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	<title>Le blog des collectionsseconde guerre mondiale - Le blog des collections</title>
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		<title>L’obusier de 105 mm HM2 : un best-seller américain au musée de l’Armée</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 15:27:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2000, le musée de l’Armée dévoilait ses nouvelles salles dédiées à la Seconde Guerre Mondiale où le public peut voir présentées différentes pièces d’artillerie de la période, dont un obusier de 105 mm HM2, déposé par le musée de l’Artillerie de Draguignan. Matériel emblématique de l’artillerie américaine de la Seconde Guerre mondiale aux années [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2000, le musée de l’Armée dévoilait ses nouvelles salles dédiées à la Seconde Guerre Mondiale où le public peut voir présentées différentes pièces d’artillerie de la période, dont un obusier de 105 mm HM2, déposé par le musée de l’Artillerie de Draguignan. Matériel emblématique de l’artillerie américaine de la Seconde Guerre mondiale aux années 1970, l’obusier de 105 mm HM2 s’est exporté aux quatre coins du monde. Facile à produire et à mettre en œuvre, il a été utilisé jusque dans les années 1990, malgré des défauts qui ont mis un terme à sa production dès 1953.</strong></p>
<h2>Doter l’armée américaine d’une pièce d’artillerie performante</h2>
<p>Lors de la Première Guerre mondiale, faute de pièces d’artillerie performantes, les Américains utilisent des canons français et anglais, notamment des canons de campagne de 75 mm modèle 1897. A la fin de la guerre, en 1918, les Etats-Unis créent le <em>Calibre Board</em>, aussi appelée <em>Westervelt Board</em>, une commission chargée de tirer les enseignements du conflit en ce qui concerne l’artillerie. Cette commission procède également à des évaluations tactiques et techniques afin de formuler des recommandations permettant le développement et l’amélioration des futurs matériels d’artillerie de l’armée américaine.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/03/17-635114.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3264"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3264 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/03/17-635114-300x262.jpg" alt="17-635114" width="300" height="262" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/17-635114-300x262.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/17-635114-138x120.jpg 138w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/17-635114.jpg 745w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Parmi ces conclusions, le <em>Calibre Board</em> préconise la mise en service de nouveaux obusiers, dont un de 105 mm destiné au soutien de l’infanterie et à la destruction d’ouvrages légers de campagne. Si les plans de l’obusier sont prêts dès 1928, il faut attendre 1939 pour qu’il soit mis en production dans les ateliers du <em>Rock Island Arsenal</em>. Le nouvel obusier, appelé 105 mm HM2 (pour 105 mm Howitzer<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> model 2), est mis en service en 1940. Maniable et facile à mettre en œuvre, cette arme est utilisée sur tous les fronts de l’armée américaine : guerre du Pacifique (1941-1945), opérations en Europe (1941-1945), guerre de Corée (1950-1953) et guerre du Viêt Nam (1955-1975). En 1948, il est utilisé par près de 60 pays, dont la France. En effet, les troupes françaises partent en Indochine (1946-1954) équipées d’armes américaines, dont des 105 HM2. Elles alignent 24 obusiers de ce type lors de la bataille de Dien Bien Phu (13 mars-7 mai 1954), qui ne suffisent cependant pas à repousser l’ennemi.</p>
<h2>Un arrêt de la production qui ne remet pas en cause l’utilisation de l’obusier</h2>
<p>Après avoir été fabriqué à plus de 10 000 exemplaires, la production de l’obusier 105 mm HM2 est arrêtée en 1953. En effet, malgré sa maniabilité et sa simplicité d’utilisation, cet obusier présente trois défauts majeurs :</p>
<ul>
<li>son poids de plus de deux tonnes le rend difficilement aéroportable,</li>
<li>son tube court limite sa portée à 11 km au maximum,</li>
<li>et son amplitude de tir réduite ne lui permet pas de rivaliser avec ses équivalents adverses.</li>
</ul>
<p>Un nouveau cahier des charges, mis au point en 1955, permet la conception d’un obusier moins lourd, car fabriqué en aluminium, et surtout capable de tirer à 360° : l’obusier de 105 mm HM102 (ou Howitzer M102). En outre, son calibre similaire lui permet d’utiliser les mêmes munitions que le 105 HM2. Il entre en service en 1966.</p>
<p>Du fait de son importante production entre 1939 et 1953, l’obusier de 105 mm HM2 continue d’être utilisé jusque dans les années 1990. Dans l’armée américaine, il est utilisé parallèlement à l’obusier de 105 mm HM102 lors de la guerre du Viêt Nam.</p>
