur la poitrine, ainsi que ses longues basques à pans droits agrafés sur l&rsquo;arrière, très échancrées en courbe sur le devant, laissant apparaître la veste rouge portée en-dessous [6]. Le passepoil de drap écarlate placé sur le collet en dedans, tout comme sur les parements ronds à patte blanche des manches, signale son grade d&rsquo;officier général. L&rsquo;ensemble est orné de la traditionnelle broderie de filés d&rsquo;or passés, sans paillettes, réservée aux lieutenants généraux : le dessin de la broderie simple en pourtour du vêtement représente une rangée de feuilles de chêne, associée à une fine baguette dont les dents sont dirigées vers l&rsquo;extérieur. La même broderie, réduite, à double rang de feuilles de chêne, borde le collet écarlate, les parements de manches et les poches cousues en travers. L&rsquo;habit présente de part et d&rsquo;autre des revers sept gros boutons plats également espacés depuis la naissance du collet jusqu&rsquo;à la hauteur de la ceinture, ainsi que deux gros boutons à la taille et trois petits boutons sur les pattes blanches aux parements [7]. Ces boutons en laiton doré sont estampés de l&rsquo;insigne des généraux d&rsquo;état-major : un trophée militaire surmonté d&rsquo;un casque empanaché et traversé par le fuseau de foudre ailé de Jupiter, ainsi que par un faisceau de drapeaux.</p>
<p style="text-align: justify">D&rsquo;après le règlement de 1798, l&rsquo;habit de grand uniforme d&rsquo;officier général ne disposait pas d&rsquo;épaulettes. Outre la tunique, les généraux de division se distinguaient par le port du chapeau bicorne en feutre noir, coiffé d&rsquo;un panache de plumes rouges, orné en pourtour d&rsquo;une ganse de galon d&rsquo;or et sur le côté gauche de la cocarde nationale en tissu. Lors du service, les généraux étaient parés de la ceinture écharpe de soie nacarat, avec broderie en cannetille d&rsquo;argent doré et garnitures aux extrémités [8]. Les officiers généraux étaient également équipés, soit du très riche baudrier rouge brodé de filés d&rsquo;or passés, qui était maintenu sur l&rsquo;épaule droite, soit de la ceinture en réseau écarlate et or, soutenant l&rsquo;épée ou le sabre de commandement, ainsi qu&rsquo;on peut le voir brillamment représenté dans le célèbre tableau d&rsquo;histoire rétrospectif d&rsquo;Édouard Detaille (1848-1912), <em>Napoléon Bonaparte en Italie</em> (vers 1900) [9], conservé au musée de l&rsquo;Armée.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/06-501598BD.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3128"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3128 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/07/06-501598BD-217x300.jpg" alt="06-501598BD" width="217" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD-217x300.jpg 217w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD-87x120.jpg 87w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/07/06-501598BD.jpg 740w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Antoine LERICHE, Département Experts et Inventaire</p>
<p style="text-align: justify">[1] <em>Habit de général de division, porté par le général J.-Z. Destaing</em>, France, vers 1798-1800 (3e du type an VII), musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 116 B.<br />
[2] <em>Habit de général de division, porté par N. Bonaparte à Marengo</em>, France, vers 1798-1800, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 5028 I.<br />
[3] SIX, Georges, <em>Dictionnaire biographique des généraux &amp; amiraux français de la Révolution et de l&rsquo;Empire (1792-1814). Tome I. A-J</em>, Paris, Librairie historique et nobiliaire Georges Saffroy, 1934, p. 348.<br />
[4] Règlement ministériel du 20 thermidor an VI.<br />
[5] MALIBRAN, H., <em>Guide à l&rsquo;usage des artistes et des costumiers. Contenant la description des uniformes de l&rsquo;armée française de 1780 à 1848</em>, Paris, Combet &amp; Cie, 1904, p. 48-50.<br />
