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	<title>Le blog des collectionsbibliotheque - Le blog des collections</title>
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		<title>Max Barel, par Janine Portal</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 13:14:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Récemment acquise par la bibliothèque du musée de l’Armée, la biographie de Max Barel par Janine Portal dresse le portrait d’un homme tôt engagé dans la Résistance, qui connut une fin tragique entre les mains de la Gestapo en 1944. Le portrait de Barel illustrant la couverture de l’ouvrage est l’œuvre de Pablo Picasso. Né [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Récemment acquise par la bibliothèque du musée de l’Armée, la biographie de <em>Max Barel</em> par Janine Portal dresse le portrait d’un homme tôt engagé dans la Résistance, qui connut une fin tragique entre les mains de la Gestapo en 1944. Le portrait de Barel illustrant la couverture de l’ouvrage est l’œuvre de Pablo Picasso.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/18-502536.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3464 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/18-502536-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/18-502536-200x300.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/18-502536-80x120.jpg 80w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2019/06/18-502536.jpg 434w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Né à Menton le 4 juillet 1913 de parents instituteurs, Max Barel est tôt sensibilisé aux idées socialistes. Proche de son père Virgile (1889-1979), député communiste des Alpes-Maritimes, à qui une « camaraderie étonnante »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> l’unit, il suit celui-ci dans les déplacements que son militantisme l’amène à faire. A Polytechnique, où il est reçu en 1933, on le perçoit comme « ‘le communiste’ de l’Ecole – une espèce d’anomalie monstrueuse »<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. La « promotion 33 » se signale en effet par un engagement politique marqué à gauche. En 1935 Barel entre à l’Ecole d’application d’artillerie de Fontainebleau. En 1939 il publie (sous anonymat) dans la revue marxiste <em>La Pensée</em>, une courte étude : « Le char de combat », dans laquelle il analyse les usages modernes des chars, à la lumière notamment de la récente guerre civile espagnole<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>. Lieutenant d’artillerie en 1940, Max Barel combat durant la bataille de France. Fait prisonnier, il s’évade par trois fois et obtient la croix de guerre avec citation. A la signature de l’armistice, il demande son congé de l’armée (mais pas d’être rayé des cadres), refusant de « rester dans l’armée de l’armistice, armée sous contrôle étranger… »<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>. En 1941, reversé dans le civil, Max Barel est nommé chef de la plate-forme d’essais des Ateliers de constructions électriques de Delle. Responsable au sein de l’U.C.I.F.C. (Union des Cadres Industriels de la France Combattante, créée en juillet 1943), il s’emploie à mobiliser les cadres de l’industrie afin de ralentir la production mise au service des allemands. En mars 1944, recherché par la police française, Barel doit vivre dans la clandestinité. Arrêté le 6 juillet à la sortie de la gare de Perrache à Lyon, conduit au siège de la Gestapo, place Bellecour, il sera torturé par Klaus Barbie et ses deux assistants français, Max Payot et Marcel Moyne. On sait par les aveux que fit ce dernier à la Libération que Barel tenta de se suicider, aussi, qu’il ne livra aucun nom. Max Barel meurt, probablement le 11 juillet, à 31 ans. Moyne, condamné à mort le 9 juillet 1946, se voit gracié le 15 novembre de la même année, provoquant l’indignation des anciens résistants. Virgile Barel, qui fut arrêté dès 1939 et connut 13 prisons jusqu’à sa libération en 1943, pourra dire à l’Assemblée nationale : « peut-être quelque haineux et vil personnage dira-t-il ou écrira-t-il que nous faisons du battage avec nos morts. Nous, nous disons avec force qu’il ne faut pas qu’ait été vain le sacrifice de nos martyrs et de nos héros »<a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a>. C’est dans ce contexte que germe l’idée d’une publication à la mémoire de Max Barel.</p>
<h1>Une plaquette pour témoigner</h1>