<p>En France, au-delà des champs de bataille, s’il a servi à tirer les traditionnels 21 coups de canons sur l’esplanade des Invalides lors l’investiture présidentielle française de François Mitterrand en 1981, l’obusier de 105 mm HM2 est également utilisé pour l’entraînement des futurs artilleurs jusqu’au début des années 2000.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-3266"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3266 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017-300x200.jpg" alt="MA_Blog_Sainte-Barbe2017" width="300" height="200" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017-300x200.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017-180x120.jpg 180w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017-768x512.jpg 768w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2018/03/MA_Blog_Sainte-Barbe2017.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Ce matériel d’origine américaine a tout naturellement trouvé sa place dans les démonstrations de tirs réalisés à l’occasion de la Sainte Barbe les 16 et 17 décembre 2017, qui avait pour thème cette année les relations franco-américaines.</p>
<p>Cyrielle Daehn<br />
Assistante de conservation, département Artillerie</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Terme anglo-saxon pour désigner un obusier.</p>
<p>Photo 1 : l’obusier de 105 mm HM2 dans le département consacré aux deux guerres mondiales © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Fuzeau<br />
Photo 2 : démonstrations lors de la Sainte Barbe 2017.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/lobusier-de-105-mm-hm2-un-best-seller-americain-au-musee-de-larmee/">L’obusier de 105 mm HM2 : un best-seller américain au musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Ángel Hernández García, dit Hernán. Sculpter la mémoire de la déportation</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 15:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Angel Hernandez Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[déportation]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d'Espagne]]></category>
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		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[Les chantiers de récolement effectués au sein des Musées de France sont bien souvent l’occasion de redécouvrir des collections dans leur intégralité. Celui des sculptures du musée de l’Armée, effectué en 2016 a permis entre autres d’identifier trois œuvres d’Ángel Hernández García, dit « Hernán », déporté politique espagnol au camp de Mauthausen en 1943. Né à [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les chantiers de récolement effectués au sein des Musées de France sont bien souvent l’occasion de redécouvrir des collections dans leur intégralité. Celui des sculptures du musée de l’Armée, effectué en 2016 a permis entre autres d’identifier trois œuvres d’Ángel Hernández García, dit « Hernán », déporté politique espagnol au camp de Mauthausen en 1943.</strong></p>
<p>Né à Madrid en 1912, il a 24 ans lorsque la guerre civile espagnole éclate pendant l’été 1936. Il s’exile en France, dans le Roussillon, puis à Bordeaux où il est arrêté en 1943 par les autorités du régime de Vichy. Il sera ensuite déporté au camp de Mauthausen, en Autriche, en tant que prisonnier politique. Infirmier de formation, il y est alors employé dans une annexe hospitalière au sud du camp, abritant un nombre croissant de prisonniers malades et blessés. À la libération, ne supportant plus cette fonction, il s’oriente vers la coiffure, renouant avec le métier de son père. Ce n’est qu’à sa retraite qu’il se tourne vers la sculpture, qu’il avait alors étudiée plus jeune à Madrid, à la <em>Escuela de Artes y Oficios</em>, aujourd’hui École publique Artediez [1].</p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2973" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/03/20805-2-200x300.jpg" alt="20805-2" width="200" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-2-200x300.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-2-80x120.jpg 80w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-2.jpg 434w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Les trois œuvres conservées au musée de l’Armée (inv. 20805, 20805/1 et 20805/2) mettent en scène des personnages dénudés et filiformes, conçus en papier mâché sur des armatures métalliques, et repeints en blanc. La première, intitulée <em>Travail et solidarité</em>, représente deux hommes : un personnage assis, la tête courbée, porte une bêche, tandis qu’un second, debout, place sa main gauche sur son épaule et tient une pelle dans sa main droite. Similaire à une autre de ses compositions appelée <em>L’entraide des faibles</em>, elle se rapproche également de ses <em>Prisonniers à la carrière </em>[2], où l’auteur représente des scènes dont témoignent les survivants du camp : les prisonniers sont nus, portant des blocs de pierre ou frappant fébrilement le sol à l’aide d’une pioche. Ces scènes rappellent à la mémoire la pratique de l’extermination par le travail forcé dans la carrière de pierre de <em>Wienergraben</em>, et lors de l’ascension du dénommé « escalier de la mort ».</p>