[6] <em>Veste écarlate, ayant appartenu au général A. Desgranges (1757-1832)</em>, France, vers 1799-1804, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 119 B. D&rsquo;après le décret de 1798, la veste était de drap blanc, croisée sur le devant, et ornée en bordure de la même broderie que l&rsquo;habit. Elle présentait douze petits boutons sur le devant et trois à chaque poche.<br />
[7] L&rsquo;ordonnance de 1798 prévoyait également trois boutons aux poches et deux boutons au bas des plis.<br />
[8] Exemple très rare de <em>Ceinture-écharpe de général de division, ayant appartenu au général A. Masséna (1758-1817)</em>, France, vers 1798, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 4722 DEP.<br />
[9] DETAILLE, Jean-Baptiste-Édouard, <em>Napoléon Bonaparte en Italie</em>, France, huile sur toile, vers 1900, musée de l&rsquo;Armée, N° Inv. 010. Dès le Consulat, Bonaparte abandonne le chapeau réglementaire de général de division pour un autre modèle qui se caractérise par des ailes dans l&rsquo;alignement des épaules, avec pour tout ornement la cocarde tricolore, fixée par une ganse de soie, arrêtée par un petit bouton.</p>
<p style="text-align: justify">Photos de l&rsquo;habit © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN &#8211; Grand-Palais / Émilie Cambier<br />
Photo du tableau © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN &#8211; Grand Palais</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/habit-de-grand-uniforme-dofficier-general-porte-par-le-general-de-division-jacques-zacharie-destaing/">Habit de grand uniforme d’officier général, porté par le général de division Jacques-Zacharie Destaing</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Quand Napoléon franchissait les Alpes</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 14:32:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’exposition Napoléon et l’Europe (ouverte jusqu’au 14 juillet) présente l’une des œuvres majeures de David : Bonaparte franchissant le col du Grand Saint-Bernard. Le passage de ce col est l’un des grands moments de l’épopée napoléonienne, en raison de la difficulté de l’entreprise : le passage d’une armée comprenant 40 000 hommes et plusieurs dizaines [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’exposition Napoléon et l’Europe (ouverte jusqu’au 14 juillet) présente l’une des œuvres majeures de David : Bonaparte franchissant le col du Grand Saint-Bernard. Le passage de ce col est l’un des grands moments de l’épopée napoléonienne, en raison de la difficulté de l’entreprise : le passage d’une armée comprenant 40 000 hommes et plusieurs dizaines de tonnes d’armes (munitions, artillerie…) et de bagages (vivres, fourrage, outils…).</b></p>
<p style="text-align: center"> <a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/06/MA_BC_canons-col-grd-st-bernard.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter  wp-image-663" title="Bonaparte franchissant le col Grand St-Bernard par Jacques-Louis David" alt="" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/06/MA_BC_canons-col-grd-st-bernard.jpg" width="314" height="368" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/MA_BC_canons-col-grd-st-bernard.jpg 872w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/MA_BC_canons-col-grd-st-bernard-102x120.jpg 102w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/MA_BC_canons-col-grd-st-bernard-255x300.jpg 255w" sizes="(max-width: 314px) 100vw, 314px" /></a></p>
<p>En 1799, une nouvelle coalition européenne se forme contre la France. Profitant du fait que Bonaparte soit en Égypte, les Autrichiens lancent une offensive en Italie du Nord dans le but de reconquérir les territoires libérés par les Français en 1796 et 1797. En trois mois, avec l’aide de l’armée russe, les Autrichiens reprennent de nombreuses villes : Turin, Alexandrie et Milan sont évacuées par les troupes françaises, elles-mêmes assiégées dans Gênes.</p>