<p>La plaquette est éditée aux Editions de la colombe blanche en 1951 à l’initiative des anciens condisciples de Max Barel à Polytechnique. L’un d’eux, Maurice Rousselier, chef régional paramilitaire en région R4 puis en région R5 sous le nom (et grade) de « colonel Rivier », demande à son épouse Janine, récente auteure d’un roman policier<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a>, de rédiger la biographie de Max. Les anciens X souhaiteraient illustrer leur hommage d’un portrait par Picasso. Virgile Barel, ami du peintre, lui transmet leur demande (le 20 décembre 1950) : « Mon cher camarade Picasso. Des ingénieurs et officiers anciens élèves de Polytechnique camarades de promotion de mon grand fils Max torturé et tué par la gestapo et les miliciens vont éditer une brochure, dont le texte est magnifique, sur la vie de mon garçon. Ils voudraient l’illustrer avec un dessin de toi. Je viens te le demander »<a href="#_ftn7" name="_ftnref7">[7]</a>.  Virgile Barel n’aura de cesse de faire connaître la vie de son fils, et partant de faire juger ses tortionnaires, au premier chef desquels Klaus Barbie, alors exfiltré en Bolivie. La publication répond à ce double objectif, qui lui permet de « réveiller les consciences et d&rsquo;éloigner l&rsquo;esprit d&rsquo;amnistie : il la distribue autour de lui à toutes occasions, non seulement pour sauvegarder la mémoire de son fils, mais pour stimuler la chasse aux criminels qu&rsquo;il appelle de ses voeux »<a href="#_ftn8" name="_ftnref8">[8]</a>.  Virgile Barel meurt en 1979, le procès de Klaus Barbie ne s’ouvrira à Lyon qu’en mai 1987.</p>
<p>Picasso fait de Max Barel un portrait à la fois épuré et stylisé, sans doute réalisé d’après photographie. Virgile, à la réception de l’œuvre en avril 1951, pouvait écrire à Picasso : « je suis sûr que notre petit livre poursuivra le combat de mon fils »<a href="#_ftn9" name="_ftnref9">[9]</a>. Ces mots encadraient ceux précédemment écrits par Elo, sa seconde épouse : « C’est beau : le visage de Max. Volonté – Intelligence – Pureté – Douceur »<a href="#_ftn10" name="_ftnref10">[10]</a>.</p>
<p>L&rsquo;ouvrage est par ailleurs présenté dans l&rsquo;exposition <span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/expositions/detail/picasso-et-la-guerre.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Picasso et la guerre</em></a></span>, au musée de l&rsquo;Armée jusqu&rsquo;au 28 juillet 2019.</p>
<p>Jean-François Charcot<br />
Bibliothécaire</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> PORTAL, Janine, <em>Max Barel</em>, Editions de la colombe blanche, p. 31.<br />
<a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> CARDON, Charles-Marie, <em>La courte vie, la longue mort de Max Barel, héros de France</em>, Paris, Editions Sociales, 1973, p. 72.<br />
<a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> « Le char de combat », <em>in La Pensée. Revue du rationalisme moderne</em>, « Etudes militaires »<em>, </em>n° 2, juillet-août-septembre 1939.<br />
<a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> CARDON, <em>ibid.</em>, p. 112.<br />
<a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Assemblée nationale. 2<sup>e</sup> séance du 16 novembre 1950.<br />
<a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> ROUSSELIER, Janine, <em>L’assassin ne tue pas les femmes</em>, Paris, La nouvelle édition, 1947.<br />
<a href="#_ftnref7" name="_ftn7">[7]</a> Archives du Musée national Picasso-Paris, 515 AP/C/9/40.<br />
<a href="#_ftnref8" name="_ftn8">[8]</a> Charvin Robert, « Un Virgile Barel », in : <em>Cahiers de la Méditerranée</em>, n° 55, 1, 1997 : « Destins niçois » [actes du colloque de Nice, 13-14 décembre 1996], p. 54.<br />
<a href="#_ftnref9" name="_ftn9">[9]</a> Archives du Musée national Picasso-Paris, 515 AP/C/9/40.<br />
<a href="#_ftnref10" name="_ftn10">[10]</a> Archives du Musée national Picasso-Paris, 515 AP/C/9/40.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/max-barel-par-janine-portal/">Max Barel, par Janine Portal</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Hansi et le souvenir de la guerre de 70</title>