<p>La seconde œuvre représente deux personnages, l’un assis et les mains levées au ciel, l’autre debout, un bras en l’air. Deux vers tirés du poème de Louis Aragon<em> La Rose et le Réséda</em>, paru en mars 1943, ont été utilisés pour la désigner : <em>Celui qui croyait au ciel, celui qui n&rsquo;y croyait pas</em>. Composé sous la forme d’une antépiphore, ce refrain y est redondant en début de chaque vers et insiste sur sa portée : celui de l’exhortation à l’union, au-delà des différences, dans la lutte contre l’occupant. Hernandez Garcia fait ici de ce texte de résistance et de solidarité le cœur de son œuvre : il représente ainsi deux personnages, aux croyances contraires, pourtant confrontés à un destin commun.</p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2971" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/03/20805-200x300.jpg" alt="20805" width="200" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-200x300.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-80x120.jpg 80w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805.jpg 434w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Le titre de la troisième œuvre, <em>Les femmes et les enfants aussi</em>, se fait quant à lui l’écho de la scène représentée : un personnage féminin portant dans les bras un enfant, ainsi qu’un second enfant s’agrippant à ses jambes. C’est ici l’arrestation et la déportation de civils sous l’occupation allemande et le gouvernement de Vichy qui sont évoquées par l’auteur. Leur passage au sein du camp de Mauthausen, exclusivement masculin depuis son ouverture en 1939, est établi dès 1940 sur de courtes périodes [3].</p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2972" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/03/20805-1-200x300.jpg" alt="20805-1" width="200" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-1-200x300.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-1-80x120.jpg 80w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/03/20805-1.jpg 434w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Trois œuvres, trois thématiques liées à l’incarcération subie par leur auteur. Le style de ces pièces se distingue toutefois d’autres sculptures du même auteur, peintes cette fois-ci, représentant des maquettes architecturales ou des petites scènes du quotidien du camp de Mauthausen. Contrairement à ces dernières, les trois œuvres du musée de l’Armée, épurées et anonymes, évoquent plutôt l’universalité des personnages représentés, tel un travail de partage de mémoire global sur la déportation et l’internement.</p>
<p>L&rsquo;Œuvre d’Ángel Hernández García pose ainsi la question de la postérité du témoignage artistique lié à la déportation. Dans les années 1960-70, l’auteur travaillera intensivement à la mise en mémoire de l’internement des anciens combattants de la République Espagnole. Le monument qui leur est dédié à Mauthausen, érigé en 1962, s’en fait l’écho ; ces statuettes, qu’il donne en 1971 au musée de l’Armée, témoigne également de cette volonté.</p>
<p>Enora Gault, assistante au département Iconographie</p>
<p>[1] <em>Supervivencia, testimonio y arte. Españoles en los campos nazis</em>, Catalogue d’exposition, Centre documentaire de la mémoire historique, Salamanque, du 26 avril au 30 mai 2010, Ed. du Ministère de la Culture espagnol, Salamanque, 2010.<br />
[2] <em>Ibid.<br />
</em>[3] Lors de l’épisode du « convoi des 927 d’Angoulême », le 24 août 1940, des familles espagnoles sont déportées à Mauthausen, incluant ainsi des femmes, des enfants, et des vieillards.</p>
<p>Photo © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais/Thierry Ollivier © Droits réservés</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/angel-hernandez-garcia-dit-hernan-sculpter-la-memoire-de-la-deportation/">Ángel Hernández García, dit Hernán. Sculpter la mémoire de la déportation</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Plusieurs dons d’affiches relatives à la Seconde Guerre mondiale en 2016</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 15:46:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[Un musée a pour mission de conserver et d’exposer au public les collections dont il a la responsabilité. Celles-ci ne sont pas immuables. Elles se doivent d’être régulièrement enrichies par de nouvelles œuvres. Un des modes d’acquisition possible est le don. Ce dernier est une chance pour les institutions car les objets transmis gracieusement par [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un musée a pour mission de conserver et d’exposer au public les collections dont il a la responsabilité. Celles-ci ne sont pas immuables. Elles se doivent d’être régulièrement enrichies par de nouvelles œuvres. Un des modes d’acquisition possible est le don. Ce dernier est une chance pour les institutions car les objets transmis gracieusement par les donateurs sont souvent chargés d’une riche mémoire familiale et possèdent une histoire bien souvent documentée. </strong></p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2943" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/01/2016.18.5-195x300.jpg" alt="2016.18.5" width="195" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/2016.18.5-195x300.jpg 195w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/2016.18.5-78x120.jpg 78w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/2016.18.5.jpg 422w" sizes="(max-width: 195px) 100vw, 195px" /></p>
<p>En 2016, le musée de l’Armée a reçu en don dix affiches. La Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) du ministère de la Défense a transmis sept affiches et avis divers relatifs à la Seconde Guerre mondiale. Madame Banzet a fait don d’une affiche datée de 1944, relative à la mobilisation de la Demi-Brigade Armagnac, mouvement de résistance intérieure. Monsieur Bel a gracieusement proposé une affiche intitulée <em>La France compte sur ses artisans</em> réalisée sous le régime de Vichy et monsieur Verney a offert au musée une affiche sur une manifestation dans les années soixante de <em>Pax Christi</em>, un mouvement religieux pacifiste [1].</p>
