<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Le blog des collectionsRenaissance - Le blog des collections</title>
	<atom:link href="https://collections.musee-armee.fr/tag/renaissance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://collections.musee-armee.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Jan 2022 10:08:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.7.15</generator>
		<item>
		<title>Une armure, trois saintes</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/une-armure-trois-saintes/</link>
		<comments>https://collections.musee-armee.fr/une-armure-trois-saintes/#respond</comments>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 13:42:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[armure]]></category>
		<category><![CDATA[harnois]]></category>
		<category><![CDATA[joute]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Missiglia]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte Barbe]]></category>
				<media:thumbnail url="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_trois-saintes-120x120.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_trois-saintes.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://collections.musee-armee.fr/?p=3387</guid>
		<description><![CDATA[Le musée de l’Armée conserve dans ses collections une très belle armure issue des ateliers milanais de l’une des plus grandes dynasties d’armuriers de la Renaissance, les Missaglia. En ce jour de la sainte Barbe, présentation d’une armure aux décors aussi précieux qu’énigmatiques. Vue en pied © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le musée de l’Armée conserve dans ses collections une très belle armure issue des ateliers milanais de l’une des plus grandes dynasties d’armuriers de la Renaissance, les Missaglia. En ce jour de la sainte Barbe, présentation d’une armure aux décors aussi précieux qu’énigmatiques.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3388"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3388 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-225x300.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe.jpg 487w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><br />
Vue en pied © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Réalisée entre 1510 et 1515, cette armure en acier n’était pas destinée à la guerre mais aux joutes. La joute est une des épreuves à laquelle les chevaliers pouvaient participer lors des tournois occidentaux. On distingue la joute à cheval et la joute à pied. La joute « à la barrière » est un type de joute à pied où les combattants s’affrontaient chacun de part et d’autre d’une barrière arrivant à la taille, à la hache ou à la masse d’armes. Cet affrontement suivait généralement la joute à cheval.</p>
<p>Une même armure pouvait être adaptée pour chacune des épreuves avec différents type de pièces, tel un puzzle avec plusieurs combinaisons possibles. Telle qu’elle est présentée aujourd’hui, cette armure devait servir pour la joute à pied. En effet, l’ensemble d’éléments articulés protégeant les bras et les tassettes descendant sur la moitié des jambes suggèrent des défenses conçues pour une plus grande liberté de mouvement et pour le combat rapproché. D’autre part, les trois trous sur le haut du côté droit de la cuirasse sont les points de fixation de l’arrêt de cuirasse, sorte de crochet servant à maintenir la lance à l’horizontale lors de la joute à cheval, monté et démonté en fonction des besoins du chevalier.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3389"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3389 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-300x225.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe2" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe2.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><br />
Plastron © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Ce harnois dite <em>alla tedesca</em> est une armure « de style allemand ». En effet, bien qu’il soit réalisé dans un atelier italien et par des armuriers milanais, les caractéristiques stylistiques de cette pièce font penser à un travail d’inspiration germanique. Effet de mode ou volonté du commanditaire, cet objet présente sur le plastron et la dossière des nervures rayonnantes depuis la taille, mais également sur le casque à soufflet, dont une crête très prononcée sur le haut du crâne, et sur les défenses de bras. Quant aux défenses de jambes, elles sont facettées longitudinalement, avec une alternance entre des bandes plates et des bandes gravées et ciselées sur un fond doré. Ces motifs ornent l’intégralité de l’armure, jusque sur la défense de tête. Il s’agit de motifs végétaux à base de rinceaux et de fleurs auxquels se mêlent des trophées musicaux (tambours, instruments à vent…) et guerriers (casques, carquois…).</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3390"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3390 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-300x225.jpg" alt="MA_Collections_armure-sainte-barbe3" width="300" height="225" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/12/MA_Collections_armure-sainte-barbe3.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><br />