		<link>https://collections.musee-armee.fr/hansi-et-le-souvenir-de-la-guerre-de-70/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 13:14:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le « dessinateur &#8211; publiciste » [1] Jean-Jacques Waltz, plus connu sous le nom de Hansi (pseudonyme issu de Jean-Jacques, devenu Hans-Jacob puis Hansi), a publié ses premiers albums dans le contexte, particulièrement douloureux pour lui, du souvenir de la guerre franco-allemande de 1870-1871, de la défaite et de l’Annexion de l’Alsace par les Allemands. « Nous étions [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le « dessinateur &#8211; publiciste » [1] Jean-Jacques Waltz, plus connu sous le nom de Hansi (pseudonyme issu de Jean-Jacques, devenu Hans-Jacob puis Hansi), a publié ses premiers albums dans le contexte, particulièrement douloureux pour lui, du souvenir de la guerre franco-allemande de 1870-1871, de la défaite et de l’Annexion de l’Alsace par les Allemands. « Nous étions les vaincus : on nous le fit bien voir » [2]. Pour Hansi, le sentiment de la « Revanche » passait par l’école et l’éducation [3]. C’est tout le propos de l’album <em>L’histoire d’Alsace racontée aux petits enfants, par l’oncle Hansi</em>, publié en collaboration avec Victor Huen en 1912, et présenté dans l’exposition <em>France-Allemagne(s) 1870-1871 : la guerre, la Commune, les mémoires</em>, au musée de l’Armée, du 13 avril au 30 juillet 2017.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/04/16-568054.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2985 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/04/16-568054-242x300.jpg" alt="16-568054" width="242" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/16-568054-242x300.jpg 242w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/16-568054-97x120.jpg 97w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/16-568054.jpg 525w" sizes="(max-width: 242px) 100vw, 242px" /></a></p>
<p>Né le 23 février 1873 à Colmar, Hansi garde le souvenir de l’enseignement partisan que dispensait son <em>Professor</em> (ainsi se plaît-il à le nommer) allemand. L’Alsace récemment annexée voit le nouvel occupant tenter d’imposer non seulement sa langue mais aussi son histoire, où l’apport de la France est minoré, et la victoire allemande de 1870, au contraire, mise en avant. Dans son avant-propos à <em>L’histoire d’Alsace</em>, il relate : « je m’étais promis de me venger plus tard et d’écrire, quand je serai un homme, le livre que nous aurions tous aimé avoir, l’histoire de l’Alsace pour les petits enfants ». Hansi entend donc rétablir l’équilibre, et à la propagande originelle opposer une contre-propagande où les barbares « Germains » (« Prussiens », « Badiens » ou « Bavarois »…) s’opposeraient aux Alsaciens ou Français civilisés et libres. Une « haine instinctive » anime les Alsaciens, haine « telle que même les atrocités de la dernière guerre [de 1870-1871] ne suffisent pas pour l’expliquer » écrit-il.</p>
<p>Remontant le temps avec une foule d’anachronismes volontaires qui tous ramènent en filigrane à l’époque de l’Annexion, Hansi relit l’histoire. Si Napoléon Ier, «<em>Napala</em>, comme disent sans façon nos vieux soldats, garde encore dans nos pays une popularité surprenante » (sur la couverture de l’ouvrage un des enfants tient un Napoléon à cheval miniature, monté sur des roulettes), Napoléon III « ne fut jamais aimé ». Les Alsaciens, dont Hansi présente les multiples actes d’héroïsme durant l’année terrible, se voient contraints à l’issue du conflit de quitter leur pays ou bien de se soumettre à « l’envahisseur, bruyant et plein de morgue, cherchant sous prétexte de germanisation à accaparer toutes les ressources du pays, à imposer ses mœurs, sa langue et tout ce qui constitue sa ‛Kultur’. » Hansi n’a pas de mots assez durs pour railler les prétentions artistiques des occupants, « les naïves et enfantines restaurations qu’ils font subir aux monuments anciens ! », et les touristes aux « lunettes d’or germaniques » qui fleurissent à leur suite.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/04/Hansi.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-2986 size-medium" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2017/04/Hansi-300x180.jpg" alt="Hansi" width="300" height="180" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/Hansi-300x180.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/Hansi-200x120.jpg 200w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2017/04/Hansi.jpg 722w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>La parution de <em>L’histoire d’Alsace </em>vaut à Hansi une condamnation devant les tribunaux allemands, le 9 mai 1913. Ceux-ci goûtent peu l’humour un peu vif dont est parsemé le livre, et condamnent Hansi à une forte amende lors du « procès des faméliques » [4]. Le livre, malgré le procès (ou bien conforté par lui) eut beaucoup de succès. En 1914, Hansi est de nouveau condamné, cette fois à de la prison ferme [5]. Il gagne la France où il s’engage, à 41 ans, dans l’armée ; il y sera interprète. En 1918, il publie <em>Le paradis tricolore</em>. Le paradis dure peu : la guerre s’annonce et en 1939 il doit à nouveau s’exiler, à 66 ans. Il ne rentre à Colmar qu’en 1946. C’est là qu’il meurt le 10 juin 1951, au terme d’une vie tout entière marquée par un antagonisme qui a fait s’affronter par trois fois la France et l’Allemagne.</p>