<p style="text-align: center"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2945" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/01/P1010010-225x300.jpg" alt="P1010010" width="225" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/P1010010-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/P1010010-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/01/P1010010.jpg 599w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></p>
<p>Ces dons sont précieux car les affiches permettent de restituer le contexte d’une époque. Certaines d’entre elles, cession de la Direction du patrimoine et des archives du ministère de la Défense, témoignent des mesures de rétorsion qui ont pu être prises pendant la guerre contre les opposants à la victoire allemande. A contrario, les affiches publiées par des mouvements de résistance témoignent de la lutte menée à cette époque contre l’occupant. Les affiches de propagande reflètent quant à elles la volonté de façonner les esprits en promouvant la notion de révolution nationale sous le régime de Vichy ou celle de pacifisme dans les années soixante. De manière générale, toute affiche en rapport avec l’histoire des conflits armés venant enrichir les collections est importante pour le musée de l’Armée car elle contribue à rendre concrets les multiples liens qui unissent le monde militaire à la société civile.</p>
<p>Hélène Boudou-Reuzé<br />
assistante de conservation au Cabinet des dessins, des estampes et de la photographie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] Paris, musée de l’Armée, inv. 2016.18.1 à 7 ; 2016.25.1 ; 2016.26.1 et 2016.27.1.</p>
<p>Image 1 : <em>Les Compagnons de France, </em>imprimé sur papier, H. 1,18 ; L. 0,78 m. Inv. 2016.18.5.<br />
Image 2 : <em>Semaine de la Paix</em>, imprimé sur papier, 1966, H. 0,595 ; L. 0,435 m. Inv. 2016.27.1.</p>
<p>Photo © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier et photo © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/plusieurs-dons-daffiches-relatives-a-la-seconde-guerre-mondiale-en-2016/">Plusieurs dons d’affiches relatives à la Seconde Guerre mondiale en 2016</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« Camp-Cans » : journal du stalag VA</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 08:30:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<category><![CDATA[prisonnier de guerre]]></category>
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		<description><![CDATA[La Bibliothèque vient d’acquérir un ensemble de 22 numéros du journal Camp-Cans , édité en français et écrit par les prisonniers de guerre (P.G.) français de la Seconde Guerre mondiale, publié du 15 avril 1941 au 31 octobre 1942. Cette collection, témoignage de la vie intellectuelle et culturelle des camps, appartenait à André Baudet, prisonnier [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Bibliothèque vient d’acquérir un ensemble de 22 numéros du journal<em> Camp-Cans</em> , édité en français et écrit par les prisonniers de guerre (P.G.) français de la Seconde Guerre mondiale, publié du 15 avril 1941 au 31 octobre 1942. Cette collection, témoignage de la vie intellectuelle et culturelle des camps, appartenait à André Baudet, prisonnier dans le Stalag VA (Ludwigsburg), et a été donnée au musée de l’Armée par ses filles en février 2015.</strong></p>
<p>Lors de la défaite de la France en juin 1940, 1 600 000 soldats et officiers français, parmi les plus de 1 800 000 P.G., sont répartis dans des camps en Allemagne nazie. Ces derniers, protégés par leur statut de P.G. et autorisés à exercer des activités intellectuelles et sportives [1], ont édité et diffusé des journaux, modestes ou éphémères (tirage limité), allant d’une simple feuille à un véritable journal, malgré les difficultés liées à la disponibilité de papier et moyens d&rsquo;impression, la censure stricte, et le risque d’une influence exercée par l’agent de propagande de la <em>Wehrmacht (Betreuer)</em> en faveur de la politique allemande [2].</p>
<p>Le journal Camp-Cans apparu comme bimensuel, dactylographié, devient mensuel à partir du numéro XII (21 x 29 cm) et allant de 10 à 18 pages. D&rsquo;après l&rsquo;éditorial du premier numéro, les prisonniers auraient disposé de bons moyens techniques : « Les autorités allemandes en ont vivement encouragé le principe et fournissent tous les éléments matériels nécessaires à sa naissance ». Le but affiché est le besoin d’information et de communication, de distractions intellectuelles et d’expression ; mais le quatrième numéro donne le ton : « Le Maréchal Pétain a la bonne volonté de vouloir collaborer à la reconstruction de l’Europe. Ceci doit être la ligne de conduite pour tous les prisonniers français […]. » [3]</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/10/Page0002-Copie.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2283 size-medium" title="Camp-cans, n°2, 1er mai 1941" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/10/Page0002-Copie-211x300.jpg" alt="Page0002 - Copie" width="211" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0002-Copie-211x300.jpg 211w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0002-Copie-84x120.jpg 84w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0002-Copie.jpg 565w" sizes="(max-width: 211px) 100vw, 211px" /></a></p>