Dossière © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>Sur le haut de la dossière dans des médaillons circulaires, trois profils à l’antique sont gravés. Deux guerriers portent des casques rappelant ceux des dessins de Leonard de Vinci [1]. Le profil féminin renvoie aux nombreux portraits de profils de la Renaissance tels que le <em>Portrait de Simonetta Vespucci</em> par Piero di Cosimo ou <em>Le Duc et la Duchesse d’Urbino</em> par Piero della Francesca. Sur le haut du plastron, une inscription en lettres capitales entrecoupée de motifs végétaux est gravée : « O MATER DEI MEMENTO MEI » [2]. Cette prière est surmontée par un ensemble de trois panneaux contenant chacun une sainte gravée. Au centre, une Sainte Vierge à l’Enfant. Elle tient un livre ou un reliquaire tandis que Jésus tient un orbe crucifère. A sa droite, sainte Barbe se tient debout à côté d’une tour, un ciboire avec une hostie marquée d’une croix dans les mains [3]. A sa gauche, sainte Marthe tient un bâton formant une croix, avec à ses pieds un dragon, la Tarasque qu’elle a vaincue à Tarascon.</p>
<p>La qualité du travail du métal et des gravures, la richesse iconographique ainsi que la dorure suggèrent une commande pour une personnalité importante. Le choix des saintes sur le haut plastron a peut-être un lien avec les saintes patronnes de la famille du commanditaire ou alors avec les saintes dont le commanditaire recherchait la protection. Dans tous les cas, sainte Marthe semblait tenir une place importante pour celui-ci puisque nous la retrouvons gravée sur chaque cubitière. Selon la tradition provençale, après la mort du Christ, Marthe se serait établie en Provence où une collégiale royale fut élevée sur sa tombe à Tarascon. En dépit de ces quelques indices, il n’a pas été possible jusqu’à ce jour d’attribuer cette pièce à un personnage en particulier.</p>
<p>Cyrielle Daehn, département artillerie</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><strong><span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="https://basedescollections.musee-armee.fr/ark:/66008/20180574.locale=fr" target="_blank">Retrouvez la notice de cette armure sur la base de données des collections du Musée</a></span></strong></p>
<p>[1] : Dessin de Léonard de Vinci, <em>Buste de guerrier</em>, v. 1475-1480, conservé au British Museum.<br />
[2] : « Oh Mère de Dieu souviens-toi de moi ». Il s’agit d’une prière qui était adressée à la Vierge Marie, notamment pour s’assurer de la victoire contre des ennemis. Une formule qui trouve tout son sens sur le plastron de cette armure.<br />
[3] : Cette iconographie n’est pas la plus courante. En effet, sainte Barbe est plus souvent représentée avec un livre ou une palme de martyre qu’avec un ciboire dans les mains comme dans une œuvre de Lucas Cranach l’Ancien de 1506, sur un panneau du <em>Tryptique de Sainte-Catherine, avec saintes Ursule et Marguerite</em>.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/une-armure-trois-saintes/">Une armure, trois saintes</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://collections.musee-armee.fr/une-armure-trois-saintes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le plus ancien modèle d’artillerie de la collection du musée de l’Armée</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/le-plus-ancien-modele-dartillerie-de-la-collection-du-musee-de-larmee/</link>
		<comments>https://collections.musee-armee.fr/le-plus-ancien-modele-dartillerie-de-la-collection-du-musee-de-larmee/#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
				<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[pièce insolite]]></category>
		<category><![CDATA[artillerie]]></category>
		<category><![CDATA[modèles d'artillerie]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>
				<media:thumbnail url="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/MA_BC_bandeau_vieux-model-artillerie.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/MA_BC_bandeau_vieux-model-artillerie.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://collections.musee-armee.fr/?p=1861</guid>