<p>Jean-François Charcot, bibliothécaire</p>
<p>[1] Ainsi est-il présenté dans son dossier pour la Légion d’honneur (Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales LH/2746/11).<br />
[2] Toutes les citations, sauf mention contraire, sont tirées de <em>L&rsquo;Histoire d&rsquo;Alsace racontée aux petits enfants d&rsquo;Alsace et de France, par l&rsquo;oncle Hansi, avec beaucoup de jolies images de Hansi et de Huen</em>, Paris, H. Floury, 1912 pour l’édition originale.<br />
[3] Voir l’essai de François Robichon « La guerre de 1870 expliquée aux enfants (1871-1914) » dans le catalogue de l’exposition <em>France-Allemagne(s) 1870-1871 : la guerre, la Commune, les mémoires</em>, sous la direction de Mathilde Benoistel, Sylvie Le Ray-Burimi et Christophe Pommier, Paris, Gallimard, musée de l&rsquo;Armée, 2017, p. 111-113.<br />
[4] En lien avec le texte qui évoquait la « horde innombrable d’êtres faméliques, hirsutes » qui s’abattit sur l’Alsace après la défaite de 1871.<br />
[5] Pour motif d’« excitation à la révolte et d’insultes envers les instituteurs et les gendarmes » (Robert Perreau, <em>Hansi ou l’Alsace révélée</em>, Colmar, Alsatia, 1975, p. 96), et, plus généralement, pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p>Photo (C) RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/hansi-et-le-souvenir-de-la-guerre-de-70/">Hansi et le souvenir de la guerre de 70</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Don d’ouvrages : le fonds Guerre de Sécession de l’historien de la bande dessinée Pierre Couperie</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 23:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En octobre 2011 la bibliothèque du musée de l’Armée s’est vue proposer un ensemble d’ouvrages émanant de la bibliothèque personnelle de Pierre Couperie, chercheur à l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales), disparu un peu plus tôt en décembre 2009. Déjà donateur d’un colt (acquisition 2003.54) plusieurs années auparavant, Couperie avait émis le souhait [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En octobre 2011 la bibliothèque du musée de l’Armée s’est vue proposer un ensemble d’ouvrages émanant de la bibliothèque personnelle de Pierre Couperie, chercheur à l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales), disparu un peu plus tôt en décembre 2009. Déjà donateur d’un colt (acquisition 2003.54) plusieurs années auparavant, Couperie avait émis le souhait de voir une partie de sa bibliothèque, notamment un fonds « Guerre de Sécession » ainsi qu’un fonds dit «Armes et histoire militaire», intégrer les collections du musée.</strong></p>
<p>Né à Montauban en 1930, Pierre Couperie passe l’essentiel de sa carrière à l’EHESS, au Centre de recherches historiques, où il anime des séminaires, notamment sur les « paralittératures ». Passionné de bandes dessinées, notamment américaines, il préface de nombreuses éditions ou rééditions et entame la publication, en 1974, en collaboration avec Henri Filippini et Claude Moliterni, d’une <em>Encyclopédie de la bande dessinée</em> [1]. Véritable historien du genre, il est également le maître d’œuvre de l’exposition <em>Bande dessinée et figuration narrative</em> présentée au Musée des arts décoratifs en 1967, l’une des toutes premières sur le sujet en France.<br />
Pierre Couperie avait rassemblé tout au long de sa vie une impressionnante documentation qui occupait une bonne part de son labyrinthique domicile du 5e arrondissement de Paris. Cette collection a été répartie entre différentes institutions. L’ensemble des archives a ainsi rejoint les fonds de la bibliothèque de la Cité internationale de la bande dessinée à Angoulême, une grande partie du fonds d’ouvrages « science-fiction » a été reversée à la Bibliothèque nationale de France.</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/08/P1050553_2.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2219" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/08/P1050553_2-300x226.jpg" alt="P1050553_2" width="300" height="226" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1050553_2-300x226.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1050553_2-159x120.jpg 159w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1050553_2.jpg 1018w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><br />