<p>L’ « incontestable sollicitude » de Vichy envers les P.G. a facilité la conduite de son action idéologique, dans le cadre de la mission Scapini [4] auprès de ces Français captifs. Dès 1941, il se forme dans chaque camp un groupe d’animateurs afin d’entretenir ou d’obtenir l’adhésion des P.G. au maréchal Pétain, de faire connaître et approuver son œuvre. Ils diffusent la documentation, transmise par les services de l’Etat français, par le biais des « cercles d’études de la Révolution nationale », tiennent des conférences, écrivent des articles dans les journaux de camps, et en 1942 les « cercles Pétain » existaient dans tous les camps [5]. Le journal <em>Camp-Cans</em>, sous l’emprise d&rsquo;une double propagande, celle de Vichy et celle des Allemands, devient donc la vitrine de celui du Stalag VA.</p>
<p>Le journal aux rubriques variées nous livre aussi les différents aspects de la vie quotidienne, les difficultés, les sentiments des prisonniers français : « La vie au Camp » présente des comptes rendus des cycles de conférences, des représentations théâtrales et des petites annonces (payantes) ; la rubrique littéraire publie des nouvelles, contes, et des essais et la page de divertissement offre un « Coin des chercheurs et des curieux » ou des « Mots croisés ». Chaque texte est souvent accompagné d’un dessin.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/10/Page0003-Copie.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2284 size-medium" title="Camp-Cans, n°2, 1er mai 1941, p. 14 « Distractions »" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/10/Page0003-Copie-207x300.jpg" alt="Page0003 - Copie" width="207" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0003-Copie-207x300.jpg 207w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0003-Copie-82x120.jpg 82w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/10/Page0003-Copie.jpg 553w" sizes="(max-width: 207px) 100vw, 207px" /></a></p>
<p>L’étude de cette « presse des barbelés », une démarche à la fois mémorielle et historique, contribue à la compréhension de la réalité de la captivité des prisonniers de guerre français, instrumentalisés par l’Etat français [6] et otages de la collaboration franco-allemande du régime de Vichy. Cette acquisition, dont l&rsquo;intérêt réside aussi dans sa rareté [7], enrichit notre fonds documentaire, consacré à cette période, et en particulier aux prisonniers de guerre français.<br />
Chanda Barua, bibliothécaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] « Les belligérants encourageront le plus possible les distractions intellectuelles et sportives organisées par les prisonniers de guerre » (Art. 17, chap. IV, section II de la Convention de Genève (27 juillet 1929).<br />
[2] Yves Durand, <em>Prisonniers de guerre dans les Stalags, les Oflags et les Kommandos, 1939-1945</em>, Paris, Hachette, 1987 (La Vie Quotidienne : Civilisations et Sociétés).<br />
[3] Frhr. Von Gültlingen (Colonel et commandant, Stalag VA) dans <em>Camp-Cans</em>, n° IV, p. 11.<br />
[4] Ancien combattant, Georges Scapini (1893-1976), chef du service diplomatique de prisonniers de guerre, veillait sur l’application de la convention de Genève.<br />
[5] Jean Védrine,<em> Les Prisonniers de guerre, Vichy et la Résistance : 1940-1945</em>, Paris, Fayard, 2013.<br />
[6] Voir à ce sujet : Claude Bellanger, Roger Debouzy, <em>La presse des barbelés</em>, Rabat, Editions Internationales du Document, 1951 et Evelyne Gayme, Les<em> prisonniers de guerre français : enjeux militaires et stratégiques, 1914-1918 et 1940-1945</em>, Paris, Économica, 2010.<br />
[7] La Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) et la Bibliothèque Nationale de France possèdent des exemplaires de ce journal, mais avec des lacunes.<br />
Crédits Photos : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/camp-cans-journal-du-stalag-va/">« Camp-Cans » : journal du stalag VA</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Coiffes d&#8217;officiers de la Seconde Guerre mondiale, 2nde partie</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 09:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette nouvelle étude, consacrée aux coiffes des officiers de la Seconde Guerre mondiale, paraît à la suite d’un précédent article portant sur l’analyse des couvre-chefs d’officiers des armées allemande et française, paru sur le blog des collections le 20 mai 2015. Ce deuxième volet présente trois exemples de casquettes britannique, soviétique et japonaise. &nbsp; Magnifique [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle étude, consacrée aux coiffes des officiers de la Seconde Guerre mondiale, paraît à la suite d’un<a title="Coiffes d'officiers de la Seconde Guerre mondiale, 1ère partie" href="https://collections.musee-armee.fr/coiffes-dofficiers-de-la-seconde-guerre-mondiale-1ere-partie/" target="_blank"> précédent article portant sur l’analyse des couvre-chefs d’officiers des armées allemande et française, paru sur le blog des collections le 20 mai 2015</a>. Ce deuxième volet présente trois exemples de casquettes britannique, soviétique et japonaise.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2114" title="Casquette d'officier de la Royal Air Force britannique" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg" alt="Casquette d'officier de la Royal Air Force britannique" width="430" height="229" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee.jpg 1024w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee-225x120.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-brit_09-512806_photo-allegee-300x159.jpg 300w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Magnifique casquette de tenue de service en campagne (<em>War Service Dress</em>) d’officier pilote anglais de la Royal Air Force britannique, ayant appartenu au sous-lieutenant James Willing, tué au combat aérien le 13 juin 1941.</p>