		<description><![CDATA[L’étude de l’histoire des collections permet de porter un regard neuf sur certaines œuvres. C’est le cas pour ce modèle d’artillerie entré au musée de l’Armée le 10 juillet 1908 et intégré à la collection par décret du 20 février 1909, sous le numéro 6734. L’affût ciselé est réalisé en laiton doré alors les roues [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’étude de l’histoire des collections permet de porter un regard neuf sur certaines œuvres. C’est le cas pour ce modèle d’artillerie entré au musée de l’Armée le 10 juillet 1908 et intégré à la collection par décret du 20 février 1909, sous le numéro 6734. L’affût ciselé est réalisé en laiton doré alors les roues et les ferrures sont en acier bruni. Le tube en bronze est également doré et adopte une morphologie de type germanique, courante dès le milieu du XVIe siècle. Les anses, en particulier, sont caractéristiques des canons en usage sous Charles Quint.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-585006.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1864 size-thumbnail" title="Canon miniature de Michel Mann" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/14-585006-159x120.jpg" alt="Canon miniature de Michel Mann" width="159" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-585006-159x120.jpg 159w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-585006-300x225.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/14-585006.jpg 758w" sizes="(max-width: 159px) 100vw, 159px" /></a></p>
<p>Cet objet a longtemps été présenté, sur la base d’affirmations traditionnelles, comme un jouet ayant appartenu à Louis XVII. Cependant, son histoire est totalement inconnue avant 1866, date de son apparition dans un contexte éveillant la suspicion : celui du musée des Souverains. A cette époque, il était présenté comme un petit canon « ayant servi de jouet au dauphin, fils de Louis XVI [1] ». Cette assertion doit cependant être considérée avec une extrême circonspection méthodologique. Elle n’est étayée par aucun document et ne repose que sur la tradition orale rapportée par le donateur, monsieur Mirauld. Cette attribution a ensuite été recopiée sur les différentes fiches d’inventaire du musée de l’Armée. On connaît par ailleurs les desseins que desservait le musée des Souverains, fondé par le président Louis-Napoléon Bonaparte : il tentait de montrer la continuité des rois depuis les premiers mérovingiens jusqu’au premier Bonaparte. Dans cet établissement, chaque monarque était représenté par 2 ou 3 objets prélevés dans les collections du Garde-Meuble, du musée d’Artillerie et de la Bibliothèque nationale. Louis XVII n’était représenté que par une petite épée provenant du musée d’Artillerie. Il ne serait donc pas étonnant que l’on se soit laissé tenter par un don et une belle histoire, dans ce contexte largement favorable à l’émergence de nouveaux mythes liés aux objets.</p>
<p>Trois petits canons similaires sont conservés à la Wallace Collection à Londres. Ils portent, comme celui du musée de l’Armée, des poinçons qui ont permis d’affiner leur origine. Ces objets sont des miniatures d’orfèvrerie réalisées par l’atelier de Michel Mann (1560-1630), un orfèvre germanique actif à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle. La morphologie générale des canons et de leurs affûts corrobore cette attribution.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/12-551502.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1863 size-thumbnail" title="Pistolets à rouet miniatures" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/01/12-551502-160x120.jpg" alt="Pistolets à rouet miniatures" width="160" height="120" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/12-551502-160x120.jpg 160w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/12-551502-300x224.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/01/12-551502.jpg 758w" sizes="(max-width: 160px) 100vw, 160px" /></a></p>
<p>Ainsi notre petit canon n’est pas un jouet mais une miniature d’orfèvrerie destinée aux cabinets princiers du XVIe, à l’instar des pistolets miniatures que conserve le musée de l’Armée. Sans fondement dans l’état actuel de nos connaissance, son attribution à Louis XVII doit être mise de côté, mais qu’à cela ne tienne : nous avons « perdu » un jouet princier mais « découvert » le plus ancien modèle d’artillerie de la collection du musée de l’Armée !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Antoine Leduc, département Artillerie</p>
<p>————————————-</p>
<p>[1] : Henry BARBET DE JOUY, <em>Notice des antiquités, objets du Moyen-Âge, de la Renaissance et des temps modernes composant le musée des Souverains</em>, Paris, 1866, p. 189, n°149.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/le-plus-ancien-modele-dartillerie-de-la-collection-du-musee-de-larmee/">Le plus ancien modèle d’artillerie de la collection du musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://collections.musee-armee.fr/le-plus-ancien-modele-dartillerie-de-la-collection-du-musee-de-larmee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