La bibliothèque du musée de l’Armée a pour sa part recueilli un fonds « Armes et histoire militaire », soit un peu moins de 120 volumes, en rapport avec la Seconde Guerre mondiale notamment, mais aussi des lots de périodiques (<em>AFV/weapons profile</em>, <em>Armour in profile</em>, <em>Profile Warship</em>, <em>Ensign</em>…). Enfin, un fonds « Guerre de Sécession » regroupant près de 130 volumes, essentiellement récents (XXe siècle), à quoi s’ajoutent des périodiques (<em>Blue &amp; Gray</em>, <em>Civil War History</em>, quelques numéros en fac-similé de <em>Harper’s Weekly</em>), majoritairement en langue anglaise (américain). Couperie passait commande directement aux États-Unis, certains de ces ouvrages constituent donc des raretés, du moins en France.</p>
<p>Pierre Couperie partageait avec les dessinateurs qu’il étudiait (ceux de sa génération, comme Hugo Pratt, à qui elle servait de point de départ pour leur création) le goût pour la documentation historique, notamment militaire, ainsi qu’en témoigne la dessinatrice Nicole Lambert : « C’est le premier universitaire sérieux qui a vraiment donné ses lettres de noblesse à la BD. Il était aussi bien spécialiste de la bande dessinée qu’un historien médiéviste de premier plan. Il était fasciné par la Guerre de Sécession qu’il connaissait dans les moindres détails. Il pouvait dire : « Vous savez, dans la musette du fantassin, il y avait trois cartouches de moins que chez les autres » [2].</p>
<p>L’un des tous premiers parmi les conflits « modernes », abondamment documenté par les récits personnels des belligérants, mais aussi par la photographie (Matthew Brady), comme le sera la guerre franco-allemande de 1870-71 qu’elle précède de quelques années, la Guerre de Sécession ou <em>American Civil War</em> (1861-1865) était jusqu’à présent assez peu représentée dans les collections de la bibliothèque. Le don Couperie nous permet d’enrichir l’étude des conflits de la seconde moitié du XIXe siècle, et sera proposé à la consultation dès la réouverture du centre documentaire, prévue pour 2016.</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/08/P1020846_1.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-2218" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2015/08/P1020846_1-300x257.jpg" alt="P1020846_1" width="300" height="257" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1020846_1-300x257.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1020846_1-139x120.jpg 139w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2015/08/P1020846_1.jpg 968w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean-François Charcot, bibliothécaire.</p>
<p>[1] Pierre Couperie, Henri Filippini, Claude Moliterni, <em>Encyclopédie de la bande dessinée</em>, Ivry, éditions SERG, 1974-1975.<br />
[2] Citée sur Actua BD – le site de référence pour la bande dessinée francophone : http://www.actuabd.com/ (consulté le 13 août 2015).</p>
<p>Crédits photos : (c) Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/don-douvrages-le-fonds-guerre-de-secession/">Don d’ouvrages : le fonds Guerre de Sécession de l’historien de la bande dessinée Pierre Couperie</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« Académie de l’Espée », par Girard Thibault d’Anvers : un traité d’escrime hors norme !</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 09:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ravith</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’exposition Mousquetaires ! a permis à la Bibliothèque de présenter au public l’un de ses plus beaux fleurons : le monumental traité d’escrime de Girard Thibault d’Anvers (v. 1574-1627), Académie de l’espée, publié à Leyde (Pays-Bas) par les frères Bonaventure et Abraham Elzevier en 1628 [1]. Ce grand in-folio (0,56 x 0,41 m) soigneusement restauré [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’exposition <i>Mousquetaires !</i> a permis à la Bibliothèque de présenter au public l’un de ses plus beaux fleurons : le monumental traité d’escrime de Girard Thibault d’Anvers (v. 1574-1627), <i>Académie de l’espée</i>, publié à Leyde (Pays-Bas) par les frères Bonaventure et Abraham Elzevier en 1628 [1].</b></p>