<p style="text-align: justify">Adoptée par les forces aériennes britanniques dès 1919 [1], la casquette à coiffe gris-bleu est confectionnée en tissu coton sergé ; son aspect extérieur souple et sa forme <em>Crusher</em> sont particulièrement prisés par les aviateurs. Elle comporte une visière en carton bardée de serge, avec une face intérieure de couleur verte caractéristique au grade d’officier supérieur. La fausse-jugulaire est en cuir à passants coulissants noir, fixée sur la visière au moyen de deux boutons métalliques.</p>
<p style="text-align: justify">Elle reçoit sur le bandeau de gros-grain noir l’insigne héraldique en broderie cannetille de la R.A.F. : l’aigle en métal doré, à la tête abaissée et aux ailes déployées, est placé au-dessus de deux brins de laurier et surmonté de la Couronne impériale du Royaume-Uni.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2116" title="Casquette de général d'infanterie de l'U.R.S.S." src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-300x180.jpg" alt="Casquette de général d'infanterie de l'U.R.S.S." width="430" height="259" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-300x180.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700-199x120.jpg 199w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-Urss_15-523700.jpg 1024w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Casquette à visière (<em>Furachka</em>) de tenue réglementaire modèle 1935 de général d’infanterie de l’Armée Rouge, en drap kaki, maintenue en forme par un cerclage métallique.</p>
<p style="text-align: justify">Cette <em>Furachka</em> d’un modèle standard présente une visière arrondie en fibre noire et vernie. La fausse-jugulaire est en double cordelière or, fixée à chaque extrémité du bandeau par deux boutons en métal doré, frappés de l’emblème national de l’U.R.S.S. Le bandeau et les passepoils en étoffe rouge distinctifs, placés au-dessus du bandeau ainsi qu’au sommet de la coiffe, sont propres à l’infanterie soviétique [2].</p>
<p style="text-align: justify">Le couvre-chef est orné au-devant du bandeau de la cocarde modèle 1940 spécifique aux grades de général et maréchal [3]. Celle-ci présente l’insigne national en laiton émaillé : l’étoile rouge à cinq branches, estampillée au centre des symboles communistes du marteau et de la faucille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2115" title="Casquette d'officier de l'armée de terre japonaise" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-300x185.jpg" alt="Casquette d'officier de l'armée de terre japonaise" width="430" height="266" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-300x185.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee-194x120.jpg 194w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/06/Casquette-jap_15-523701_photo-allegee.jpg 1024w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Très bel exemple de casquette à coiffe kaki de tenue de sortie et de cérémonie modèle 1930 (<em>M90</em>), pour officier de l’armée de terre japonaise [4].</p>
<p style="text-align: justify">Cette casquette de forme plate se caractérise par sa visière et sa fausse-jugulaire à passants coulissants en cuir noir brillant. Cette dernière s’adapte sur le bandeau au moyen de deux boutons en cuivre dorés, parés de l’emblème de l’Empire japonais : la fleur de chrysanthème. Le bandeau et passepoil supérieur de couleur rouge sont identiques pour toutes les unités de l’armée impériale et les différents grades.</p>
<p style="text-align: justify">La coiffure présente sur le devant du bandeau en feutre l’étoile de cuivre dorée à cinq branches, symbole de l’Empire du Soleil levant.</p>
<p>Antoine Leriche<br />
Département Experts et Inventaire</p>
<p>[1] BRAYLEY (Martin), INGRAM (Richard), « L’Uniforme de la Royal Air Force 1936-1945 : Les hommes de troupe », <em>Militaria magazine</em>, n°140 &#8211; Mars 1997, p. 34.<br />
[2] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes de l’armée soviétique, 1941-1945, 4e partie », <em>Militaria magazine</em>, n°32 &#8211; Mai 1988, p. 35-38.<br />
[3] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes de l’armée soviétique, 1941-1945, 2e partie », <em>Militaria magazine</em>, n°21 &#8211; Juin 1987, p. 39.<br />
[4] GOROKHOFF (Gérard), « Les Uniformes et les insignes de l’armée japonaise », <em>Militaria magazine</em>, n°120 &#8211; Juillet 1995, p. 38-39.</p>
<p>Crédits photos :<br />
&#8211; Casquette d’officier de la Royal Air Force britannique : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Émilie Cambier.<br />
&#8211; Casquette de général d’infanterie de l’U.R.S.S. : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.<br />