<p>A la fin de 1799, revenu d&rsquo;Égypte et nommé Premier Consul depuis le coup d’État du 18 brumaire, Bonaparte constitue une armée pour délivrer les troupes bloquées par le siège de Gênes. Disposant de peu de temps, il décide d’intervenir par le chemin le plus court, mais néanmoins le plus difficile : la traversée les Alpes par le col du Grand Saint-Bernard.</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/06/11-530877.jpg"><img loading="lazy" class="size-thumbnail wp-image-630 alignleft" style="float: left;margin-right: 10px" alt="Modèle réduit (échelle 1/4) de traîneau à canon pour la neige portant un canon de place de 12 du système Gribeauval." src="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/06/11-530877-157x120.jpg" width="157" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/11-530877-157x120.jpg 157w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/11-530877-300x228.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/06/11-530877.jpg 758w" sizes="(max-width: 157px) 100vw, 157px" /></a>Ainsi, du 15 au 23 mai 1800, 40 000 hommes et une centaine de pièces d’artillerie franchissent le col du Grand Saint-Bernard sous le commandement du général Bonaparte. A cette date, l’armée française utilise les matériels du système d’artillerie développé par le général de Gribeauval à la suite de la guerre de Sept Ans (1756-1763). Les pièces d’artillerie emportées par cette armée de secours sont des canons de campagne de 4, 8 et 12 livres, ainsi que des obusiers de 6 pouces.</p>
<p>Si les affûts de ces armes se démontent, les tubes en bronze sont plus difficiles à déplacer en raison de leur masse car ils pèsent respectivement 290 kg, 580 kg, 885 kg et 320 kg. Les tubes sont donc placés sur des traineaux puis tirés dans la neige par les soldats eux-mêmes. Les traineaux étant insuffisants en nombre, une partie des canons a été trainée dans des demi-troncs d’arbre évidés car, pour franchir les Alpes, les hommes, avec leurs armes et bagages, doivent emprunter des chemins non carrossables, escarpés et enneigés.</p>
<p>Dans le tableau de Charles Thévenin<em>, <span style="color: #d63b56"><a title="Tableau de Charles Thévenin" href="http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CSearchZ.aspx?o=&amp;Total=1&amp;FP=106437191&amp;E=2K1KTSJ9RP0ZQ&amp;SID=2K1KTSJ9RP0ZQ&amp;New=T&amp;Pic=1&amp;SubE=2C6NU0NXV2A7" target="_blank"><span style="color: #d63b56">Passage du Grand Saint-Bernard par l&rsquo;armée française le 20 mai 1800</span></a></span>, </em>un <span style="color: #d63b56"><a title="Détail tableau de Charles Thévenin" href="http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CSearchZ.aspx?o=&amp;Total=1&amp;FP=106436342&amp;E=2K1KTSJ9RZQCX&amp;SID=2K1KTSJ9RZQCX&amp;New=T&amp;Pic=1&amp;SubE=2C6NU0NXVJ45" target="_blank"><span style="color: #d63b56">détail</span></a></span> illustre bien la fabrication de traineaux de fortune à partir de troncs d’arbre<em>.</em></p>
<p>Cet épisode de l’épopée napoléonienne ne sauve pas Gênes, qui tombe le 4 juin 1800, mais permet de renverser la situation défavorable dans laquelle était l’armée française en Italie. A Montebello, le 9 juin, puis à Marengo, le 14 juin, Bonaparte remporte des victoires décisives faces aux Autrichiens. Le 9 février 1801, le Traité de Lunéville confirme l’hégémonie française sur le Nord de l’Italie.</p>
<p>L’influence de l’épisode du passage du col du Grand Saint-Bernard est palpable dans la réforme de l’artillerie pensée en 1802 et 1803 [1] et qui conduit à l’adoption de pièces d’artillerie de montagne. Cependant, en raison de l’évolution diplomatique et militaire générale en Europe, ces nouveaux matériels n’ont jamais été construits.</p>
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<p>Christophe Pommier, département Artillerie</p>
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<p>[1] : Cette réforme est menée par un conseil extraordinaire composé des généraux d’Aboville – premier inspecteur général de l’artillerie – Lamartillière, Marmont, Andréossy, Éblé, Songis, Faultrier et Gassendi. Le système d’artillerie qui en résulte est baptisé « système de l’an XI ».</p>
<p><i>Crédits photos : <i>© Château de Versailles (<i><i>RMN-Grand Palais</i></i>) photo Gérard Blot  et </i>© Musée de l’Armée<i><i> (Di<i>st. <i>RMN-Grand Palais</i></i>)</i></i><br />
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