<p>Ce grand in-folio (0,56 x 0,41 m) soigneusement restauré avant exposition, est relié en plein parchemin, avec un décor estampé sur les plats et le dos, et orné de 46 planches doubles pages (ou <i>tableaux</i>) gravées en taille douce. Seize artistes graveurs renommés collaborèrent à sa réalisation. L’ouvrage, auquel Girard Thibault, maître d&rsquo;armes néerlandais, né à Anvers vers 1574, consacra une grande partie de sa vie, est l’expression la plus aboutie de l’escrime espagnole, considérée comme une science mathématique. Lors d’un séjour en Espagne, où il s&rsquo;initie à la pratique espagnole de l&rsquo;escrime, suivant l&rsquo;enseignement des maîtres Jeronimo Sanchez de Carança.et Luis Pacheco de Narvaez, il développe sa théorie, basée sur le « cercle mystérieux » dans lequel évoluent les escrimeurs.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/05/Thibault-dAnvers-pl.-9.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-1369" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/05/Thibault-dAnvers-pl.-9-300x213.jpg" alt="Thibault d'Anvers, pl. 9" width="300" height="213" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Thibault-dAnvers-pl.-9-300x213.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Thibault-dAnvers-pl.-9-168x120.jpg 168w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Thibault-dAnvers-pl.-9.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><strong>Une histoire mouvementée</strong></p>
<p>L&rsquo;ouvrage est entré dans les collections de la Bibliothèque en janvier 1965. Il faisait partie des rares livres issus de la collection de Georges Pauilhac (1871-1958), acquise par le musée de l&rsquo;Armée en 1964. Plusieurs ex-libris apportent des informations sur les anciens propriétaires. Sous le frontispice et sous le colophon, figure celui, manuscrit, de <i>Guyon de Sardière</i>, bibliophile, dont la bibliothèque fut vendue en 1760 [2]. Sur le contreplat supérieur, se trouve celui imprimé aux armes de « Franciscus Praepositus [Franz Töpsl]. In Polling. Anno 1744 ». Franz Töpsl<i> </i>(1711-1796) qui est, à partir de 1744, abbé de l&rsquo;abbaye augustinienne de Polling, en Bavière [3], donna à sa bibliothèque une extension exceptionnelle. En 1803, l&rsquo;abbaye fut sécularisée et les 80 000 volumes de la bibliothèque dispersés. Une inscription manuscrite, sur la contregarde inférieure, datée du 20 avril 1763, du chanoine Gerhor Steigenberger (1741-1787), bibliothécaire de l’abbaye, confirme, selon toute vraisemblance, sa présence à la bibliothèque à cette date.</p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/05/Ex-libris-Töpsl.jpg"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-1371" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2014/05/Ex-libris-Töpsl-197x300.jpg" alt="Ex-libris Töpsl" width="197" height="300" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Ex-libris-Töpsl-197x300.jpg 197w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Ex-libris-Töpsl-79x120.jpg 79w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2014/05/Ex-libris-Töpsl.jpg 422w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /></a></p>
<p>Les pérégrinations du recueil, ébauchées grâce à ces marques d’appartenance, ajoutent encore de l’intérêt à cette « merveille typographique artistique », selon les termes d’Egerton Castle [4], historien de l’escrime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Michèle Mezenge,</p>
<p>Chargée d&rsquo;Etudes Documentaires, Bibliothèque.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1]<i> Académie</i><i> de l&rsquo;espée de Girard Thibault d&rsquo;Anvers, où se démonstrent par reigles mathématiques sur le fondement d&rsquo;un cercle mystérieux la théorie et pratique des vrais et jusqu&rsquo;à présent incognus secrets du maniement des armes à pied et à cheval</i>.., Leyden, B. et A. Elzevier, 1628, Inv. 4764, Po 2852, Fa 63.</p>
<p>[2]<i> Catalogue des livres de la bibliothèque de feu M.</i><i> M.J.B. Denis Guyon, Chev. Seigneur de la Sardiere, </i>ancien Capitaine au Régiment du Roi,</p>
<p><i></i>… 1759, p. 41, L&rsquo;<i>Académie de l&rsquo;espée</i> porte le n° 405.</p>
<p>[3] Lebédel Claude, « Fonction et rôle des bibliothèques des abbayes bavaroises », <em>Dix-huitième siècle</em>, 2007, n<sup>o</sup> 39, p. 285-302.</p>