&#8211; Casquette d’officier de l’armée de terre japonaise : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist.RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/coiffes-dofficiers-de-la-seconde-guerre-mondiale-2nde-partie/">Coiffes d’officiers de la Seconde Guerre mondiale, 2nde partie</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Coiffes d’officiers de la Seconde Guerre mondiale, 1ère partie</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2015 08:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre de l’étude historique de ses collections et à l’occasion du 70e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, le musée de l’Armée présente une sélection de casquettes et képis d’officiers de la Seconde Guerre mondiale. Objet de distinction militaire, d’apparat et symbole patriotique, la casquette ou le képi devient la [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de l’étude historique de ses collections et à l’occasion du 70e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, le musée de l’Armée présente une sélection de casquettes et képis d’officiers de la Seconde Guerre mondiale. Objet de distinction militaire, d’apparat et symbole patriotique, la casquette ou le képi devient la coiffure emblématique de l’officier de la Seconde Guerre mondiale. Le couvre-chef est porté par les officiers de toutes les armées engagées, aussi bien en tenue de campagne qu’en tenue de ville ou de cérémonie. La présente étude expose les cas allemand et français. Un prochain article portera sur l’analyse des coiffures d’officiers des armées britannique, soviétique et japonaise.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/05/Casquette-all._allegee_12-519200.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2057" title="Casquette d'officier de la Luftwaffe allemande" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/05/Casquette-all._allegee_12-519200.jpg" alt="Casquette d'officier de la Luftwaffe allemande" width="330" height="220" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Casquette-all._allegee_12-519200.jpg 1024w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Casquette-all._allegee_12-519200-179x120.jpg 179w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Casquette-all._allegee_12-519200-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 330px) 100vw, 330px" /></a></p>
<p>Très belle casquette (<em>Schirmmütze</em>) à coiffe gris-bleu de tenue réglementaire modèle 1937 pour officier subalterne et supérieur de la Luftwaffe, taillée comme de règle dans du tricot, et de forme plate (<em>Tellerform</em>) [1].</p>
<p>Cette <em>Schirmmütze</em> d’un type courant présente une visière en fibre vulcanisée noire. Celle-ci reçoit la fausse-jugulaire de coiffure d’officier en fil d’aluminium torsadé, maintenue sur le bandeau au moyen de deux boutons métalliques. Les trois passepoils de couleur argentée, placés à la jonction du fond et du turban et de part et d’autre du bandeau, identifient le porteur comme un officier de la Luftwaffe.</p>
<p>La casquette est dotée des attributs brodés en fil de cannetille d’aluminium, réservés aux coiffes d’officiers de l’aviation [2] : l’emblème national (<em>Hoheitszeichen</em>) est cousu sur le turban du type initial de 1935-1937 avec les plumes de la queue abaissées, et les ailes plus développées qu’auparavant ; la cocarde aux couleurs du Reich placée au-devant du bandeau est entourée d’une couronne de feuilles de chêne et d’ailes stylisées.</p>
<p style="text-align: center"> <a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/05/Kepi-fr._allegee_15-523702.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2058" title="Képi de général d'armée français" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/05/Kepi-fr._allegee_15-523702.jpg" alt="Képi de général d'armée français" width="330" height="248" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Kepi-fr._allegee_15-523702.jpg 1022w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Kepi-fr._allegee_15-523702-159x120.jpg 159w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/05/Kepi-fr._allegee_15-523702-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 330px) 100vw, 330px" /></a></p>
<p>Képi brodé modèle 1919 de général d’armée, ayant appartenu au général Aubert Frère, fondateur de l’Organisation de Résistance de l’Armée (O.R.A.) en décembre 1942, mort pour la France au camp de représailles du Struthof, à Natzwiller (Bas-Rhin), le 13 juin 1944 [3].</p>
<p>Ce képi présente, comme le veut le règlement, une visière arrondie en cuir verni noir [4]. Une soutache plate en or dit « au boisseau » est appuyée sur la visière.</p>
<p>Le bandeau en velours bleu-noir est orné de deux rangées de branches à feuilles et glands de chêne de 15 mm et 12 mm de hauteur pour coiffure d’officier général, brodées pour moitié en cannetille mate et en filé brillant avec nervures en paillettes. La jonction du bandeau et du turban est garnie de trois soutaches horizontales : un cordonnet de paillettes guipées est surmonté d’une torsade en cannetille or et d’une dernière baguette en cannetille argentée de 3 mm pour grade d’officier supérieur.</p>
<p>Le turban de drap garance comprend trois soutaches d’ornement verticales semblables en cannetille or distinctives de général d’armée. Le calot, de même nuance que le turban, reçoit une simple soutache en cannetille or entourant le bord du calot, dans son renfoncement, ainsi qu’un nœud hongrois en soutache de quatre brins pour officier supérieur, cousu en or au milieu.</p>