<p>[4]<i> L’escrime et les escrimeurs depuis le Moyen-Age jusqu’au XVIII<sup>e</sup> s</i>… Paris, Ollendorff, 1888.</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/academie-de-lespee-par-girard-thibault-danvers-un-traite-descrime-hors-norme/">« Académie de l’Espée », par Girard Thibault d’Anvers : un traité d’escrime hors norme !</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Transfert d&#8217;une partie des collections de la bibliothèque du musée de l&#8217;Armée</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 14:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une partie importante des collections de la Bibliothèque du musée de l’Armée déménage temporairement, quittant les combles des Invalides où elles étaient entreposées depuis 2006, pour rejoindre les réserves externalisées du musée. Le début des travaux de réaménagement et de réinstallation de la Bibliothèque dans ses futurs nouveaux locaux a rendu nécessaire cet important mouvement. [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une partie importante des collections de la Bibliothèque du musée de l’Armée déménage temporairement, quittant les  combles des Invalides où elles étaient entreposées depuis 2006, pour rejoindre les réserves externalisées du musée.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-1.jpg"><img loading="lazy" class="size-medium wp-image-866 aligncenter" alt="Demenagement bibliothèque" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-1-300x170.jpg" width="300" height="170" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-1-300x170.jpg 300w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-1-210x120.jpg 210w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-1.jpg 580w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-2.jpg"><img loading="lazy" class=" wp-image-867 alignleft" style="float:left; margin-right:10px;" title="La grève, « L’assiette au beurre », n° 214, 6 mai 1905" alt="La grève, « L’assiette au beurre », n° 214, 6 mai 1905" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-2-219x300.jpg" width="92" height="126" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-2-219x300.jpg 219w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-2-87x120.jpg 87w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-2.jpg 476w" sizes="(max-width: 92px) 100vw, 92px" /></a></p>
<p>Le début des travaux de réaménagement et de réinstallation de la Bibliothèque dans ses futurs nouveaux locaux a rendu nécessaire cet important mouvement. L’opération commencé le 2 juillet et s’est poursuivie jusqu’à la fin du mois. Elle a consisté en un transfert de 80 palettes regroupant près de 1000 cartons d’ouvrages, de périodiques dont <em>L&rsquo;Assiette au beurre</em>, de boîtes documentaires et de fonds d’archives.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’est agi, dans un premier temps, de constituer les palettes sur place,<a href="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-3.jpg"><img loading="lazy" class=" wp-image-868 alignright" style="float:right; margin-left:10px;" title="Aux manœuvres. « L’assiette au beurre », n° 232, 9 septembre 1905" alt="" src="https://collections.musee-armee.fr/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-3-225x300.jpg" width="95" height="126" srcset="https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-3-225x300.jpg 225w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-3-90x120.jpg 90w, https://collections.musee-armee.fr/wp/files/2013/09/MA_BC_demenag-biblio-3.jpg 489w" sizes="(max-width: 95px) 100vw, 95px" /></a> aux Invalides, de les charger dans les camions de la société chargée du déménagement, puis de les transférer vers les réserves externalisées, où les salles devant les accueillir provisoirement ont été équipées de rayonnages adaptés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le stockage en réserve durera le temps des travaux. Les collections, qui ne seront pas consultables durant ce laps de temps, réintégreront leurs nouveaux espaces aménagés sur le site des Invalides pour la réouverture du futur centre documentaire, courant 2015.</p>
<p>Jean-François Charcot, bibliothécaire-adjoint</p><p>The post <a href="https://collections.musee-armee.fr/transfert-dune-partie-des-collections-de-la-bibliotheque-du-musee-de-larmee/">Transfert d’une partie des collections de la bibliothèque du musée de l’Armée</a> first appeared on <a href="https://collections.musee-armee.fr">Le blog des collections</a>.</p>]]></content:encoded>
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