<p>Antoine Leriche<br />
Département Experts et Inventaire</p>
<p>[1] LEFEVRE (Eric), MALVAUX (Bertrand), « Les Schirmmützen de la Luftwaffe, 1935-1945 », <em>Militaria magazine</em>, n°150 &#8211; Janvier 1998, p. 28-35.<br />
[2] LEFEVRE (Eric), MALVAUX (Bertrand), <em>ibid.</em>, p. 30-32.<br />
[3] WEYGAND, <em>Le Général Frère : un chef, un héros, un martyr</em>, Paris, Flammarion, 1950, p. 221.<br />
[4] COUNE (Frédéric), <em>Les Coiffures militaires françaises : 1870-2000</em>, Paris, Histoire &amp; Collections, 2012, p. 5.</p>
<p>Crédits photos :<br />
&#8211; Casquette d&rsquo;officier de la Luftwaffe allemande : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais.<br />
&#8211; Képi de général d&rsquo;armée français : © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/coiffes-dofficiers-de-la-seconde-guerre-mondiale-1ere-partie/">Coiffes d’officiers de la Seconde Guerre mondiale, 1ère partie</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Entrée dans les collections d&#8217;objets issus du séquestre Pétain</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Acquisitions]]></category>
		<category><![CDATA[collections]]></category>
		<category><![CDATA[maréchal Pétain]]></category>
		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>
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		<description><![CDATA[Plus d’un demi-siècle après la mise sous tutelle des biens du maréchal Pétain, 185 objets intègrent les collections du musée de l’Armée. Le 20 août 1944, le secrétariat général du Gouvernement Provisoire de la République Française ordonna la saisie des biens de l’ancien chef de l’État français. Si la majeure partie des objets confisqués fut [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus d’un demi-siècle après la mise sous tutelle des biens du maréchal Pétain, 185 objets intègrent les collections du musée de l’Armée.</strong></p>
<p>Le 20 août 1944, le secrétariat général du Gouvernement Provisoire de la République Française ordonna la saisie des biens de l’ancien chef de l’État français. Si la majeure partie des objets confisqués fut cédée lors de ventes publiques, quelques lots furent confiés à la garde d’institutions patrimoniales, dont le musée de l’Armée. Ce dernier a engagé, en liaison avec sa tutelle, la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du ministère de la Défense, une réflexion sur le statut de ces objets.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_stylo.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1837" title="Stylo plume Waterman aux initiales du maréchal Pétain." src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_stylo-300x199.jpg" alt="Stylo plume Waterman aux initiales du maréchal Pétain." width="200" height="133" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_stylo-300x199.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_stylo-180x120.jpg 180w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_stylo.jpg 1024w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #808080">Des pièces choisies pour leur intérêt historique</span></strong></p>
<p>Il a été décidé d’intégrer aux collections la quasi-totalité du premier ensemble mis en dépôt dès 1949, soit 89 pièces, ainsi qu’une sélection de 96 objets parmi les 5 500 confiés à l’établissement en 2004. Certains sont présentés dans les salles d’exposition permanente du département contemporain, comme la Grand-Croix de l’ordre national de la Légion d’Honneur, le bâton et le képi de maréchal de France, la croix de guerre 1914-1918 avec palme, la tunique bleu horizon de maréchal de France et la truelle en argent ayant servi à la pose de la première pierre de l’ossuaire de Douaumont.<br />
Un cachet en argent et un stylo-plume Waterman à ses initiales, conservés dans les réserves, seront prêtés aux Archives nationales et seront exposés sur un bureau, dans une reconstitution du cabinet de travail du maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale, alors qu&rsquo;il était le chef de l&rsquo;État français, dans le cadre de l’exposition <a title="Site internet exposition &quot;La collaboration (1940-1945)&quot;" href="http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/web/guest/la_collaboration" target="_blank"><em>La Collaboration (1940-1945)</em></a>, présentée du 26 novembre 2014 au 2 mars 2015, à l’hôtel de Soubise.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_truelle-argent.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1838" title="Truelle en argent ayant servi au maréchal Pétain pour la pose de la première pierre de l'ossuaire de Douaumont." src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_truelle-argent-300x199.jpg" alt="Truelle en argent ayant servi au maréchal Pétain pour la pose de la première pierre de l'ossuaire de Douaumont." width="200" height="133" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_truelle-argent-300x199.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_truelle-argent-180x120.jpg 180w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/12/MA_BC_sequestre-petain_truelle-argent.jpg 1024w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/entree-dans-les-collections-dobjets-issus-du-sequestre-petain/">Entrée dans les collections d’objets issus du séquestre Pétain</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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